Création Revenu Emploi Solidarité
Manne
CRES-tr96
Homme & Ressources Humaines
Homme = Femme

Ce n'est pas la Force Brutale qui Crée les Besoins de l'Homme mais...son Savoir-Faire des Connaissances !

L'Homme est Hors de la Chaîne Alimentaire, au-delà du Tombeau des Trésors Détruits, il est à l'Image de DIEU le Fils du Créateur !

Dans le Grand-TOUT, à l'Échelle Humaine, Seul DIEU est DIEU le Créateur...Rien ne se perd, Rien ne se Crée, Tout se Transforme ! Toute Transgression à cette Transcendance Évidente....  est aussi Ridicule que de Tenter de Convaincre le plus Fort ....  de la Vérité ! Pourtant Rien n'est Perdu pour Autant même si Nous sommes Mortels Nous avons l'Éternité pour Atteindre la Perfection d'Amour ! Pour  la Démonstration Simplifions....  DIEU a Fait l'Homme à son Image : pour Entretenir et... Parfaire... les Détails de sa Création !

Sorti enfin de sa Chrysalide Bestiale l'Homme Biotiquement Adoubé à l'Osmose du Grand-TOUT Peut Participer à l'Œuvre Divine !

La Manne de DIEU est alors à sa Disposition pour Participer Isolément et/ou en Multitude... au Grand-TOUT dans la Transcendance !
Vous Pouvez Visionner toutes les Facettes de la Transcendance et de l'Apocalypse, Via les Liens ci-dessous :
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Sans Valeur Humaine Chacun est Exclu ou Esclave, Piégé en DLVM double langage vérité mensonge, et Isolé dans ses
Pensées et Actes, par une Hiérarchie Prédatrice. Mes Idées sont Limitées par les Moyens de ma Retraite !  
J'ai Voué  ma Vie à la PA participation & amour pour faire Croître à l'¥ la Connaissance et Task-Force Humaine ! 
Sain de Corps et d'Esprit, Tout Devient Possible  Participons à l'Épanouissement de l'Homme Nouveau !
Par Ignorance de vos Priorités Je me Suffit d'un en-cours de 2M de Mots actifs dans l'¥ des Besoins Possibles !
Trop d'Études en Attentes les Vôtres et les Miennes Stagnent sans pouvoir Atteindre le Seuil d'Universalité ! 
Je Dois Analyser vos Avis pour Harmoniser la Mise à Jour de mon Site Web au Diapason du Grand-TOUT !
Comme Jeanne d'Arc,Je vous Transmet les Prescriptions de nos Ancêtres y compris du Fils de l'Homme
 
du 18-Sept -96 à fin 2004 vous fûtes des milliers à Apprécier Revenus, Emplois, Solidarité 
du 18-Sept -96 au 22 Février 2002 vous fûtes 3.244 à ouvrir H&rh !
Depuis Février 2005 Vous êtes à avoir Ouvert notre Site... Bravo !
Je ne suis pas la Pythie, mais Vous êtes de 2 à 20 Lecteurs Journaliers Incognito, Dixit mon Comptage CRES, votre Participation est Utile !

Le Chaos a fait son Temps, quelle Avenir d'Humanité Espérez Vous Proposer à nos Enfants... nos Cogitations Doivent Rentrer en Osmose ! 

Cliquer sur << rogertron@9Online.fr >>pour Ouvrir un e.mail, ou utilisez votre Messagerie, je Réponds par e.mail & mise à jour
Vous pouvez téléphoner par Skype  <<33 01 47 09 27 74>> Heure de Paris http://www.heures.fr/index_1024.htm
L'Homme est Fait à l'Image de DIEU, avec les Tables de la LOI.... Rien ne Lui est Impossible !...
L'Hégémonie et la Force Contraignent nos Actes et Limitent nos Libertés à ce qui n'est ni Acquis, ni Interdit,  dans l'Instant qui Passe... !
Il est donc Juste et Naturel que Nous Marquions notre Transcendance par nos Héros Divins ou Prédateurs !.
Croyance & Savoir
Je Crois ce que je Sais... mais je ne sais pas Grand Chose, donc  j'Apprends !
Individu & Homme, Univers & Paradis, Manne & Vie, 0 & ¥, notre Biotope a Besoin d'Amour de DIEU pour Éviter... la Fin du Monde !
Nous Faisons Partie de la Création qui même sous sa Forme Évolutive du Bien et du Mal, Reste l'Univers de DIEU ! 
Énergie, Matière, Vie Û Éternité Û Mort, Appartient à Celui qui le Prend et qui s'en Sert... Envers et contre TOUS !
Les Sans-famille d'Exclus et d'Esclaves du Profit que Nous sommes devenus... sont Loin des Desseins Divins... !
 
L'Individu qui Nie DIEU, ne Devient pas Homme, ni ne Colonise l’Univers en Paradis. Il Fait du Fric, Là Où Il est ! 
Il n'en a Rien à Foutre de la Transcendance... Il Veut Ignorer la Connaissance du Bien Û Mal, il Vit dans l'instant !
L'Individu qui Doute de ces Fantasmes... est sur le Chemin de la Rédemption. Il Pourra être Adoubé en Homme :
Actuellement : 1K Dominants, 1M Prédateurs, 60M Hommes et 6KM Individus... sont Tous dans la même Galère ! 
 
Nos MM maîtres du monde  Virent par-dessus Bord leurs Inutiles, et Conservent les Bons Esclaves et les Filles de Joie !
Mais, Depuis 3M Ans, la Violence, Supervisée par l’Intelligence Résout toutes nos Communications entre Individus !
Depuis 10K ans l’Homme Imbue de Transcendance qui Croit Comprendre ses Droits et ses Devoirs... est Asservi !
Depuis 1erAvril 1984, 1‰Prédateurs Asservissent et Cannibalisent 99%Individus  et 1% d'Hommes Prétentieux ! 
 
Dans 10% des Cas le Travail Permet à la Famille de Bien Vivre, dans 39% de Survivre... et dans 40% de Mourir !
Pour Vite s'Enrichir par Violence, Chacun Gaspille 97% de la Nature en Limitant ses Fantasmes au  9% Solvables !
Plus de la Moitié des Individus ne Vivent plus en Famille... Sol3 n'Absorbe plus dette Pollution et se Dévitalise !
La Civilisation Transcendantale ayant Perdu sa Raison Divine Disparaîtra en Chienlit... dans le Siècle à Venir ! 
 
Comme Néron, Hitler, Staline et Pol-Pôt, nos Grands Prédateurs du Profit et du Djihad, Écorchent de Vie à Trépas des Millions de Saints  !
Ils Jouissent de leur Bonheur en Faisant de la Terre notre Enfer Apocalyptique de Nou-Cooptés. Par Moloch, il Faut Tous les Brûler !
Être parmi ces Individus, ou ne Plus Être un Homme Face à DIEU comme Job sur son Tas de Fumier, Que Choisir ?
La Terre des Hommes ne Supportant pas cette  Dégradation, se Fracture, Perd la Vie et Retourne en Poussière !
 
Leurs Profits Croissent Exponentiellement et leurs Crimes ne Peuvent plus être Occultés par Fatalité en Justice !
Malgré les Condamnations Ubuesques d'Opposants, pour les Catastrophes Publiques de leurs Dégâts Collatéraux !
Nos Prédateurs et leur Mafia Apparaissent alors à Découverts Provocateurs, Violents et Cyniques, en DLVM  !
Leur Système Aléatoire Ésotérique du Chaos est Ébranlé et Rend la Fin du Monde Inéluctable à très Court Terme !
 
Je Refuse cette Fin du Monde... par l'Accomplissement d'un Miracle : le DLVM est Aboli et l'Amour est Légalisé !
 
Le DLVM double langage vérité mensonge  est le SIDA, Syndrome International de Destruction Apocalyptique, de la Société du Profit par la Force, c'est Là d'où Vient tout le MAL !
 
La Gestion est la Technique Naturelle de Vie la plus Simple pour Organiser l'Aménagement et le Confort de la Cooptation ! ....
L'Homme d'Amour Applique la Gestion pour Optimiser son VIET Collectivement et Personnellement !..............
 
Miracle Nous Sortons de l'Obscurantisme où le plus Fort Imposait son Ignorance en DLVM... !
Les Tables de la Loi, la Filiation, les Cooptations, tous les Serments étaient Bafoués au Profit de Fantasmes Évanescents !
 
Une Connivence Grégaire Dominants/Dominés de Profits et de Haines Inextinguibles... Reliaient tous les Hominiens !
Par nos Excès d'Égoïsmes et par notre Manque de Responsabilités et d'Amour la Création de DIEU était Menacée !
Ici-Bas, seul un Contrat Humain Lèvera le Danger Inéluctable d'Extinction à très Court-terme de notre Civilisation !  
Dorénavant l'Homme n'Asservira plus l'Homme, mais l'Aidera, sans Omission, à Participer aux Besoins de Tous !
 
Une Cooptation d'Hommes Décident enfin de Participer Ensemble pour le Meilleur Avenir Commun de l'Humanité !
Je Fais donc cette Hypothèse Théâtrale qui si Tout va bien fera de Moi un Devin.... sans Y rien Changer Autrement ! 
Dans notre Chienlit... où de partout des Profiteurs sont à l'Affût du Moindre Scoop et/ou de la Pire des Trahisons... !
Des Hommes Isolés sans Peur et sans Reproche s'Associent en Groupe de Bienfaiteurs pour Sauver l'Humanité !
 
Une Cellule Minuscule d'Amour ¥ se Met alors en Place et Rayonne en Langage Codé pour Découvrir et Adouber ses Membres !
Il Faut Créer un Noyau Dur suffisamment Puissant, Compétent, Infaillible, Sûr de Lui Absolument Impitoyable  !
Pour Abattre par Surprise les Traîtres, Chasseurs de Primes, Maîtres du Monde, Tyrans, Profiteurs, Faux Prophètes!
Qui ont Envahi le Temple de DIEU et ont Détourné et/ou Asservi et/ou Éradiqué ses Prophètes et nos Enfants !
C'est la Seule Voie qui Nous reste pour Abattre Satan et... Arrêter la Décadence encours qui Menace la Création !
 
Il Faut et il Suffit d'Abolir la Violence et le DLVM Menant à la Farce Électorale et l'Hégémonie de la Force-Débile !
 Nous Connaîtrons alors les Valeurs de la Civilisation Humaine, la Tendance vers la Perfection et l'Épanouissement !
Sans Gaspillage ni Pollution, nous Travaillerons Tous en Participation, avec dix fois plus de Rendement et... cent fois plus de Résultats !
Nous allons donc Entreprendre l'Aménagement Optimal de la Terre des Hommes, du Système Solaire et de l'Univers! Nous Pourrons alors Voyager dans le Cosmos et Maîtriser les Stases d'Espace-Temps Tendant vers ¥ et l'Éternité !
 
Le SIDA, Syndrome International de Destruction Apocalyptique, est donc Terrassé... Nous Pouvons alors Suivre les Tables de la LOI !
 
Énergie Dans sa Sagesse ¥ DIEU a Donné à l'Homme un Modèle d'Énergie Disponible le 'Soleil' !
 
Soleil Nucléaire Il y a 4,6 KM. ans, dans la morne et lointaine banlieue d'une galaxie banale, un nuage inter­stellaire quelconque donna naissance à une étoile, parmi tant d'autres, laquelle allait s'entourer de planètes, et sur l'une de ces planètes allait émerger la vie et la conscience. Lorsque cette conscience s'éleva au point de différencier le jour de la nuit, l'étoile nommée Soleil devint une source de mythe, puis de science. Il fallut beaucoup de temps pour réaliser que Soleil et Terre sont faits de la même substance et régentés par les mêmes lois physiques. Le Soleil est un astre physique, sa compréhension a plus progressé ces derniers cent ans que depuis la Création !
                       Caractéristique du Soleil.                       
Distance à la terre 150M.Km
Distance au centre Galactique 30K AL
Type spectral G2V
Âge 4.6KM ans
Rayon 700.000Km
Température de Surface 5.800C°
Masse 2.1030Kg
Luminosité 4.1030erg/s
Génération énergie moyenne 2 erg/g/s
Densité moyenne 1.4 g/cm3
Température centrale 15M C°
Densité centrale 150 g/cm3
composition initiale H 70.5%, He27.2%, Autres 2%
Le Soleil, crucial pour la destinée humaine, est une étoile moyenne,  parmi les centaines de milliards de milliards qui peuplent l'univers observable…. Occultant la Création… notre étoile est Reconnaissable dans notre tableau. Le Soleil, crucial pour la destinée humaine, est une étoile moyenne,  parmi les centaines de milliards de milliards qui peuplent l'univers observable…. Occultant la Création… notre étoile est Reconnaissable dans notre tableau.
 
(1)Type Spectral (2)Schéma ses principales Zones Solaire
luminosité(soleil=1)de 105à10-5 F. de de3000°à 20.000°... de l'Infrarouge M Rouge K Orange G Jaune F Blanc A Bleu B Violet blanche naine, nébuleuse planétaire, branche horizentale, géante rouge, nébuleuse protozoaire ---- séquence principale, soleil, sirius
couronne, tache solaire, éruption, protubérance, zone radiale, convective, photosphère, chromosphères, cœur nucléaire
super géante rouge Beltégeuse.
-(1)- K Température de surface de 3000 à 20000° Luminosité Soleil = 1. de 10-5 à 105 ...Branche horizontale / Sirius / Soleil. Séquence principale, Nébuleuses planétaires,  Naines blanches... Géantes rouges, Super géantes rouges Beltegeuse, Nébuleuse protozoaire...    -(2)- Cœur nucléaire, Couronnes, tâches solaires, éruption solaire, protubérance, zone radiative, zone convective, photosphère, chromosphère 
Le Soleil se situe au cœur de la séquence principale du diagramme de Hertzsprung-Russell. Les étoiles sont classées, des plus chaudes aux plus froides, en fonction des raies spectrales qui permettent d'estimer la température de leur surface. Leur désignation comporte une lettre (dans la série 0, B, A, F, G, K, et M) et un chiffre, qui correspond à une subdivision de la catégorie principale, suivis d'un nombre romain qui désigne sa classe de luminosité. Le Soleil est ainsi de type G2 V, une naine jaune d'âge moyen.
 
Le Soleil est, pour l'astronome, une étoile de type G2 V, sur le diagramme température/luminosité où  les étoiles brûlent l'hydrogène pour en faire de l'hélium. Le Soleil n'est donc pas un astre isolé, il appartient à une société d'étoiles, une communauté d'astres et de nuages interstellaires. Au cours des cinq derniers milliards d'années, notre étoile a été immergée dans une région de l'espace de très basse densité, une bulle entre le bras d'Orion et l'éperon (excroissance) du bras galactique local. Notre environnement galactique change au fil du temps car le Soleil (et son cortège de planètes) se meut à travers l'espace à une vitesse de 54 années-lumière par milliard d'années. Il oscille par rapport au plan galactique, période de 66 millions années.
(Si v=16.2m/s par rapport à l’environnement local dans la direction de la latitude et longitude Galactiques (l=53°, b=+25°)…  
AL année lumière est la distance parcourue à la v=299.792,458 km/s dans le vide, soit 9.460,53KM km soit 63.239 UA unité astronomiques).
Soleil vrai L’astre du jour est un réacteur nucléaire à confinement gravitationnel qui fonctionne sur le mode de la fusion. En cela il suscite l'intérêt particulier du CEA. L'image évolutive d'un astre intégral, depuis son centre fertile jusqu'à sa couronne chaude intéresse toute la physique.
    -Physique atomique, interaction rayonnement-matière; 
    -physique nucléaire, pour déterminer la source d'énergie du Soleil; 
    -physique des particules, pour en détecter les neutrinos messagers; 
    -physique des plasmas, pour en étudier la gestion intime, 
    -simulation numérique, pour en révéler la structure interne et la retracer depuis sa naissance nuageuse jusqu'à sa transfiguration finale en naine blanche . 
Soleil opaque et Soleil transparent Le Soleil se divise en deux zones distinctes,
     -la région opaque laisse difficilement filtrer la lumière,  ne peut donc être abordée que par le calcul, et 
    -la zone transparente, qui laisse filtrer des messages perceptibles(En vérité, les neutrinos bouleversent cette division, car pour eux l'étoile est transparente de fond en comble ). La photosphère (étymologiquement, sphère de lumière visible). Sa composition, analysée au moyen de la spectroscopie, porte témoignage de celle du nuage-père du Soleil et de ses planètes, à quelques détails près. Elle est donc celle du Soleil originel,. À son tour, ce nuage reflète la composition de la banlieue de la galaxie, telle qu'elle était il y a 4,6 milliards d'années. Sachant que l'âge de la Voie-lactée est d'environ 10milliards d'années, plusieurs générations d'étoiles. se sont succédé. Le Soleil a hérité de ses aïeules. 
 
Les réactions nucléaires Solaires débutent par la fusion de deux protons et se terminent par la production d'hélium 4, l'une via hélium3 et béryllium7 suivie selon les cas de celle d'autres éléments légers (Lithium7 ou béryllium8 via le bore8. Ces réactions proton-proton portent les noms de ppI. ppII et ppIII
 
 
Dans la première réaction de base, l'un des deux protons se transforme en neutron par le biais de (l'interaction faible. Les deux particules jointes donnent naissance à une variété d'hydrogène, le deutérium (D ou 2H), formé donc d'un proton et d'un neutron: en même temps un anti-électron ou positon et un neutrino (électronique) de basse énergie… s'envolent. Le deutérium capture un proton pour former un noyau d'hélium 3 et un photon g. Deux hélium 3 réagissent pour produire un hélium 4 en libérant deux protons, renvoyés en début de chaîne Dans quelque 85 % des cas, ainsi se termine la chaîne ppI. Cette chaîne riche en neutrinos, 65 milliards d'entre eux traversent chaque cm2 de notre peau à chaque seconde, de basse énergie, sont difficiles à mettre en évidence. Il a fallu toute la sensibilité du détecteur Gallex et de ses semblables pour les enregistrer (voir Les neutrinos solaires, une énigme enfin résolue),Dans les 15% de cas restants, un hélium 3 fusionne avec un hélium 4 pour produire un béryllium 7 et un photon g, Soit le béryllium 7 devient lithium 7 par capture d'un électron, ce lithium 7 capturant un proton pour donner deux hélium 4 directement (ppIl), soit, en capturant un proton, il parvient indirectement au même résultat par le truchement du bore 8, qui se désintègre avec émission d'un neutrino énergétique en béryllium 8, lequel se brise aussitôt en deux hélium 4 (ppllI). Au bout de la chaîne ppIIl se produit donc la désintégration du bore 8 en béryllium 8, dispensatrice de neutrinos de haute énergie, très prisés des chasseurs de neutrinos solaires. Les taux de réactions dans le plasma solaire doivent être corrigés de l'effet d'écran des électrons Libres (voir Vision statique et dynamique de /'intérieur solaire)  L'énergie engendrée sous forme de rayons gamma sert à maintenir chaude la chaudière solaire. ce qui lui évite de s'effondrer... et à la faire briller. L'énergie, sous forme de photons, filtre vers la surface, Elle est diffusée, absorbée, réémise par les ions et les électrons. Seuls les neutrinos traversent en droite ligne le Soleil, en deux secondes environ !
 
Position Galactique du Soleil  du même type que NGC2997
 
E = mc2, le Soleil brille !  (15 M°, 150 g cm3) réaction d'hydrogène avec lui-même ? la mécanique quantique et l’Effet tunnel, autorisent la nature ondulatoire des entités quantiques, est une nécessité absolue pour expliquer le fait que le Soleil brille, au même titre que la relativité (E = mc2). Le Soleil est un astre relativiste et quantique. En 1939, le physicien américain d'origine allemande Hans Bethe décrit deux mécanismes de fusion thermonucléaire  par lesquels les étoiles de la séquence principale, comme le Soleil produit l'énergie correspondant à la luminosité observée. Chaîne proton-proton (chaîne pp), et cycle CNO (carbone-azote-oxygène) Dans les deux types de réaction, la source d’énergie de base est la fusion de quatre protons (noyau d'hydrogène) formant un noyau d'hélium. Ils forment une entité instable. En outre, dans l'intervalle et à deux reprises, un proton se transforme en neutron, Mais chaque fois qu'un proton se transforme en neutron s’envole un neutrino, des mesures de laboratoires de plus en plus précises (nécessitant des accélérateurs de protons et de noyaux) de réactions nucléaires de fusions associés à des modèles théoriques délicats ont conduits à inférer que le Soleil brille essentiellement par le biais de la chaîne pp et non du cycle CNO (98.5% de la luminosité du soleil) Le Cœur du soleil est un Réacteur Stabilisé et autocontrôlé.  Le Soleil brûle, au sens nucléaire du terme, l'hydrogène originel provenant du big-bang.                  
l g d'hydrogène produit 6,6.1018 ergs, des Millions de fois plus énergétique que le pétrole 
 sa combustion chimique dégage 2,6 fois plus d'énergie que ce dernier.   ô  4 p Þ He + 2 e+ + 2 ve ô
 
A noter que par l'intermédiaire des positons e+, le Soleil produit de l'antimatière
      Cea-10-P Taches solaires 2000 observée sept 2000 par MDI du Satellite SOHO     
 
Croisement des forces dans le Soleil Les quatre forces (gravitationnelle, électromagnétique, forte et faible; voir l'encadré Particules élémentaires et
 interaction fondamentales) se croisent dans le Soleil et s'y harmonisent. Les interactions nucléaires forte et faible ont pour fruit la fusion thermonucléaire, dispensatrice d'énergie. L'interaction faible, ou plutôt lente, donne à l'astre sa grande longévité. 
L'interaction électro­magnétique modère les réactions nucléaires en érigeant une barrière potentiel électrostatique entre les particules chargées d'électricité. Cette même interaction est responsable du défaut de transparence de la substance solaire. Sans cette quasi-opacité, le Soleil se viderait instantanément de son énergie(La valeur de l'Opacité que met la Matière Solaire au Trajets des Photons est fonction de la diffusion des photons par les électrons libres et leurs interactions avec les électrons liés) La gravitation fait que le Soleil tient à l'intérieur de certaines limites. Tout déplacement élémentaire à toutes les profondeurs est attiré vers le centre 1°par l'attrait de la matière 2°par la matière repoussée vers l'extérieur par le gradient de pression thermique. La nature réalise ainsi l'un de ses plus beaux phénomènes : l'équilibre hydrostatique. L'hydrogène, à l'état de proton vu la température, n’a d'autre ressource que de réagir avec ses semblables, circonvenant 1°par la vitesse (l'énergie cinétique) 2°la répulsion électrique qui s'exerce entre lui-même et un éventuel compagnon. Le fruit de leur union n’est viable que si, lors de ce court contact, un proton se transforme en neutron, avec libération d'un neutrino. Ainsi naît le deutérium maillon crucial de la chaîne de réaction
 
Apologie de la souplesse solaire Notre étoile brille sagement d'une lumière quasi égale depuis 4,6 milliards d'années. Le Soleil est donc une centrale nucléaire durable et autocontrôlée. 
Pourquoi n'explose-t- il pas? -10°-Si une réaction nucléaire s'emballe au cœur du Soleil, - 11°- la température le  gaz parfait,se dilate  -12°-En se dilatant, il se refroidit et -13°-la réaction nucléaire se modère. 
Inversement -20°-si une réaction nucléaire défaille, -21°-le cœur se contracte légèrement et -22°-la réaction repart. Le Soleil doit donc en partie sa longévité à sa souplesse gazeuse. 
Une étoile viable est une étoile souple et gazeuse qui brille, chaude à l'intérieur. Mais si le Soleil brille, c'est qu'il brûle, et s'il brûle, il périra. Le Soleil change d'état, se réorganise Cependant, son avenir est tout tracé. Pour le moment, le réacteur solaire, s'autocontrôlé et stabilise par gravitation. L'énergie produite par les réactions nucléaires est égale à la luminosité du Soleil (4.1033 erg/s, soit 4.1026 watts Le Soleil brille parce qu'il est chaud, il brille longtemps car il dispose d'une source d'énergie durable: l'énergie nucléaire. 
 
Ingénierie nucléaire du Soleil La structure du Soleil dépend de l'opacité de la matière à différentes profondeurs, car là où elle change, l'étoile réajuste ses paramètres pour permettre la bonne migration vers la surface de l'énergie engendrée dans le cœur du réacteur pour éviter qu'elle soit bloquée :
    - 1°-Dans la zone radiative, la plus proche du cœur, le gaz est hautement ionisé, Le transport de l'énergie y est essentiellement gouverné par la diffusion des photons sur les électrons. 
    -2°-Dans la zone bouillonnante plus externe, dite convective les atomes gardent une partie de leurs électrons en raison du déclin de la température. Les atomes neutres font leur apparition. De nombreux processus atomiques sont ici à l'œuvre et le niveau de l'opacité élevée rend difficile la progression des photons. De forts gradients de température s'installent, qui génèrent des courants de convection cyclopéens. L'enveloppe est en équilibre non pas radiatif mais convectif. C'est l'endroit où les taches solaires et autres phénomènes électromagnétiques de surface se développent. le Soleil ne rayonne que ce que lui permet sa médiocre transparence
Le taux de réactions nucléaires ajuste à chaque seconde l'énergie perdue (rayonnée) par de l'énergie "fraîche" : Brûler, au sens le plus général, c'est transformer un combustible en cendres et en lumière (énergie). Ici, le combustible est l'hydrogène et les cendres l'hélium. Lorsque le cœur du Soleil sera transformé en cendres, il  deviendra une menace pour les planètes intérieures avant de voir son enveloppe s'envoler et de n'être plus qu'une étoile naine, compacte et solide. Un vent chaud balaiera la Terre et emportera sa surface.                          
 
Futur solaire  Autour du cœur, la fusion nucléaire se poursuit dans deux couches minces où l'hélium engendre carbone et oxygène, et l'hydrogène de l'hélium. Âgé aujourd'hui d'environ 4,6 milliards d'années, Le Soleil comporte suffisamment d'hydrogène dans son cœur pour qu'il prolonge sa vie lumineuse d'autant. Après avoir épuisé tout son hydrogène, il commencera à brûler l'hélium accumulé en son cœur deviendra :
géante rouge étoile brillante mais à basse température de surface (inférieure à 5000 K), de grande dimension, parvenue à l'un des derniers stades de son évolution après transformation de son hydrogène et de son hélium en éléments lourds.  et demeurera 500 millions d'années dans cet état. Sa production d'énergie sera multipliée par 3000. Son diamètre, multiplié par 50, atteindra jusqu'à 3 fois La distance Terre-Soleil. Notre planète ne sera pas avalée par son étoile car celle-ci dispersera la moitié de sa masse sous forme de grand vent. Finalement, dans environ 7 milliards d'années, Le Soleil éjectera ses couches externes et il ne subsistera plus qu'une petite étoile solide appelée  :
naine blanche de faible luminosité avec une température de surface comprise entre 2500 et 20000 K. Une naine blanche est une étoile froide, stable, équilibrée par la répulsion entre ses électrons, ayant épuisé son combustible nucléaire se condense. Un tel astre, disposant d'une masse égale à celle du Soleil pour un rayon cent fois plus petit, atteint une densité un million de fois plus grande. Dans ces conditions de densité extrême, la pression s'opposant à l'effondrement, en vertu du principe d'exclusion de Pauli est imputable  aux électrons ne pouvant coexister à la même vitesse au même pointe. 
 
Cea-11-P naine blanche NGC 2440
Le Soleil terminera inéluctablement sa vie sous la forme d'une naine blanche comme celle qui apparaît (point brillant au centre) sur cette image de la nébuleuse
 
Un lent adoucissement du rayonnement- l'énergie solaire filtre du cœur solaire les photons, avec lenteur et difficulté. par diffusion électrons (libres) du milieu... perdant à chaque rencontre une fraction de leur énergie. Au fil de leur traversée et filtration vers la surface, ces photons changent d'énergie, passant du rayonnement g au rayonnement X puis UV et enfin au visible. Au bout d'une durée qui se chiffre en centaines de milliers d'années, le rayonnement originaire du centre, composé de mortels rayons gamma, émerge de la photosphère sous la forme d'une lumière bénéfique et caressante à l'œil. Il ne lui faut alors 8 minutes pour détruire la rétine.  
 
Structure interne : un travail d'orfèvrerie Le Soleil est entièrement gazeux et ses atomes, depuis le centre jusqu'à la photosphère, sont effeuillés de leurs électrons. La structure interne du plasma solaire est déterminée par ses conditions de conservation de masse, du moment, de l'énergie par jeur mode de transport, autant de conditions qui tiennent en quatre équations . Mettre en œuvre un modèle solaire consiste alors à déterminer la pression, la température, la composition chimique (et bien d'autres paramètres comme le taux de génération d'énergie, le taux de production de neutrinos de diverses énergies) à toutes les profondeurs et à chaque instant
Le Soleil, ainsi défini, devient un laboratoire où la physique la plus exotique et la plus raffinée peut être testée comme, l'hypothèse de l'existence d'une matière noire constituée de particules fort fuyantes (WIMPs) qui, vu leur masse, se seraient accumulées au centre de l'astre. Le modèle solaire recouvre le Soleil dans toutes les couches de son être et dans son évolution même. Ainsi est-il possible de tracer, à chaque époque, le profil radial de , de densité et de composition. La composition chimique change au fil du temps dans la partie qui se consume.       
  Un soleil quatre équations Le Soleil est un jeu d'équations, pour l'essentiel au nombre de quatre. l'équilibre de l'étoile, la répartition de la masse, la production d'énergie ainsi que son transfert, depuis le cœur à la surface. Ces équations différentielles couplées sont résolues par ordinateurs. Les paramètres physiques (essentiellement la composition initiale, les taux de réactions nucléaires et les opacités sont déterminés par des communautés entières d'expert, astronome et géophysicien, physicien nucléaires et physiciens du cortège électronique, La composition chimique, pour sa part, n'est altérée que dans les zones de brûlage: la surface est intacte, au lithium près.   
Cher Lecteur, je te rappelle que la Communauté Humaine que Je Préconise est Semblable à ce "ppm" (a) de Savants, étendue à  l'Humanité Faisant tour à tour des Études, des Inventions, de la Production et de la Maintenance... et non-pas ces (b,g,e et Exclus) .....chers à Huxley.... !
 
Toute la Lumière sur le Soleil Scanner le soleil, le plus gros objet du système solaire, Le Soleil représente environ 99,8 % de sa masse totale. Composé initialement de plus de 70 % d'hydrogène et plus de 25 % d'hélium, le Soleil est une gigantesque boule de gaz chaud tournant sur elle-même. 
 Structure interne du Soleil 
Il est divisée en quatre régions . Le cœur, où les conditions de tempé­rature et de densité sont extrêmes, est le siège de nombreuses réactions nucléaires 
transformant l'hydrogène en hélium. L'énergie libérée se retrouve sous forme de lumière visible à la surface.
( θ 106K-0.0056, 2.2, 8)...(MS/r/R masse solaire/Rayon-15/0, 0.25/0.48,-0.21/098)...(densité g/cm3 21, 0.19, 3.10-7)
Lire- jet coronal, zone radiative, zone convective,  cœur nucléaire, trou coronal, 
chromosphère, filament, couronne, ,tâches solaires,Photosphère, granules, protubérance .
Dans la zone radiative,  du cœur à 0,71 rayon solaire, l'énergie transportée vers la surface du Soleil par interaction photons­ matière (transport radiatif). Les photons sont absorbés et re-émis des millions de fois dans de multiples collisions d'atomes rencontrés, ionisés. Il faut des million d'années pour que le photon atteigne la tachocline, couche de transition entre la zone radiative / convective qui joue un rôle essentiel dans le champ magnétique solaire.
Dans la zone convective, du fait de la diminution de , le milieu formé d'atomes partiellement ionisés et d'atomes neutres est plus opaque, La progression des photons devient difficile. La densité y varie d'un facteur un million entre la base et la surface. Ce fort gradient de température et de densité engendrent des mouvements convectifs supergranules sont observables à la surface comme, durée de vie en minutes, dimensions 1 000 km à 35.000 km. 
L'atmosphère solaire comporte quatre régions . La surface, ou photosphère, épaisse de seulement 400 km et dont la température est proche de 5800 K, présente donc un aspect granuleux et des zones plus ou moins sombres. Des zones obscures ou taches solaires, qui sont isolées ou en groupe,à une température de 3800 K, Elles apparaissent noires par leur différence de température avec les régions avoisinantes. Elles sont soumises à un cycle de 11 ans et sont associées à des régions dont le champ magnétique est beaucoup plus intense (quelques milliers de gauss que sur l'ensemble du Soleil=1 gauss). Ces taches peuvent atteindre un diamètre de 50.000 km. Leur durée varie de quelques jours à plusieurs mois, Des zones plus claires et plus chaudes ou facules, parfois isolées mais généralement situées autour d'un groupe de taches, sont également observées. La chromosphère, au-delà de la photosphère elle s'étend sur des milliers de kilomètres. Sa densité continue à décroître rapidement alors que la température atteint 20.000 K. Dans cette zone se trouvent les plages, régions brillantes caractérisant les forts champs magnétiques des taches solaires, les protubérances ou filaments (lorsqu'elles sont vues sur le disque solaire), structures magnétiques plus denses et plus froides (10.000 K) que leur environnement, et les spicules, petits jets de matière à vie courte (5 à 10 minutes) se dirigeant vers la couronne à une vitesse de près de 20 km/s. Entre la chromosphère et la Couronne se situe la région de transition, couche mince et irrégulière dans laquelle la température augmente brutalement.  
La couronne, peu riche en gaz, s'étend sur des millions de kilomètres et est caractérisée par une température de plus de 1.500.000 K et une densité faible. Elle comporte de nombreuses structures magnétiques ou associées à des structures magnétiques telles que les boucles corona les, les trous coronaux, les points brillants... Dans cette région en perpétuelle évolution apparaissent les protubérances ou filaments, sous la forme de grands panaches de gaz chauds, provenant de la chromosphère. Régulièrement, avec une intensité cyclique, des éruptions violentes se produisent dans les régions actives. Il s'agit de brusques libérations de particules de haute énergie dans le milieu interplanétaire. Ces éjections de masse coronale CME atteignent parfois 100.000 km de haut et 200.000 km de long, Suivant la direction d'éjection, les particules de haute énergie émises peuvent interagir avec l'atmosphère terrestre. Le Soleil expulse également un flux permanent de particules chargées, principalement des protons et des électrons formant un plasma, appelé vent solaire. Celui-ci se propage hors du système solaire à une vitesse d'environ 450 km/s. Le Soleil perd environ un cent millième de milliardième de sa masse par an.   
 
Déficit de neutrinos: le Soleil disculpé Le flux de neutrinos solaires reçu sur Terre est un des moyens de diagnostic les plus précis du bon
 fonc­tionnement nucléaire de l'astre du jour. Or les détecteurs terrestres montraient jusqu'à l'évidence que les neutrinos électroniques qui émanent du Soleil sont en nombre plus petit que prévu (voir Les neutrinos solaires, une énigme enfin résolue). Le coupable de ce déficit alarmant n'est pas le Soleil, mais le neutrino lui-même. L'héliosismologie, a permis de connaître sa température centrale et donc, en fin de compte, le flux de neutrinos émis (voir Vision statique et dynamique de l'intérieur solaire).Ainsi se concluait un épisode ouvert en 1949 par le chimiste américain Raymond Davis, qui fut le premier à suggérer l'usage du chlore en tant que détecteur de neutrinos solaires. le  d'origine italienne Bruno Pontecorvo physicien nucléaires et physiciens particules  jeta les bases de la théorie moderne de l'oscillation des neutrinos entre plusieurs formes. L'astrophysicien américain John Bahcall et ses collaborateurs développèrent des modèles solaires toujours plus détaillés. Les neutrinos mobilisent une communauté de chimistes, d'astronomes, d'ingénieurs et d'informaticiens, notamment au CEA, qui ont contribué de manière critique à affiner la physique nucléaire, l'astrophysique et les détecteurs. Les neutrinos solaires ont été un banc de test de précision non seulement de l'évolution stellaire, aussi de la théorie de l'interaction faible( voir  www.sns.ias.edu/-jnb/
 
Le modèle solaire a tenu bon Au cours des dernières années, notre connaissance de l'intérieur du Soleil a progressé de manière spectaculaire. Par le
 truchement des tremblements de Soleil (car le Soleil tremble et sa lumière aussi), il a été possible de déduire la vitesse du son à diverses profond avec une précision de une partie pour mille. Cette même méthode a permis d'accéder à des propriétés importantes de l'enveloppe convective (profondeur, rotation, teneur d'hélium à sa base). La mesure flux de neutrinos induits par la désintégration du bore, obtenue en combinant les données de SNO (Sudbury Neutrino Observatory) au Canada et Super-Kamiokande au Japon, a fourni une estimation de la température centrale du Soleil dont la précision avoisine le %. L'héliosismologie a mon clairement que le problème des neutrinos solaire ne pouvait pas être imputé à une erreur sur le profil température de l'astre du jour. Il est satisfaisant de constater que finalement aucune des hypothèse base formulées dans les modèles solaires de l'époque n'a été mise en défaut, ce qui rassure les chercheurs qui ont pris le relais des pionniers (au nom desquels il faut ajouter William Fowler) sur leurs possibilités de comprendre de manière toujours approfondie le Soleil et les étoiles (Soleil lève-toi, les atomes dansent.) (Rumi)
d'après  Michel Cassé Direction des Sciences de la Matière.

Vision statique et dynamique de l'intérieur Solaire 

Grâce aux nouvelles techniques d'observations astronomiques, notre vision de l'intérieur du Soleil est en pleineévolution. D'un statut d'astre chaud, stable et fidèle, le Soleil est devenu un véritable laboratoire de physique présentant des conditions de température et de densité inaccessibles sur Terre. La compréhension des étoiles amène le développement de nouveaux champs d'investigation auprès des réacteurs nucléaires et des lasers de puissance.... sont aujourd'hui en discussion la connexion entre les différentes échelles temporelles et de nouveaux questionnements sur le rôle de la rotation et du champ magnétique ainsi que leurs implications dans l'interaction du Soleil avec la Terre

La Connaissance Intéresse Transcendantalement l'Humanité mais pour des Questions de Profit et de Privilèges ! Seuls 1 de Savants ± Asservis par les 1 ppm MM maîtres du monde, ont la Possibilité de Briller en s'y Adonnant... !

L’apport décisif de l'héliosismologie à la connaissance de l'astre L'étude des "tremblements de Soleil" a joué un rôle majeur en donnant une nouvelle consistance aux modèles de l'astre du jour. Il y a souvent un grand pas entre Voir, Comprendre  le  fonctionnement d' un objet céleste et pouvoir le décrire avec suffisamment  de précision pour que lui-même devienne alors un laboratoire pour notre connaissance en physique fondamentale !

Il y a souvent un grand pas entre Voir, Comprendre  le  fonctionnement d' un objet céleste et pouvoir le décrire avec suffisamment  de précision pour que lui-même devienne alors un laboratoire pour notre connaissance en physique fondamentale !
 
Soleil vue sous différentes longuueurs d'Ondes avec EIT extreme ultraviolet imaging telescope de SOHO.
L'observation de plusieurs raies d'absorption permet de sonder les température de la photosphère nébuleuse. 
±5.800K à gauche jusqu'à des millions C° à droite au cours des activités Solaires !

Soleil, une référence en astrophysique L'astrophysicien cherche les processus dominants puis en ajoute d'autres, secondaires, jusqu'à reproduire ses observations. Il doit être capable de ne pas s'égarer à travers tous les possibles. Aujourd'hui, l'ensemble du spectre électromagnétique est accessible grâce à la mise sur orbite d'outils spatiaux, cela permet de mettre en évidence les éjections de particules, les vents, les rayons X et ultraviolets. Lancé en 1995, le satellite SOHO (Solar and Heliospheric Observatory), collaboration internationale entre l'Agence spatiale européenne (ESA) et la National Aeronautics and Space Administration (NASA), est entièrement dédié à l'observation du Soleil. Sa supériorité est de réunir à son bord douze instruments qui regardent le Soleil à des longueurs d'onde différentes. Cinq instruments sont consacrés à l'étude de l'atmosphère solaire, testant ainsi la couronne, chromosphère et photosphère situées à des températures différentes et présentant donc des aspects de plasmas différents, Toute la lumière sur le Soleil, Quatre autres sont destinés à l'étude du vent solaire. Trois instruments de sismologie solaire permettent de sonder l'intérieur de l'étoile, occasion unique d'en bâtir enfin une vision complète. Les équipes du CEA ont participé activement à la conception, à la réalisation de l'instrument de sismologie solaire GOLF (Global Oscillations at Low Frequencies; voir Les mesures sismiques solaires,, ainsi qu'à son interprétation. Ceci donne du Soleil des images bien étonnantes et révèle la richesse de nos visions solaires  

Étoile passée au crible de la sismologie La résolution des équations de structure Soleil nucléaire introduit une physique riche et complexe qui décrit les conditions thermo­dynamiques de l'étoile que l'on souhaite modéliser. Depuis 1960 une rapide revue 'ensemble stellaires a été faite, et les étoiles ont pris vie avec des chemins évolutifs fort différents, ces vingt dernières années, grâce au développement de l'héliosismologie, cette technique, emprunte aux géophysiciens, caractérise la richesse de son information. En effet, le Soleil est un gaz, assimilable à une sphère, et la propagation des ondes est ainsi relativement facile à décrire. D'autre part, le phénomène d'excitation des modes produit par le Soleil est permanent Les mesures sismiques solaires). Deux types d'ondes : 

Les ondes acoustiques sont engendrées par les fluctuations de pression induites par la granulation de surface. 

Les ondes de gravité proviennent principalement de l'inter­face entre la convection et la radiation et sont régies par la gravité. Seuls les modes acoustiques ont fourni une information exploitable actuellement du Soleil en un grand nombre de pixels, 1 024 x 1 024 pour l'instrument MDI (Michelson Doppler Imager) embarqué à bord de SOHO, qui mesure les ondes plus superficielles, ou détecte les modes pénétrant jusqu'au cœur. L'ensemble des modes acoustiques existants accessibles à l'observation. Ceci permet de reconstruire les propriétés plasma solaire de la surface jusqu'à une fraction du cœur nucléaire, en s'appuyant sur deux quantités: vitesse du son et la décomposition des modes composantes liées à la rotation et au champ magnétique des couches traversées. Armés de tels outils de confrontation, il devient possible de résoudre les équations de structure et passer ainsi d'une vision purement théorique à une vision numérique, quantitative et vérifiable. Cette stimulation intellectuelle entre théoriciens, numériciens et observateurs a permis de répondre à des questions concrètes comme: -quels sont les véritables flux de neutrinos émis par le Soleil ?  -Quelle est température centrale ?... -Quel est l'âge des étoiles plus anciennes ? 
                Domaine Fréquentiel de deux types de Modes : Gravité & Acoustique         
.
2 modes de Fréquences : Acoustique pour >0.5mHz, gravifique de 50mHz à 0.5mHzsont surimposés sur les observations de GOLF
Le bruit de fond instrumental et solaires associés à la Granulation GR en Régions Active RA et à la Super Granulation SGR,
La vitesse du Son dans le Milieu se Déduit de la mesure du temps acoustique de la propagation, à condition de disposer
d'un modèle proche pour définir la taille de la cavité traversée. Elle est directement liée aux quantité thermodynamique par 
la relation | C2 =g P/r | avec g , P & r ... étant les indices adiabatiques du gaz, pression et densité !
par l'étude de ces modes o, accède à la rotation interne, et les effets de champ magnétiques.

Un laboratoire riche de physique complexe: l'état de la matière La composition du Soleil provient du nuage dans lequel il est né. Le profil radial de vitesse du son reflète l'état thermodynamique de matière et ses brusques changements. Il est possible d'identifier des régions où les éléments importants changent d'état : position où l'hélium devient en parti  ionisé, position où le transport ne se fait plus par radiation mais par convection grâce en particulier au changement d'état d'ionisation de l'oxygène. Dans la partie centrale, le profil, la vitesse du son est aussi très sensible à la réaction principale pp (proton + proton) et donc à sa section efficace d'interaction, ainsi qu'aux autres réactions importantes de fusion. L'extraction de la vitesse du son, aujourd'hui obtenue à quelques 10-4, offre la possibilité d'observer le plasma solaire in situ. Ainsi, l'héliosismologic permis d'évaluer la quantité d'hélium photosphérique inaccessible à la mesure directe, et donc indirectement celle de l'hydrogène. Le fait que l'hélium représente le quart de la masse à la photosphère a beaucoup surpris. C'est une valeur quasiment primordiale alors que le Soleil est né environ 8 milliards d'années après la formation de notre galaxie. Ce résultat met en évidence la nécessité d'introduire la lente migration gravitationnelle relative à l'hydrogène de l'ensemble des éléments et d'en quantifier l'effet: en 4,6 milliards d'années, la composition relative d'hélium par rapport à l'hydrogène est réduite de 8 à 9 % en fraction, de masse par rapport à la valeur initiale, celle des éléments plus lourds comme le carbone, l'azote et l'oxygène d'environ 10 %. Un détail, en apparence, mais avec un fort impact sur l'âge des plus vieilles étoiles, qui s'en sont trouvées rajeunies de plusieurs milliards d'années. Puis le profil de la vitesse du son a mis en évidence ce brutal mais ténu changement de pente qui est le signe d'une modification de transport d'énergie entre la convection et la radiation, avec un comportement très particulier sur une extension de quelques pour cent en rayon. Dans la région radiative, la prise en compte de la composition détaillée et des sections efficaces d'interaction des photons a permis de mieux évaluer la température centrale et donc les taux de réactions thermonucléaires. Il a fallu plus de dix ans aux différentes équipes travaillant aux États-Unis et en France sur l'interaction photon-matière pour introduire tous les processus et tous les éléments qui contribuent à définir le cheminement des photons du centre du Soleil à la surface, Il n'est possible de sonder le cœur nucléaire que si les scientifiques maîtrisent les régions plus externes. Ceci nécessite un effort dans la qualité d'extraction des fréquences modes et la modélisation théorique,  repose sur l'adéquation représentations théorique-sismique

Cher Lecteur, ce Soleil qui ne Représente que 1ppm de nos Connaissances nécessaires... drainent 3% de nos Crédits de Recherches et Intéresse 9% de nos Savants tout en Excluant 999‰ d'Intelligences Disponibles !

Des Spectres qui en disent Long Les différents rayonnements se distribuent le long du spectre électromagnétique en fonction de leurs n longueurs d'onde, des plus courtes et des plus énergétiques (rayonnement gamma) aux plus longues (les ondes radio). en passant par la lumière visible, Le spectre de ce dernier domaine, est obtenu en faisant passer la lumière par un prisme qui la décompose en différentes composantes, du rouge au violet. 

Découvert par le physicien autrichien Christian Doppler pour ondes sonore, étendu à l'optique par le français  Hippolyte Fizeau.
       Lire-  longueur d'onde... raies d'absorption : H hydrogène, Na sodium, Ca calcium... sans décalage... vers le rouge... vers le bleu, 

Un arc-en-ciel donne un spectre de la lumière visible émanant du Soleil, par réfraction et réflexion dans et sur des gouttes d'eau. Ce même principe s'applique à l'ensemble des rayonnements électro­magnétiques en utilisant des spectrographes, qui analysent la répartition spectrale de l'énergie de ces rayonne­ments et des spectromètres qui enregistrent les spectres élément par élément à l'aide de détecteurs photo­électriques et mesurent l'intensité des rayonnements en fonction de leur longueur d'onde. En astrophysique, la spectroscopie consiste à étudier les corps à distance à partir des rayonnements qu'ils émettent ou des transformations que font subir à ces derniers d'autres corps situés sur leur trajet. Les spectres font apparaître, entre de larges bandes continues (dont chacune porte le nom de continuum spectral  des raies correspondant chacune à une longueur d'onde particulière et, finalement, à l'énergie d'atome ou de molécule du corps observé. Ces raies spectrales sont de deux types, les raies d'émission et les raies d'absorption. Les raies d'émission, claires, correspondent à des rayonnements émis directement par un corps porté à très haute température. Le spectre d'émission permet donc de déceler la présence d'atomes ou de molécules dans l'objet émetteur. Les raies d'absorption, sombres, correspondent également à une longueur d'onde précise, mais en vertu du processus par lequel l'intensité d'un rayonnement décroît quand il traverse un milieu matériel auquel il transfère tout ou partie de son énergie. C'est ainsi que l'on peut analyser la composition d'une source chaude radiative comme le Soleil à partir de l'absorption par son atmosphère d'une partie des rayonnements électromagnétiques qu'il émet (spectre d'absorption). Ce n'est pas tout... l'analyse du décalage spectral permet d'évaluer le mouvement relatif du corps émetteur, grâce à l'effet Doppler-Fizeau(découvert pour les ondes sonores, cet effet a été étendu à l'optique), selon le même principe qui rend de plus en plus aigu le bruit d'un véhicule qui s'approche d'un observateur et de plus en plus grave celui de l'engin qui s'en éloigne. La variation apparente de fréquence (d'autant plus élevée que la longueur d'onde est plus courte) est ainsi proportionnelle à la vitesse relative entre l'observateur et la source. Pour une source lumineuse, cet effet indique que les raies du spectre de cette source sont décalées vers le bleu (blueshift), autrement dit des longueurs d'onde plus courtes, quand elle s'approche ou vers le rouge (redshift) pour des longueurs d'onde plus longues en s'éloignant. L’effet Doppler est notamment utilisé en astrophysique pour la vitesse radiale des étoiles ou des galaxies car leur mouvement, en perspective, provoque un déplacement des raies émises par rapport à leur valeur nominale ou aux mêmes raies émises par une source terrestre. Enfin, la division de raies spectrales en réponse à un champ magnétique (effet Zeeman) est utilisée pour mesurer la puissance des champs magnétiques d'objets astronomiques, en particulier du Soleil.      

Les caractéristiques du plasma solaire Le gaz est sous forme d'un plasma dans tout l'intérieur solaire, est appelé plasma l'état d'un gaz où les électrons se trouvent dissociés des protons. Ainsi, alors qu'un atome est neutre (autant de protons de charge positive que d'électrons de charge négative!, un plasma est une assemblée de constituants chargés. Un élément peut être totalement ou partiellement ionisé, cet état dépend de la température et de la densité. Plus elles sont élevées, plus le plasma est ionisé. Prenons l'exemple de l'oxygène. À l'état d'atome, il est constitué d'un noyau, comportant 8 protons et 8 neutrons, et des électrons périphériques restés liés au noyau. Au centre du Soleil, où la température et la densité atteignent respectivement 15.106 °K et 150 g/cm3. l'oxygène est complètement ionisé, se présente sous La forme d'un noyau 8 fois chargé positivement et de 8 électrons libres qui se promènent au rythme de l'agitation thermique. L’oxygène est dans cet état de plasma dans toute la région radiative, mais plus la température et la densité vont décroître, moins les électrons vont se détacher de l'influence du noyau, Vers quelques millions de degrés, un électron restera lié au noyau oxygène. puis deux, puis trois jusqu'à ce que l'oxygène apparaisse sous l'aspect atomique à la surface du Soleil. 

Dans un plasma, les mouvements des différents constituants sont liés à l'agitation thermique, mais aussi aux mouvements d'ensemble imposés par la rotation du gaz. La présence de particules chargées positivement et d'autres négativement va créer des courants et des champs magnétiques. 

Cher Lecteur, 999‰ Humains sont Privés de Connaissance et 99%, s'en Satisfont, n'est-ce pas Triste !

Un cœur nucléaire en partie maîtrisé  Le Soleil est l'unique plasma disponible à ce jour pour tester l'interaction faible, la production de neutrinos et les spécificités du plasma.  Cette interaction est directement liée au temps de vie du neutron, estimé en l'occurrence aux 8 minutes où le proton se transforme en neutron... a donc un caractère fondamental, Par ailleurs, la réaction pp régie par l'interaction faible, est la principale source de neutrinos émis par le Soleil. Bien comprendre le plasma solaire est aussi crucial pour caractériser les plasmas que les physiciens cherchent à fabriquer dans le futur pour l'énergie de fusion, car les conditions thermodynamiques du plasma sont similaires même si les réactants sont différents... Il est Temps que tous les Hommes Deviennent Responsables !

Mesure des éruptions solaires par SOHO
des centaines de tonnes de plasma solaire sont éjectés symétriquement en fonction du magnétisme
 
Des mesures en laboratoire complexes Pour définir le rythme du protons se transformant  en hélium dans les réactions  Soleil nucléaire, les sections efficaces des différentes chaînes ppI, ppII, ppIII et du cycle CNO doivent être connues. Seules celles gouvernées par interaction forte sont accessibles à l'expérience. L'astrophysicien américain William Alfred Fowler a compilé l'ensemble des résultats obtenus et a reçu le prix Nobel de physique en 1983 pour cet effort considérable. Toutefois, les conditions de laboratoire ne sont pas celles des étoiles. Les expériences sont en général effectuées à énergie plus haute que celle rencontrée dans le plasma solaire, car la barrière coulombienne exclut souvent ce domaine, qui varie de 1,5 keV pour l'interaction pp à des  dizaines de keV pour les réactions du cycle CNO (variation en Z\Z2 où Z est le nombre de protons des réactants). De plus, la plupart des mesures en laboratoire se font entre atomes et non entre ions. Il faut donc extrapoler les mesures en laboratoire aux basses énergies correspondant aux conditions solaires... corriger les expériences en laboratoire des effets coulombiens rencontrés et... réintroduire les effets coulombiens des ions du plasma solaire. Enfin, il est faut ré-introduire l'effet d'accélération des interactions nucléaires dû aux électrons libres et aux ions spectateurs. C'est à cause de cette complexité que les mesures en laboratoire se sont étalées sur une trentaine d'années, avec encore récemment de très jolis résultats destinés à relever certains challenges précités. Ainsi, la mesure 3He a fait intervenir des ions et représente le cas unique réalisé aux conditions d'énergie stellaire.  
ô 7Be + p Þ  8B + g ô      
D'autre part, la section efficace de réaction très difficile à mesurer, déterminante pour prédire les neutrinos détectés par les expériences Super-Kamiokande et SNO, a été contrôlée par différentes méthodes, en particulier  du CSNSM(Centre de spectrométrie nucléaire et de spectrométrie de masse (CNRS - IN2P3 - Université Paris-sud) d'Orsay.   
 
Transport de l’énergie : Interaction Photon-matière A chaque réaction nucléaire, de l’énergie est évacuée sous forme de photons. Typiquement, la transformation de 4 protons en hélium libère 27 MeV. L’énergie produite va équilibrer l'étoile, en compensant celle émise à la surface. De l'émission dans le cœur nucléaire jusqu'à 0,71 rayon solaire, cette énergie est transmise par les photons: c'est ce qui est appelé le rayonnement radiatif. Les photons sont des messagers, dont le cheminement est erratique et complexe, allant de la simple diffusion, dite diffusion Thomson  diffusion élastique à haute énergie sans modification de la longueur d'onde, sur les électrons libres à des interactions  avec les électrons liés soit en les faisant changer de niveau électronique soit en libérant l’électron. Au cours de ces interactions, les photons lent de l'énergie et se séparent en photons de en plus basse énergie. Ces multiples interactions sont définies par des sections efficaces d’interaction et dépendent de l'état du plasma pour chaque espèce présente. Les sections efficaces diffèrent fortement selon les processus considérés. Certaines sont proportionnelles à Z protons du noyau, d'autres à Z2, d'autres enfin à Z4  Cela conduit à donner un rôle à chaque espèce. Comparer un ion hydrogène et un ion fer revient à comparer Z4 =1 à Z4 = 457.000 interaction du type électron lié.
 
 
Section efficace d'interaction des photons avec le plasma stellaire.
Lire- Opacité en cm2/g de 1|105                   en fonction r/R de o|1...      &   θ en.105K° de 130|1
             notamment en zone adiabatique  de    0,98|1        &    0,98|1
carbone 12, oxygène 16, néon, silicium, fer....Zone super adiabatique
 
Ceci montre immédiatement que pour faire un calcul du transfert d'énergie Ionisation/Convexion,  même si l'hélium et l'hydrogène à eux seuls représentent plus de 99 % des ions présents initialement dans le Soleil, il faut connaître les quelques restants qui vont jouer un rôle considérable dans ce transfert, limitant ainsi la montée en q° du cœur et donc Automatisant directement la Longévité du Soleil. Aujourd'hui, le fer est partiellement ionisé, il a   plusieurs électrons périphériques dans le plasma solaire Central. En se déplaçant du centre vers l’extérieur, de plus en plus d’espèces telles que le nickel, le sodium, l'oxygène se retrouvent partiellement ionisées et en interaction avec les photons qui voyagent. Vers 0,71 rayon solaire, l’oxygène, élément le plus abondant après hydrogène et hélium, devient partiellement ionisé. Les photons se trouvent bloqués par interactions multiples et l'énergie n'arrive plus à être transportée. La q° décroît, le carbone et l'azote deviennent à leur tour partiellement ionisés. 
La convection prend alors le relais, évacuant plus facilement l'énergie vers la surface, tout en homogénéisant la composition de l'étoile. Les photons continueront bien sûr à évacuer de l'énergie mais avec une efficacité faible. Ensuite c'est le tour de l'hélium puis de l'hydrogène de récupérer leurs électrons, augmentant encore l’opacité. Les photons. en approchant de la surface, rencontrent enfin des espèces neutres, voire moléculaires. 
La section efficace d'interaction photon-matière redevient de nouveau faible et finalement Les photons d'énergie correspondant au spectre visible s'échappent de la photosphère.

Tableau 1.  

Caractéristiques du  modèle sismique  

température centrale  

Tc = 15,71.106 K  

densité centrale  

Pc = 153,13 g/cm3  

composition en hydrogène au centre  

Xc = 0,3385 en fraction de masse

température de surface  

Teff = 5800 K"  

abondance d'hélium en surface  

0,251 en fraction de masse  

abondance d'hélium initial  

0,272 en fraction de masse

Le rôle déterminant de l'héliosismologie L'approche théorique couplée à l'héliosismologie a été précieuse. En extrayant très précisément le profil de la vitesse du son avec GOLF et MDI, jusqu'à 6 % en rayon du centre du Soleil, les astrophysiciens du CEA ont pu caractériser le plasma solaire. En particulier déterminer à 1 % près la section efficace p + p, qui n'était connue que théoriquement. Comment vaincre la barrière coulombienne entre deux protons chargés positivement? Les particules le font naturellement grâce à leur vitesse initiale et à l'effet tunnel. L'énergie d'interaction n'est pas énergie thermique, mais une énergie nettement plus élevée. Cet effet, qui a été compris par l'astrophysicien américain d'origine russe George Anthony Gamow, réduit le nombre de protons concernés par ces réactions nucléaires. Si tel n'était pas le cas, le Soleil brûlerait son combustible en quelques millions d'années ! En effet, tous les protons ne se déplacent pas à la vitesse thermique du gaz Ils se répartissent selon une distribution maxwellienne  de la vitesse dans le gaz,(les protons n'ont pas tous la même vitesse mais des vitesses réparties aléatoirement autour d'une moyenne. La vitesse moyenne est égale à (8/p kBT/m)1/2 où m = la masse du proton,T la température du gaz et kB la constante de Boltzmann qui vaut 1,38,10-23 joules/degré K.)
 
( Cexp2 - Cth2 ) / Cth2      de ±0,010 / 0.0 fonction rayon/rayon solaire de 0à1 
différence entre le carré de la vitesse du son extrait des ondes acoustiques observée par GOLF et MDI et le carré des modèles solaires.
pour un modèle purement théorique sans effets macroscopiques (pointillés)
pour un modèle incluant le mélange lié au mélange de la région de transition radiation-convection (trait plein)
pour un modèle sismique ajustant certaines quantités physiques, dans les limites d'incertitudes dans la région radiative. 
 
Cette propriété est déterminante pour compter le nombre d'interactions et définir l'énergie de l'interaction  surtout pour l'interaction forte, qui est si dépendante de cette énergie (ou q°). De plus, les électrons libres jouent le rôle d'accélérateurs de l'interaction. Pendant de nombreuses années, des doutes ont planés sur la justesse de la distribution en vitesse et sur les phénomènes dits "d'écrantage''. Pouvait-elle être perturbée par le plasma ou par la présence d'autres espèces ? Là encore l'héliosismologie a apporté des réponses déterminantes. Si la distribution de vitesse n'est pas totalement maxwellienne, cela a un impact important sur les interactions mises en jeu pour des éléments dont le nombre de protons est supérieur à 3 et la vitesse du son en est directement affectée dans sa partie centrale. Aucune signature de tels phénomènes n'a été identifiée par les mesures sismique.  

Production des neutrinos et l’énigme de neutrinos solaires la production d'énergie par interaction faible entre deux protons s'accompagne de la transformation d'un proton en neutron avec émission de neutrino. Réaction fondamentale dans le processus de fusion, le nombre de neutrinos ainsi engendrés se déduit directement de la luminosité totale et de l'énergie libérée lors de la transformation de 4 protons en hélium. 65 KM/cm2/s neutrinos arrivent sur Terre en permanence. Dès les années soixante, le physicien d'origine italienne Bruno Pontecorvo a immédiatement perçu l'intérêt de détecter ces particules mystérieuses. Leur énergie est faible, inférieure 0,4 MeV, et leur détection ne peut être aujourd'hui que partielle. Dans les détecteurs au gallium, ils représentent 60 % des neutrinos accessibles, d'autres réactions produisent des neutrinos plus énergétiques. Les plus faciles à détecté, car leur énergie peut atteindre 14 MeV, sont les neutrinos émis par la réaction voir Soleil nucléaire

ô 7Be + p Þ 8B Þ 2 4He + ne ô

Leur flux est 10.000 fois plus faible et leur dépendance en température est très élevée, T24 au centre du Soleil. Leur flux est donc fortement dépendant des conditions centrales du Soleil, car ils sont émis près du centre de l'étoile  Ainsi, une erreur de 2% sur la q° centrale engendre des variations d'un facteur 2 sur le flux de neutrinos associés au 8B mesuré par les expériences Super-Kamiokande au Japon et SNO au Canada.  Ces neutrinos sont très intéressants pour mieux comprendre le Soleil et le neutrino lui-même. Pendant près de 40 ans, l'estimation théorique du nombre de neutrinos émis fut supérieure au nombre de neutrinos détectés par différentes installations, et pour certaines d'un facteur 2 à 3.  L’héliosismologie permit aussi d'écarter des hypothèses émises pour réduire significativement la valeur de certains flux, comme un mélange d'espèces dû à une convection centrale ou la présence de WIMPs (particules candidates pour la matière noire) au cœur du Soleil. Chaque processus, introduit dans les modèles théoriques, a pu être testé à quelques % près et, finalement, il est possible de déterminer  le flux de neutrinos émis par chaque réaction et d'en déduire le flux prédit pour chaque installation. Récemment, un nouvel ingrédient du modèle a changé: la composition en oxygène s'est trouvée réduite de 30 % et ceci a un impact réel sur la température centrale, mais le flux de neutrinos étant fixé par la sismologie, celui-ci n'a pas été modifié.
 
figure a-distribution de flux normalisé (0 à 15)... rayon/rayon solaire 0,00 à 0,30...   
nsnsBe  nsHe  nspp  /  n12n12n12N
région d'émission des neutrinos associés aux interactions pp dans le soleil |e- + 7Be... p+7Be... 3He+p
d'autres neutrinos sont émis par le cycle CNO liés aux éléments  | 13N, 15O et 17 | à part ceux de la réaction pp ils sont émis au centre du Soleil !.  
 
figure b- Prédiction SNUChlore37/ année de publication-
Lire- taux chlore37 prédit f(t) 0|15... taux mesuré sur 20 anss1968|2000
Évolution du flux de neutrinos prédit par le détecteur  Homestake du chimiste américain Raymond Davis
| 1 SNU=10-36 captures/atome/s | en blanc les prédictions de John Bahcall et en rouge celles du CEA
utilisant les mesures sismiques pour guider les calculs du modèle solaire
la barre d'erreur verte correspond à l'incertitude de chaque série de mesures
Dans l'interaction avec ce détecteur les neutrinos du 8B représentent 71% des neutrinos émis par le Soleil
La prédiction initiale qui a convaincu Raymond Davis d'entreprendre cette étude était de 22SNU

Contrôle des Flux

Gallex/Sage

Homestake  

Super Kamiokande  SK/SNO

flux prédits par  modèle sismique  

127,8 ± 8,6  

7,44 ± 0,96  

4,95 ± 0,72  ou 5,25 ( chp magn. central  

flux détectés  

74,7 ± 5  

2,56 ± 0,23  

2,4± 0.08 (SK)        5,09 ± 0,64 (SNO]  

Les deux premiers flux  s'expriment

en SNU  le dernier

en 106/cm2/ s  

SNU = 10-36 Captures/atomes/s  

Ce bon accord vient de la capacité unique de ce détecteur à l'eau lourde de sommer les trois saveurs de neutrinos. L'installation japonaise Super-Kamiokande à l'eau légère n'a pas cette capacité et le déficit par rapport à la prédiction est clairement visible Neutrinos solaires,énigme résolue. Le Soleil est un véritable laboratoire de physique complexe qui permet aussi de sonder les propriétés du neutrino. 

Des Modèles qui Convergent  Au fur et à mesure des amélioration théoriques des progrès de la Sismique la qualité de Modèles des modèles solaires s'est imposé et la physique introduite aujourd'hui est d'une grande richesse . Au cours des années, les différences entre vitesse du son extraites des modes acoustiques et vitesse du son des modèles solaires se sont réduites le modèle sismique est devenu représentatif du soleil dans ses parties radiatives. ses caractéristiques sont représentées dans le tableau() et les information obtenues pour les 2000 couches peuvent être consultées sur les pages web du service astrophysique du CEA. www.dapnia.cea.fr.Phys/Sap/Documents/soleil/solarmodel.html   En 2001, la précision sur la vitesse du son s'avère suffisante pour déduire un modèle "sismiquement" représentatif les flux de neutrinos émis par le Soleil pour les différentes réactions impliquées. La physique des particules a mis en évidence une propriété particulière des neutrinos: ils se transforment d'une espèce en une autre et possèdent donc une masse (neutrinos solaires, énigme enfin résolue). L'interaction entre ces deux disciplines se concentre aujourd'hui sur le transport des neutrinos dans la matière avec de possibles interactions magnétiques ou sur des processus de résonance de spin qui pourraient être associés à de brusques discontinuités de la densité dans différentes régions du Soleil. Un réseau européen se met en place pour résoudre ces nouvelles questions et aussi les suivantes liées à une autre source de neutrinos: celle des supernovae.En Vérité Toute l'Humanité Doit se Mobiliser sur la Connaissance !

 

Soleil : Vision microscopique à vision macroscopique Il a fallu moins d'un siècle pour émettre des hypothèses sur le fonctionnement des étoiles, les mettre en équation, calculer l'ensemble des quantités thermo­dynamiques internes et les vérifier très précisément dans le cas particulier du Soleil. Dans cette représentation, l'étoile a une vie interne propre, indépendante de la vie externe agitée et éruptive, montrant des périodes plus calmes et d'autres plus agitées. La modélisation stellaire est bâtie, en ignorant deux ingrédients essentiels : la rotation et le champs magnétique. En effet, comme le Soleil tourne lentement, un tour complet en 28 jours, les déformations d'asphéricité sont minimes. Cependant, ceci ne permet pas d'avoir une vision unifiée du Soleil ni de bien comprendre les étoiles jeunes et les phases d'explosion pour lesquelles la prise en compte de ces processus est indispensable. De plus, la Terre est soumise aux phénomènes de la surface solaire. C'est pourquoi il faut dès maintenant s'attaquer à définir la vision "macroscopique" du Soleil, celle qui évolue sur des temps qui ne se chiffrent plus en milliards d'années mais en heures, en jours ou en années. L'héliosismologie va permettre ce pas conceptuel, en cherchant sous la photosphère l'origine des phénomènes qui sont observés depuis plus de 3 siècles à la surface ou au niveau de la couronne Au XVIIème siècle, l'abbé Jean Picard, astronome et géodésien français, mesurait chaque jour le nombre des taches présentes à la surface du Soleil. Les scientifiques cherchent pourquoi ces régions sombres ont un champ magnétique plus élevé que leur environnement et pourquoi elles migrent des régions polaires vers l'équateur (simulations magnétohydrodynamiques du Soleil). Mais d'abord, il faut mesurer ces mouvements macroscopiques internes
 
Image MDI/SOHO montrant schématiquement la rotation différentielle du Soleil 
( les vitesses faibles sontbleu, les vitesses rapides sont rouge)
 
La rotation de la région convective Selon que l'onde acoustique se propage dans la direction où le Soleil tourne ou dans la direction opposée la fréquence d'un mode va être modifiée. Au lieu d'une simple valeur, ce mode apparaîtra sous forme d'un multiplet à plusieurs composantes et la distance entre celles-ci portera l'information non seulement de 1a rotation de surface mais aussi de la rotation interne que l'onde traverse Les mesures sismiques solaires: Grâce au nombre élevé de modes observés et au temps passé par les modes dans les régions les moins dense il est possible d'extraire le profil de rotation en latitude dans la région convective.  La rotation différentielle de surface (25 jours à l'équateur et 35 jours aux pôles), clairement identifiable par les taches solaires, se retrouve dans toute la région convective. Cette constatation n'avait pas du tout été prévue théoriquement. Les scientifiques pensaient que la rotation dépendait de la distance au centre et que dans la région convective le flux de matière était laminaire écoulement dans lequel les couches de fluide glissent les unes sur les autres sans échange de particules entre elles .   
Ce nouveau résultat, obtenu par l'expérience américaine MDI, apporte par conséquent de fortes contraintes sur l'interaction entre rotation, convection et turbulence. De plus, l'héliosismologie a mis en évidence une région, nommée tachocline, de brusque changement entre une rotation différentielle convective et une rotation rigide radiative. Cette zone correspond à un cisaillement horizontal qui induit un mélange des éléments. L'introduction de cette instabilité hydrodynamique dans les équations de structure limite la diffusion principalement gravitationnelle, précédemment décrite, et permet de parfaitement reproduire l'abondance d'hélium photosphérique obtenue grâce aux modes acoustiques. Cette région de transition est donc maintenant "visible macroscopique". Elle semble d'ailleurs avoir un comportement périodique, encore non expliqué, d'un intervalle de temps de un an et quelques mois. C'est une transition, cruciale pour comprendre l'effet dynamo dans le Soleil, qui maintient et réorganise le champ magnétique, produisant les phénomènes cycliques et éruptifs observés à la surface du Soleil avec un changement de polarité entre pôles tous les onze ans. L'observation sismique de la rotation interne contribue ainsi d'appréhender le processus dynamique de surface.  l'Humanité Doit se Mobiliser sur la Connaissance et Complexité de sa Critique !
 
taux de Rotation solaire 10-9 Hz de 300à500....en r/R de 0à1
Vitesse de rotation de la Surface (r)en fonction du rayon du soleil (R)...  Lire latitude vers l'extérieur : 0°, 30°,45°,60°,75°
au dessous de la tachocline= 0.7 rayon solaire, la région radiative tourne de façon rigide et uniforme
 
La rotation de la région radiative La dynamique de la région radiative est plus difficile à extraire car le nombre de modes acoustiques pénétrant cette région est plus faible, de même que le nombre de multiplets. De plus, l'excitation stochastique qui comporte la présence d’une ou plusieurs variables Sachant que les étoiles jeunes tournent beaucoup plus vite   rend sur des durées d'observation limitées, l'extraction de l'information difficile. Toutefois, les observations depuis vingt ans et les comparaisons instrumentales ont permis d'obtenir de façon incontestée le profil de rotation dans la région radiative. Les cinq années cumulées de données de SOHO ont offert la possibilité de n'utiliser que des modes basse fréquence faiblement perturbés par l'excitation stochastique et les effets du cycle solaire. En conclusion : la région radiative tourne de façon rigide et uniforme jusqu'au bord du cœur nucléaire avec une période d'environ 27 jours, c'est-à-dire intermédiaire entre la rotation de l'équateur et des pôles. Toute l'Humanité Doit se Mobiliser sur la Connaissance !
 
Sachant que les Étoiles jeunes tournent beaucoup plus vite que le Soleil actuel, ce profil introduit de fortes contraintes sur la perte de moment angulaire  Moment angulaire: produit de la masse par la vitesse de rotation et par la distance à l'axe de rotation. au cours de la vie du Soleil. Il semble que le principal responsable d'un tel profil soit le champ magnétique. Ceci permet également de fixer une limite supérieure à sa valeur actuelle: pas plus que quelques centaines de mégagauss (MG) au centre de la région radiative. Dans la région nucléaire, les incertitudes de mesure sont du même ordre de grandeur que l'information provenant de la région concernée. Une image complète de la rotation nécessite donc la détection de modes de gravité qui présentent une très grande sensibilité vis­à-vis de cette région. La mesure des composantes de 2 ou 3 d'entre eux permettrait déjà de Valoriser et de répondre à plusieurs questions importantes !
Les modes de gravité Ces ondes, principalement piégées dans la région radiative, sont évanescente dans la région convective. Aussi, leur vitesse au niveau de la photosphère est très faible, rendant difficile leur détection. Les efforts entrepris depuis vingt ans avec les réseaux d'instruments au sol sont infructueux. Le satellite SOHO grâce à sa localisation au point de Lagrange L1, où les conditions en température et radiation sont stables, sa longévité, environ onze ans, et a à bord trois instruments sismique qui observent le Soleil en continu
 
Densité de Puissance Spectrale   
    Lire-↑-0à8 fréquence 10-6Hz... Haut  215 à 230... bas 215 à 225   
                            l =3                              l = 2                                    
un des candidats au modes de gravité détecté à 90% de Confiance comme un 
(Haut) triplet après 1.200 jours d'observation trait rouge & bleu... 
surimpression position théorique 2mode de gravité l =3&2 correspondant au modèle sismique 
(Bas) quintuplet 2.000 jours trait vert & bleu
 
Aucune détection crédible n'a été répertoriée dans la recherche de pics uniques. Celle de multiplets est prometteuse car elle baisse le seuil de détection et offre la possibilité d'apporter des informations sur la rotation du cœur. Les travaux actuels ont permis d'identifier, avec plus de 90 % de confiance des structures de gravité . Les vitesses mesurées sont  2 mm/s la surface du Soleil. Ce niveau de vitesse revient à identifier, de la Terre, une cerise qui oscillerait à la surface de la Lune. Par conséquent, les conditions d'observation pour une telle recherche sont très importantes. En fait, au point de Lagrange, le principal perturbateur est le Soleil lui- même, car la granulation de surface et l'activité solaire perturbent la mesure. C'est pourquoi les astrophysiciens du CEA ont bon espoir de confirmer ou d'infirmer ces potentielles détections en Soleil calme avant l'arrêt de SOHO prévu en 2007, dès que l'activité solaire va décroître (le maximum était en 2001). Les signatures identifiées actuellement correspondent à des signaux présents pendant 5 ans. S'ils étaient avérés ils révéleraient un cœur central à rotation rapide avec un axe d'inclinaison différent du reste de l'étoile. Ce résultat constituerait une nouvelle page d'histoire solaire car le cœur nucléaire aurait conservé un vestige ­des conditions initiales. C'est à la fois un champ d'investigation passionnant pour les années à venir et également une opportunité pour les ingénieurs et techniciens de construire une nouvelle génération d'instruments encore plus performants pour mesurer la dynamique temporelle du cœur nucléaire
d'une étoile, à travers les simulations numériques sur de gros calculateurs massivement parallèles Cependant, d'autres projets spatiaux se dessinent, en particulier le programme (.ILWS (International Living With a Star) et  Solar-Orbiter, où des collaborations américaines et européennes peuvent se nouer. L'ensemble des processus microscopiques et macroscopiques sera mesurés et mis en équation.
 
La relation entre le Soleil et la Terre Des particules solaires émises lors de fortes éruptions perturbent
 
                                   Activités Solaires                              
Elles perturbent les Télecom, créent des Aurores Boréales... peuvent modifier les climats !
les installations électriques ou les véhicules en orbite. La température moyenne de la Terre environ 16 à 17°C, est directement liée à l'énergie émise par le Soleil, le rôle de ce dernier dans notre climat actuel est encore mal connu. 
Sur les 1.365 W/m2 émis L’apport au sol est finalement de 242 W/m2. Des variations  cycliques de la température terrestre ont été constatées dans le passé et sont directement imputées à des effets orbitaux de la Terre autour du Soleil §89-Adoubement Le Soleil rendez-vous avec la Terre Depuis 4,6 KM ans, le Soleil brûle de l'hydrogène, la luminosité solaire a augmenté de 30 % à l'échelle humaine, le changement attendu sur cent ans est négligeables C'est pourquoi les scientifiques parlent de "constante solaire", mesurée systématique. Il a été observé une variation d'énergie ±1 watt/242au cours du cycle de 11 ans. Ce phénomène est en partie dû à une redistribution de l'énergie dans la zone convective, sous forme d'énergie magnétique et d'énergie mécanique, suivis  de mouvements de matière ainsi qu'à la présence de facules près des taches solaires. Plusieurs question commencent à être soulevées. Comment la rotation différentielle évolue- t -elle avec le temps? Comment varie l'énergie magnétique qui s'échappe du Soleil ? A-t-elle varié d'un facteur 2 en 100 ans, comme semblent le suggérer les mesures actuelles? Cela a-t-il un impact sur la Météo à court Terme et le climat à long Terme ? Quelle est la véritable interaction des particules chargées émises lors des éjections de masse coronale avec la magnétosphère terrestre? Ces particules modifient-elles significativement la composition des nuages en haute atmosphère ? : il n'est pas pour le moment possible de répondre. Pourtant, il semble raisonnable de penser que l'évolution climatique récente est imputable aux émissions terrestres... qu'il est donc urgent et important d'Étudier. Certaines observations cruciales viendront des instruments à bord de SOHO et des quatre satellites Cluster qui étudient la magnétosphère terrestre. La stratégie d'observation est aujourd'hui définie et le support théorique et numérique se met en place Les simulations, magnérohydrodynamique du Soleil  pour répondre à ces questions à l'échelle de dix à vingt ans. Le Soleil a un impact important sur la technique et les communications et  de plus en plus sensible qui est développée. SOHO est le premier satellite qui renseigne, chaque jour, sur la "météo solaire': avec le descriptif de la vitesse de ses vents, ses éjections de matière qui peuvent être associées 2 à 3 jours plus tard sur Terre aux mouvements de notre magnétosphère et aux aurores boréales  http://sohowww.estec.esa.nl/ Les astronautes et les pilotes ne sont certainement pas les seuls à s'en préoccuper. 
d'après  Sylvaine Turck-Chièze Direction des sciences de la matière
Mesures Sismiques Solaires
Devenue en quelques décennies discipline à part entière de l'astrophysique, l'héliosismologie permet d'étudier quasiment en direct l'intérieur du Soleil, les ondes acoustiques ne mettant qu'une heure environ pour se propager entre le cœur et une surface désormais observée en permanence. Certes, le rayonnement électromagnétique émis par la surface solaire ne met que 8 minutes pour parvenir à la Terre, mais cela lui aura auparavant demandé plusieurs millions d'années pour traverser les 700.000 km qui séparent le centre du Soleil de la photosphère, en raison de l'extrême opacité du matériau traversé. La lumière reçue, après un si long voyage, a donc perdu toute l'information sur ses origines et sur les couches rencontrées. L'exploration de l'intérieur solaire est pourtant rendue possible par l'existence d'ondes acoustiques qui se propagent de la surface jusqu'au cœur, et ce en une heure environ. La 1ère observation de ces ondes date de 1962, 
 
La génération des ondes L'astrophysicien rencontre un problème similaire à celui des géophysiciens quand ils veulent étudier l'intérieur de notre planète, Les sismologues "terrestres" utilisent les ondes sismiques qui la traversent comme source d'informations sur la structure interne Terre. Les ondes sismiques dites ondes P sont de même nature que les ondes sonores: ce sont des ondes qui se propagent en compressant puis décompressant tour à tour le milieu dans lequel elles évoluent. Les sismologues parlent donc d'ondes de pression, d'ondes acoustiques ou encore d'ondes sonores. Les ondes acoustiques solaires sont aussi dénommées onde P. Cependant, il n'y a pas de croûte solide à la surface du Soleil capable de craquer suite aux déformations engendrées par les séismes. Au contraire, la photosphère solaire oscille localement sous l'action des ondes qui s'y réfléchissent. Ce sont ces oscillations (photosphère qui sont détectées. Elles renseignent sur les ondes se propageant dans le Soleil. L'excitation de ces ondes acoustiques est due à la convection. Dans les 30 % les plus externes en rayon du Soleil, le plasma est violemment agité par des mouvements macroscopiques de matière, ou mouvements convectifs. L'énergie produite par fusion nucléaire au cœur, qui permet au Soleil de briller, est transmise 1°-par rayonnement électromagnétique 2°- la convection en transporte l'essentiel dans cette région qu'il est convenu d'appeler zone convectivesCes mouvements convectifs créent la granulation de surface qui s'observe nettement aux télescopes, et qui donne cet aspect "peau d'orange" à la photosphère. Ces mouvements sont similaires à ceux qui agitent l'eau bouillante d'une casserole en train de chauffer. Les cellules convectives du Soleil frappent" sa surface et génèrent ainsi des ondes acoustiques qui vont ensuite se propager dans l'intérieur de l'étoile, de la même manière que les gouttes de qui martèlent la peau d'un tambour produisent des sons. A l'inverse des ondes électromagnétiques, ces ondes sonores se propagent de la surface vers le cœur du soleil, et parcourent ce trajet en un peu moins d’une heure (rayon acoustique), renseignant sur le soleil quasiment en "temps réel". Cela vient de ce que la vitesse du son dans le Soleil, est proportionnelle à la racine carrée de la température, varie de 7km/s près surface à 510 km/s dans le cœur:... sur Terre (340m/s dans l’air) 
 
Analogie Musicale Le Soleil est un formidable instrument de musique de même qu'une corde de piano ne produit que des sons ayant certaines fréquences précises (le fondamental et ses harmoniques), seules certaines sont autorisées dans le Soleil, qui agit comme une cavité de résonance. Les ondes ayant les fréquences appropriées constituent les modes d'oscillation qui vibrent plusieurs jours durant, voire plusieurs années sont des ondes stationnaires). Les autres sont appelées à disparaître rapidement. La convection, telle marteau de piano frappe la corde, est source d’excitation de ces modes. Prenons cette fois-ci l’exemple d'un trombone. Le musicien, ajuste grâce à la coulisse la longueur de la colonne d'air dans l’instrument, produit des sons de fréquences différentes. Plus cette longueur est importante, plus le son est grave. Quiconque se représentant le Soleil comme une cavité dans laquelle des ondes sonores évoluent, et dont le volume est un million trois cent mille fois plus important que celui de la Terre, comprend instinctivement que ses ondes acoustiques aient des fréquences très basses. Ainsi, le Soleil produit des ondes sonores décalées de 17 octaves par rapport à la note la centrale du piano de fréquence 440 Hz, c'est-à-dire des ondes de fréquences centrées autour de 3 mHz (période de 5 minutes). Pour reconnaître une pièce musicale, ses interprètes utilisent, quelques minutes . Par analogie, dans le cas du Soleil, comme ses fréquences sont environ 150.000 fois plus graves,  pour commencer à extraire de l'information, il faut en fait "écouter" de l'ordre d'une année "d'écoute" continue. 
 
Caractérisation des modes d'oscillation d'une sphère tridimensionnel et sphérique le Soleil est  bien plus complexe qu'un instrument de musique. Les modes d'oscillation dénommés (n ordre radial) et (l degré du mode). ( n) représente le nombre de nœuds radiaux, c'est-à-dire le nombre de fois où l'amplitude de l'onde s'annule entre la surface et le centre du Soleil. (1) correspond au nombre de lignes nodales à sa surface, c'est-à-dire au nombre de fois où le mode se réfléchit à la surface du Soleil. Dans le cas d'une corde de guitare fixée à ses deux extrémités, ses modes d'oscillation sont entièrement définis par la donnée de (n) correspondant au fondamental et harmoniques. De plus, le Soleil tourne sur lui-même et a donc un axe préférentiel de symétrie qui est son axe de rotation. Pour caractériser complètement les oscillations, cet axe impose d'introduire un nombre supplémentaire l'ordre azimutal m qui représente le nombre des lignes nodales à la surface perpendiculaires à l'équateur .
 
        Exemples de 3Modes d’Oscillation 
avec I=degré nodal=6, et m nombre de de ligne nodale à l'équateur = 0 ou 3 & 6       
 
propagation des ondes Acoustiques  
les ondes tangentielles restent pès de la surface et se Réfléchissent
Les ondes Radiales atteignent le centre du Soleil
La propagation des ondes acoustiques Les ondes sonores informent sur la structure et la physique du Soleil. À cette fin, plusieurs grandeurs sont utilisées: la fréquence des ondes, leur amplitude, leur taux d'amortissement, c'est-à-dire la quantité d'énergie perdue chaque seconde, qui détermine leur durée de vie. L'information que ces ondes transportent dépend également de leur trajectoire dans le Soleil. Elles sont générées à la surface du Soleil par les mouvements convectifs et se propagent alors vers centre de l'étoile. La température augmente au fur et à mesure que les ondes s'approchent de ce centre et elles sont progressivement réfractées (leur trajectoire s'incurve) jusqu’à être complètement réfléchies. Cette réfraction vient  de ce que la vitesse de déplacement des ondes sonores, dépend de la température du milieu dans lequel elles évoluent. Une fois réfléchies, les ondes reviennent vers la surface qu'elles atteignent à une position différents de leur point de départ, puis elles repartent vers l'intérieur, et ainsi de suite. Elles peuvent effectuer des "tours complets" du Soleil. Cette représentation de leur propagation n'est cependant qu'approximative puisque les ondes considérées sont en réalité sphériques. La création de modes d'oscillation depuis de telles ondes sonores se comprend grossièrement de la manière suivant l'excitation des ondes par les mouvements convectifs étant permanente, une onde qui a "fait un tour du Soleil et revient à son point de départ interagit en Résonance ou en assourdi avec une ondes nouvellement excitée. Cette interférence peut être constructive ou destructive. Soit l'onde incidente renforce l'onde qui vient d'être excitée, soit les deux s'annihilent mutuellement. Seules les oscillations ayant les bonnes fréquences donnent naissance aux interférences constructives et deviennent des modes d'oscillation Ces interférences constructives garantissent une durée de vie "décente" à ces modes, au contraire des autres ondes appelées à vite disparaître. Les modes sont piégés dans une cavité limitée à l'extérieur par la surface solaire et à l'intérieur par une sphère centrée sur le centre du Soleil et de rayon égal à la distance à laquelle 1e mode est réfléchi (point de retournement interne). Si chaque mode est caractérisé par son degré (1) et Son ordre (n) alors plusieurs milliers ont été détectés avec précision à la surface du Soleil. L'intérêt d'un tel nombre est que, chaque mode se propageant selon un "chemin" différent dans le Soleil, plus les chercheurs ont accès à un grand nombre de mode d'oscillation, plus la couverture de l'intérieur solaire est complète. En l'absence de certains modes, il reste des régions solaires qui ne peuvent être atteintes an degré (1) donné, plus un mode a un ordre radial (n) élevé, plus il s'enfonce profondément dans le Sol avant d'être réfléchi (point de retournement interne plus près du cœur). De même, à (n) donné, plus (I) est faible et plus le point de retournement interne est proche du centre solaire.
L'instrument, spatial, GOLF spectromètre à résonance La meilleure façon de connaître les ondes internes pénétrant jusqu'au cœur du Soleil est d' employer un spectromètre à résonance, Il enregistre les variations périodiques de la vitesse Doppler  Des spectres qui en disent long. Dans le cas de GOLF Global Oscillations at Law Frequencies, installé il bord de la sonde spatiale SOHO SOlar and Heliospheric Observatory, ce sont les vitesses de déplacement des raies du sodium formées à environ 500 km au-dessus de la photosphère qui sont exploitées. L'interférence de l'ensemble des modes acoustiques est détectée en surimpression de la vitesse de déplacement du Soleil par rapport à r observateur. Puis, par transformée de Fourier, le spectre de fréquence est obtenu en Vision statique et dynamique de l'intérieur solaire. Après avoir filtré la lumière solaire autour des longueurs d'onde du sodium (589 nm) les détecteurs comptent les photons qui ont résonné avec ceux d'une cellule contenant du sodium gazeux il environ 200°C Ce phénomène atomique permet de définir un "très fin pinceau dans la raie du sodium. En choisissant la polarisation d'entrée et en plaçant cette cellule dans un champ magnétique de 4 kG, une mesure est effectuée sur le flanc gauche de la raie, puis en changeant de polarisation, sur le flanc droit. De la dissymétrie du comptage est extraite la vitesse Doppler entre le Soleil et l'instrument. Une mesure régulière toutes les 10s offre la possibilité d'étudier les fluctuations de cette vitesse et d'en déduire la fréquence de chaque mode, Il convient donc de suivre continûment le Soleil, soit avec des instruments placés en réseau autour de la Terre (réseau français IRIS), soit en satellisant un instrument comme GOLF et en le plaçant au point de Lagrange Ll Après plusieurs années d'observations, la précision sur les fréquences est de quelques 10-5 et la vitesse du son est extraite à mieux que l0-3 près, ce qui permet de connaître les processus physiques à quelques %. 
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         Instrument Spatial GOLF par l'Institut d'astrophysique d'Orsay, le Dapnia au CEA             
Institut d'astrophysique des Canaries en Espagne et les Observatoire de Bordeaux et de Nice... 
 
Il étudie la structure interne du Soleil par le Spectre d'oscillations globales dans les fréquences 10-7 à 10-2 Hz
 
Un nouvel instrument est en construction au Département d'astrophysique, de physique des particules, de physique nucléaire et de l'instrumentation associée (Dapnia) du CEA, entre les services d'astrophysique (SAp), d'électronique, des détecteurs et d'informatique (SEDI) et d'ingénierie des systèmes [SIS), en collaboration avec les observatoires de Bordeaux et de Nice et l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC) Le but est d'améliorer encore d'un facteur 10 la sensibilité de l'instrument afin de mesurer un grand nombre de modes de gravité et leur variation temporelle. L'objectif est d'atteindre des vitesses superficielles de 0,1 mm/s. d'après Sylvaine Turck-Chièze Direction des sciences de la matière CEA centre de Saclay

Des Ondes à la Structure Internes La méthode la plus employée pour retrouver la structure interne du Soleil, à partir d'un nombre suffisant de modes observés, est appelée problème inverse.  Les physiciens opèrent de la façon suivante: ils disposent par exemple, des fréquences de modes d'oscillation résultat d'observations et également d'un modèle solaire calculé sur ordinateur et suffisamment représentatif du Soleil réel. En utilisant ce modèle solaire, ils prédisent les fréquences des modes d'oscillations observés.  En faisant ensuite un hypothèse sur la relation entre la pression, la densité la température équation d'état, ils déduisent le profil de température du Soleil. L'observation des modes d'oscillation donne également accès au profil de rotation du Soleil. Actuellement, il n'est pas encore possible d retrouver la structure solaire dans ses 7 % les plus interne en rayon (15% de la masse), ainsi que la rotation dans les 20 % les plus internes.  L'utilisation des modes d'oscillation  globaux ne peut fournir qu'une information  moyennée en longitude, et bien souvent également moyennée en latitude. L'héliosismologie locale, contrairement la  globale, est fondée sur l'observation de la propagation locale d'ondes Elle permet d'étudier les taches solaires. 

 
   MDI-Profil de Vitesse du Son sous une tache Solaire      
 Les Vitesses élevées sont Rouges  les lentes sont Bleus
d'après Sébastien Couvidat & Raphael Garcia  Direction des Sciences de la Matière
 
Les simulations Magnétohydrodynamiques du Soleil
Les chercheurs et leurs supercalculateurs Simulent en 3D la machine électromagnétique à l'œuvre au sein du Soleil.
 
                Éruption Solaire                     
Ces Boucles magnétiques dans la Couronne Solaire facilitent les reconnections des lignes de champs et Génèrent les Éruptions
 
Le Soleil a une influence directe sur la Terre par son activité magnétique et son vent de particules chargées. Il perturbe l'environnement spatial autour de notre planète jusqu'à endommager nos satellites, voire, dans le cas d'éruptions solaires extrêmes, nos centrales électriques. Aujourd'hui il est admis que ces phénomènes dynamiques sont reliés à une dynamo turbulente interne à la base de la zone convective solaire.Nous simulons en 3D cette interprétation sur de gros calculateurs du CEA au CCRT Centre de calcul recherche et technologie de Bruyères-le-Châtel (Essonne).
 
Enjeux et défis de la modélisation dynamique du Soleil Le Soleil tourne en 28 jours environ. Les 30% les plus externes sont animés en
 permanence de mouvements convectifs. Ces mouvements sont turbulents et chaotiques  subissent l'influence des forces de Coriolis et de Laplace. Pour comprendre la dynamique turbulente et l'activité magnétique du Soleil et pouvoir l'anticiper et se protéger de ses incidences sur Terre, il est nécessaire de disposer d'un modèle physique de son intérieur et de son atmosphère. Le modèle actuel des couches dynamiques externes repose sur la dynamique des fluides et des plasmas (fluides conducteurs),aussi appelée magnétohydrodynamique (MHD), de tels systèmes d'équations n'ont  pas de solutions mathématiques exactes du problème posé par la turbulence et activité solaire. Il convient de simplifier le système étudié pour pouvoir le traiter analytiquement, ou de développer un programme informatique résolvant le système le mieux possible par approximation numérique. Enfin, il est possible de cumuler ces deux approches pour analyser un à un chaque aspect du problème. Il est certain que l'apparition de calculateurs 1014 opérations élémentaires par seconde ou Teraflops, encourage le développement de codes performants décrivant la magnétohydrodynamique des étoiles dont le Soleil, et le système Soleil-Terre.
 
Le magnétisme solaire est de nature différente à l'intérieur de notre étoile, où le champ magnétique est entraîné par les mouvements, et dans son atmosphère, où le champ magnétique dicte la dynamique. Pour cette raison, la modélisation de la magnétohydrodynamique du Soleil a été séparée en physique solaire interne et externe Il reste cependant encore beaucoup d'efforts à accomplir avant d'arriver à un modèle complet. 
En se limitant à la  convection turbulente, c'est -à -dire interne, du Soleil... La dynamique atmosphérique du Soleil doit en partie son existence et sa variabilité à son couplage fort avec la dynamique interne,  vrai pour le cycle de 22 ans d'activité magnétique et d'émergence des taches solaires (voir plus loin "Propriétés et rôle du champ magnétique") :
1°-par modélisation locale cartésienne à très haute résolution une portion réduite de la convection de surface solaire. 2°-par modélisation globale en géométrie sphérique à résolution plus modeste de l'ensemble de la zone convective (excepté les couches superficielles). La première méthode permet de décrire plus correctement la turbulence solaire et les propriétés microscopiques du plasma, au détriment de l'usage de la bonne géométrie et de la présence d'écoulements moyens globaux. La seconde a l'avantage d'ébaucher un modèle de circulation "générale" dans le Soleil, comme ceux développés pour prédire le climat. C'est cette deuxième approche qui sera décrite ici.
 
La convection thermique C'est le processus de transport d'énergie thermique par le mouvement d'un fluide, Ce qui est chaud monte et ce qui est froid
 descend. Ce mouvement convectif tend à réduire la différence de température entre le fond et la surface. Dans le cas des étoiles, les mouvements convectifs servent à évacuer l'énergie nucléaire produite en leur centre. La localisation des zones de convection dépend fortement de la masse des étoiles, les plus massives ayant une convection centrale. Quand il y a une forte variation de la densité, comme dans les enveloppes convectives de type solaire, l'entropie(1’entropie est la quantité physique qui mesure le degré de désordre d'un système comme, par exemple, la dégradation de l'énergie) du fluide devient la variable naturelle pour caractériser l'efficacité, une convection très efficace est quasi-adiabatique (sans perte de chaleur). 
Dans la nature, le transport de L'énergie thermique peut également se faire par conduction (contact direct entre un corps chaud et un corps froid) ou par rayonnement (énergie transportée par les photons). Dans les étoiles de type solaire, la conduction joue un rôle négligeable par rapport au rayonnement, qui domine du centre jusqu'à 0,71 rayon solaire, et à la convection, qui domine entre 0,71 et presque 1 rayon solaire
Simulations numériques globales  de la convection turbulente solaire Le Soleil présente un aspect granuleux qui provient des mouvements
 convectifs turbulents transportant la chaleur vers sa surface. Au gré du développement d'ordinateurs, la résolution utilise les codes hydrodynamiques modernes atteint aujourd’hui un maillage de 4.000Km de coté et 1000 km de profondeur, donc proche de l'échelle spatiale de granulation. Le mouvement convectif (vitesse radiale/verticale) d'une sphère de gaz en rotation est représenté à trois instants successifs. 
 
            Évolution temporelle de la vitesse radiale dans une simulation globale de Convection par Rotation       
Il apparaît clairement que les lignes de flots descendants (en bleu) sont plus étroites que les larges flots montants (en jaune-rouge). Les cellules à plus haute latitude évoluent, se mélangent entre elles et se disloquent par la formation de nouvelles structures. Aux interstices des lignes de flots descendants, des structures cycloniques, qui tournent dans le sens des aiguilles d'une montre dans l'hémisphère Sud et inversement ans l'hémisphère Nord, sont visibles. Ces structures, dénommées panaches, correspondent à des tubes de vorticité intense et traversent toute la zone convective en profondeur. Plus près de l'équateur, il faut noter que les motifs convectifs  et plus alignés avec l'axe de rotation (direction nord-sud), Ces structures sont également étirées et cisaillées par un écoulement horizontal à grande échelle: la rotation différentielle.
 
Effets de la rotation La rotation, de symbole W, est présente partout dans l'Univers (planètes, systèmes planétaires, étoiles, galaxies...!. Son effet sur
 un élément donné (objet solide, fluide...) dépend de la force centrifuge tend à éloigner tout objet du centre et de la force de Coriolis déviant tout objet en mouvement vers sa droite dans l'hémisphère Nord et vers sa gauche dans l'hémisphère Sud. Plus le système tournera vite, plus la force centrifuge dominera, jusqu'à éparpiller complètement l'objet si son amplitude dépasse la ou les forces de cohésion internes . 
Les forces de cohésion internes sont :  pour un objet solide les forces électrostatiques entre atomes et pour une, masse de fluide, comme une étoile, la force de gravité. Le Soleil tourne plutôt lentement. Ses mouvements convectifs sont donc surtout influencés par la force de Coriolis. L’effet le plus frappant de cette force est sans aucun doute la création dans l'atmosphère terrestre de cyclones. Il y a alors balance entre le gradient de pression horizontal et la force de Coriolis: équilibre géostrophique. à partir d'une certaine extension spatiale, appelée rayon de Rossby... sur la Terre les cyclones ont  un rayon d' environ 100 km, au Soleil, ce rayon se situe entre 10.000 et 30.000 km,  Bien sûr, la nature turbulente des mouvements convectifs dans les étoiles altère cet équilibre. Par exemple, la circulation méridienne(Circulation méridienne: écoulement moyen sous forme de cellules dans le plan méridien ) Pour les étoiles tournant plus rapidement, la force centrifuge devient importante et elle tend alors à aplatir l'étoile aux pôles.
Comprendre la rotation différentielle solaire L'observation du Soleil révèle que sa surface tourne avec une vitesse de rotation qui varie en
 latitude, de 25 jours à l'équateur jusqu'à 35 jours aux pôles. C'est particulièrement vrai des panaches convectifs qui sont à l'origine de l'accélération équatoriale observée dans les simulations qui représente la rotation différentielle en profondeur et en latitude accompagnant les mouvements convectifs observés, révèle, d'une part, que toute la bande équatoriale tourne plus rapidement et, d'autre part, que la rotation différentielle ralentit jusqu'à tourner 30 % moins vite aux pôles. Vers 45-70° de latitude, la rotation est constante le long des lignes radiales,  Cette rotation différentielle est largement à l'origine de l'advection des cellules convectives vers la droite à l'équateur et vers la gauche aux latitudes plus élevées) (cf. marqueurs de la figure 1).  Cela démontre que les modèles de convection turbulente tridimensionnels commencent à devenir réalistes pour décrire les mouvements aux grandes échelles observés dans le Soleil. Le profil de rotation est établi par la redistribution continue du moment cinétique( moment cinétique, ou moment de quantité de mouvement, est le produit ( masse) par( vitesse) et par ( distance à l'axe de rotation)) contenu dans la coquille convective en rotation. En particulier, les corrélations des trois composantes de la vitesse (ou tenseur de Reynolds) transportent le moment cinétique depuis les hautes latitudes vers l'équateur, accélérant ainsi cette portion de la zone convective. Une caractéristique importante du profil de rotation solaire est qu'il devient constant dans l'intérieur radiatif, la transition entre la rotation différentielle et la rotation solide se faisant très rapidement dans une zone à très fort cisaillement appelée tachocline. Cette couche limite est cruciale pour comprendre la dynamo solaire et il est prévu d'adjoindre aux simulations de la zone convective une zone stable la modélisant.
 
    Rotation différentielle 10-9 Hz de 350 à 500       
    en profondeur   r/R  de 0.7à1 et en latitude de 15° à 75°     
lire-(485  /  414  /  340 )   équateur
 
Propriétés et rôle du champ magnétique Le diagramme d’émergence des taches solaires, d' une succession de bandes se propageant vers
 l’équateur alternent leurs signes tous les 11 ans, formant ainsi des ailes de papillons. La conséquence directe d’une telle observation est que l’axe du champ magnétique solaire doit forcément s’inverser tous les 11 ans pour accompagner l’alternance des polarités « d'où le cycle des 22 ans ( + / - / + ) ». En outre, dans la haute atmosphère solaire (couronne), des boucles de champ magnétique apparaissent, se développent sans cesse, produisant ainsi des éruptions solaires brillantes mais accompagnées de peu d’éjection de matière. Il existe aussi des configurations de champ magnétique très complexes qui sont généralement reliées aux régions actives rassemblant plusieurs groupes de taches solaires et possédant de façon prédominante (70%) une structure en S ou N, selon l’hémisphère considéré. Dans ce cas, les éruptions sont beaucoup plus violentes et éjectent du plasma dans le milieu interplanétaire : ce sont des éjections de masse coronale. La régularité de l’émergence des taches solaires contraste avec l’imprévisibilité de la dynamique de surface du Soleil. Pourtant, elles sont liées car plus on s’approche du pic d’activité solaire (5 à 7 ans après le précédent retournement), plus la fréquence et l’intensité d'éruptions sont grandes. Ces phénomènes magnétiques apparaissent dans le Soleil car son gaz est conducteur. Présence de particules chargées (électrons, ions) dans le plasma solaire permet l’induction d’un champ magnétique par les mouvements convectifs. Cet effet dynamo est à l’origine du magnétisme observé. Afin de pouvoir comprendre la diversité des formes que revêt le magnétisme solaire, il est nécessaire de distinguer les événements réguliers de ceux qui ne le sont pas. La théorie actuelle suppose que la dynamo solaire est séparée en dynamos petite et grande échelle. Le cycle des 22 ans, l’ordre des polarités des taches solaires dite loi de Hale, amplification des structures magnétiques parallèles à l’équateur sont reliés à la dynamo qui est organisée vraisemblablement dans la tachocline à la base convective. L’activité irrégulière et le champ magnétique désordonné (éruptions, points brillants. . .) sont le résultat de turbulences convectives.
   Diagramme papillon d'émergence des tâches solaires F( T, l ) de 1980 à 2000   
  lire latitude equateur, ± 30°, ±90°... pôle magnétique sud... pôle magnétique nord ...Renversement du Pôle Magnétique
  pôle magnétique nord        pôle magnétique sud    magnétisme 0gauss, ±20 gauss, ±40gauss  
Loi de Hale- Nous voyons la Migration des  Tâches et le renversement de la polarité en 22ans
La reconstruction du champ magnétique coronal à partir d’une simulation tridimensionnelle de la zone convective solaire, révèle des structures en boucles resserrées, telles les boucles magnétiques dans la couronne solaire, ainsi que des lignes de champ s’ouvrant vers l’extérieur, un peu comme avec les trous coronaux solaires. La présence d’un champ magnétique fort, créé par l’effet dynamo, modifie la convection, les courants moyens et la balance d’énergie du système.  Les champs magnétiques produits apparaissent intermittents et leurs composantes fluctuantes dominent par 2 ordres de grandeur les champs moyens globaux. La polarité du champ magnétique poloïdal (allant d’un pôle à l’autre) se renverse dans ces simulations mais sur une période trop courte de 500 jours. En fait, le champ moyen toroïdal (parallèle à l’équateur) du Soleil est proportionnellement plus important que dans les simulations et le renversement se fait tous les 11ans. Les calculs confirment l’idée que de tels champs sont générés dans une zone cisaillée stable comme la tachocline.  Dans l’avenir, il deviendra possible de calculer en temps réel un modèle « météorologique » du Soleil et ainsi maîtriser plus efficacement les risques liés aux interactions Soleil-Terre. 
 
     Reconstruction du champ magnétique Coronal    
Simulation tridimensionnelle de Dynamo turbulente de la zone de convection solaire
lignes de camps : en blanc =  fermées... en jaune et violet = ouvertes
Images de fond = composante radiale à 0.95(r) du champ magnétiqye . 
Magnétisme et effet dynamo Les effets du champ magnétique se retrouvent dans la plupart des objets célestes, Par exemple sur Terre, c'est le
 champ dit géomagnétique qui agit sur l'aiguille des boussoles et l'oriente sur l’axe nord-sud, Pour le Soleil le champ magnétique peut être jusqu'à plus de 1000 fois plus intense, prenant tour à tour la forme de taches solaires d'éruptions, de protubérances de points brillants... Le magnétisme de la Terre et du Soleil vient de l'effet dynamo, Cet effet est la propriété qu'a un fluide conducteur en mouvement de pouvoir générer par induction un champ magnétique, S'il n'est pas entretenu, le champ magnétique diffuse et décroît. Seuls certains écoulements ont la capacité d'amplifier et d'entretenir le champ magnétique, ce qui est le cas des turbulences présents dans te Soleil. En effet, la convection turbulente associée à la forte rotation différentielle en profondeur et en latitude dispose des propriétés d'étirement, de cisaillement et d'enroulement nécessaires au développement d'un effet dynamo. À la présence d'un champ magnétique est associée la force de Laplace qui agit sur les mouvements du plasma comportant des particules chargées. L'effet de cette force peut être décomposé en une composante reliée à la tension le long des lignes de champ magnétique et une autre associée à un gradient de pression magnétique perpendiculaire aux lignes de champ magnétique. Comme pour la rotation, il est possible de trouver des états d'équilibre entre gradient de pression et champ magnétique, voire avec la force de Coriolis dans le cas d'un système tournant comme le Soleil. Léquilibre magnétostrophique. mais let degré de turbulence dans les couches externes du Soleil modifie cet équilibre.
d'après Allan Sacha Brun Direction des sciences de la matière
 
La fusion par confinement magnétique...Voir ITER dans Énergie
  
Une fois que l'énergie électromagnétique des faisceaux lasers ultraviolets pénètre à l'intérieur de la cavité, où elle est convertie en rayonnement X caractéristique d'une température de quelques millions de degrés, plusieurs types de plasmas de caractéristiques différentes sont produits. L:ablation de l'or du Hohlraum produit le "plasma de cavité", tandis que celle de la coquille de la cible de DT produit un plasma moins dense, lancé en détente violente. C'est naturellement à l'intérieur même de la capsule en implosion que sont produits les plasmas les plus denses et les plus chauds. L:allumage des réactions thermonucléaires élève finalement la température du plasma de fusion à environ un milliard de degrés. Les régions hachurées correspondent au domaine qui pourra être exploré par la Ligne d'intégration laser, prototype du Laser Mégajoule. Sont également portés sur cette figure l'ordre de grandeur du temps de vie des plasmas de chaque domaine caractéristique [ns = nanoseconde, ps = picoseconde), et deux droites d'égale pression (isobares) permettant de situer le domaine de pression compris entre 10 gigabars [Gbar) et 1 térabar (Tbar). Le trait diagonal rouge représente les caractéristiques des plasmas rencontrés dans le Soleil, depuis sa surface (la photosphère) jusqu'au cœur. à noter que les plasmas de fusion par confinement inertiel sont un peu plus denses que le cœur du Soleil et également plus chauds.  
 
 
Premier organisme capable de réaliser la photosynthèse les cyanobactéries apparurent dans l'océan primordial du Précambrien il y a plus de
 trois milliards d'années. En utilisant l'énergie solaire, elles produisirent de l'oxygène qui s'accumula lentement, entraînant une véritable "révolution dans l'évolution", L'enrichissement en oxygène de l'atmosphère primitive conduisit à la création de la couche d'ozone, qui protège la Terre des rayons solaires ultraviolets provoqua des modifications du climat et de composition de croûte terrestre, Ces changements ont permis une colonisation des continents par de nouvelles formes de vie animale et végétale, Les végétaux, qui fabriquent leur matière organique à partir de substances minérales qu'ils puisent dans le sol ou dans l'eau, sont capables de se développer dans les endroits les plus reculés du globe et même sur des sols pollués.
 
Photosynthèse produit d'oxygène chimie verte enclenchée par l'énergie solaire 
 
             Fermenteur de culture de cyanobactérie            
Étude biophysique sur la photosynthèse. L'intensité de la lumière à laquelle ces organismes sont exposés
augmente au fur et à mesure du cycle de croissance. le liquide est centrifugé pour récupérer les cellules.
les enzymes photosynthétiques intéressantes seront isolées et purifiées grâce à l'utilisation de détergents.
des organismes mutants peuvent également être cultivés
La photosynthèse est le processus biologique mis en œuvre par les plantes, les algues et certaines bactéries pour convertir l'énergie lumineuse en énergie chimique indispensable aux espèces vivantes (encadré E, Le processus de photosynthèse, p. 90), La partie photophysique du processus correspond à l'absorption de l'énergie solaire par les chlorophylles, le colorant vert des feuilles des végétaux, Au sein de la cellule végétale, les chlorophylles sont portées par des protéines membranaires et sont organisées en réseaux collecteurs, les antennes, pour que, d'une part, le plus grand nombre de photons puissent être absorbés et que,  les chlorophylles excitées électroniquement par l'absorption d'un photon transfèrent cette excitation de proche en proche vers une chlorophylle spécialisée P, à qui l'environnement protéique confère des propriétés particulières, Dans Fermenteur de culture de cyanobactéries servant aux études biophysiques sur la photosynthèse. L'intensité de la lumière à laquelle ces organismes sont exposés augmente au fur et à mesure du cycle de croissance. Le liquide est centrifugé pour récupérer les cellules. Les enzymes photosynthétiques intéressantes seront isolées et purifiées grâce à l'utilisation de détergents. Des organismes mutants peuvent également être cultivés. son état excité, cette chlorophylle P doit se débarrasser­ d'un électron. Il se produit donc une réaction  photochimique donnant naissance à deux espèces radicalaires de charges opposées et extrêmement réactives, Ces radicaux sont ensuite utilisés dans des réactions chimiques nécessitant une quantité importante d'énergieÉtudes Préalables des Voyages Spatiaux !
La vie sur Terre est basée sur la chimie du carbone, dont la Source est le gaz carbonique ou dioxyde de carbone (C02). Pour devenir utilisable dans les réactions biologiques, il doit être "énergisé';, c'est-à-dire emmagasiner des électrons e- et des protons H+ pour compenser les charges négatives. Les électrons à haute valeur énergétique sont ceux originellement cédés par la chlorophylle P. Pour que le système fonctionne, il est indispensable que P récupère chaque électron . Les organismes photo­synthétiques ont résolu ce problème dans l’histoire de l'évolution, il y a plus de trois milliards d’années, en développant l'astuce qui changé le monde ils ont pris les électrons à l'eau. Apparition de l'oxygène : cataclysme écologique Prendre des électrons à l'eau (H2O) a eu pour conséquence de produire du dioxygène (02) et des protons. Pendant une longue période, après l'apparition de la photosynthèse, la concentration d'02 dans l'atmosphère­ est restée très faible en raison de la forte capacité des minéraux à le piéger. Cet événement dans l’histoire de la Terre est clairement enregistré dans les couches géologiques riches en oxyde de fer (Fe203) jusqu'à environ - 2,5 KM.ans( http://www.ac-montpellier.fr/ressources/99/99en0328.html). Après saturation des minéraux en oxygène, celui-ci s'est alors répandu dans l'atmosphère avec conséquences­ majeures. Jusqu'à cette période, la quantité oxygène rencontrée par les espèces vivantes était faible. Les quantités issues de la photosynthèse étaient d'un tout autre ordre de grandeur, au point de devenir un poison pour les espèces vivantes Pour celles qui ont survécu, la présence d’O2 a été mise à profit dans un nouveau processus énergétique: un type de respiration avec O2 comme accepteur terminal des électrons. Les molécules carbonées riches en énergie produites par la photo­synthèse sont devenues le combustible, et le déchet O2 le comburant. Ce type de respiration, d'un bon rendement énergétique, a favorisé le développement organismes multicellulaires puis de formes vivantes plus complexes. Sous l'effet du rayonnement ultra­-vioIet (UV) solaire, l'apparition d'02 a eu comme conséquence l'accumulation d'ozone dans les couches supérieures de l'atmosphère, protégeant ainsi les espèces vivantes des effets dommageables des radicaux libres engendrés par le rayonnement UV. Ce filtre naturel anti-UV permit pour la première fois à la vie de sortir "au grand air': Ce sont les espèces photo­synthétiques qui sont  responsables de la création et maintien des conditions nécessaires à la vie sur Terre, telle que nous la connaissons. Pareille réussite tient au peu de besoins : de soleil, d'eau et de gaz carbonique.
RPE. Résonance paramagnétique électronique
dans un champ magnétique intense, pour l'étude des radicaux libres en photosynthèse et en biologie 
Elle Permet de Caractériser les espèces radicalaires formées lors des réactions photochimiques se produisant au cœur du photosystème II.... l'enzyme productrice d'oxygène 
 
L'apparition d'oxydation photosynthétique de l'eau est l'événement le plus important vécu par notre planète. Elle produit, et continue de produire, l'oxygène que nous respirons. Elle a permis le développement de formes vivantes multicellulaires et a modifié les caractéris­tiques physico-chimiques de la Terre
 
Apport d'énergie photosynthétique dans le développement humain La photosynthèse reste la principale source  d'énergie pour l'homme. Notre nourriture vient de l'agriculture, dont seule la photosynthèse autorise le développement, soit directement (végétaux), soit indirectement (viande d'herbivores). L'énergie fossile dérive entièrement d'anciens organismes photosynthétiques. La biomasse constitue une source importante d'énergie. Comprendre les mécanismes physiques et chimiques de très haut rendement de la photosynthèse permet d'imaginer des systèmes artificiels photo­catalytiques efficaces.... dans nos Vaisseaux Spatiaux !
 
Les mécanismes au cœur de l'enzyme La photochimie chlorophyllienne, le transfert des électrons et l'oxydation de l'eau ont lieu dans la même enzyme productrice  d'oxygène, un complexe appelé photosystème II ou centre  réactionnel PSII ou encore eau-plastoquinone oxydoréductase. Cette enzyme verte est constituée d'une association de plus de vingt protéines enfouies dans une membrane lipidique. Toutes les réactions photochimiques importantes prennent place dans deux de ces protéines dans lesquelles se trouvent les chlorophylles spécialisées et les pigments nécessaires à la séparation des charges. Le mécanisme se déroule ainsi: la chlorophylle est excitée par la lumière et, dans les quelques millionièmes de millionième (l0-12 s) suivant, une séparation de charges se produit. La chlorophylle excitée a donné un de ses électrons à une autre molécule, une phéophytine qui est une chlorophylle sans atome de magnésium dans son centre, La paire formée, c'est­à-dire le pigment avec un électron supplémentaire et la chlorophylle ayant perdu le sien, contient pratiquement toute l'énergie de la lumière. Si ces espèces chargées étaient seules, elles réagiraient entre elles. L'électron reviendrait sur la chlorophylle et l'énergie lumineuse absorbée serait réémise sous forme de chaleur ou de lumière de plus faible énergie, c'est-à­dire plus rouge: c'est le phénomène de fluorescence. Au lieu de cela, les pigments donneurs et accepteurs d'électrons sont positionnés dans la protéine de façon à ce que les charges positives et négatives migrent en sens opposé tout au long de la chaîne des transporteurs d'électrons. Dans les quelques millionièmes (10-6 s) qui suivent la séparation de charges, les réactions de transfert d'électron se produisent et les deux charges (positive et négative) se retrouvent dans des régions distantes de la protéine à l'opposé l'une de l'autre. Cet état est stable quelques secondes, contient encore la moitié de l'énergie lumineuse excitatrice. Cette énergie est d'environ 1 électronvolt stocké par photon. La plupart de ces réactions fonctionnent encore à la température de l'hélium liquide, - 269°C, presque le plus froid qu'il est possible d'atteindre.  Le pourcentage de l'énergie solaire stockée par l'enzyme n'est pas mauvais pour une cellule photo­voltaïque qui effectue à la fois de la chimie et de l'électronique à l'état solide. L'oxydation de l'eau requiert l'extraction de quatre électrons de deux molécules d'eau et donne naissance à quatre protons et une molécule d'oxygène gazeux. Or, la séparation des charges photo-induite engendre une seule charge positive capable, en principe, d'arracher seulement un électron à l'eau. Pour  l'oxydation de l'eau, il faut donc 4 séparations de charges pour produire les 4 charges positives. Le photosystème 11 s'est développé pour stocker ces 4 charges positives. Pour cela, il utilise un groupe de quatre ions manganèse associés à un ion calcium (Mn4Ca).
  Les  cyanobactéries , des  organismes  de  choix  pour  les recherches  sur  la  photosynthèse 
Les cyanobactéries sont à l'origine de l'oxygène planétaire. Elles illustrent l'extrême adaptabilité des organismes photosynthétiques, la cyanobactérie thermophile Thermosynechococcus elongatus (Telongatus) est particulièrement intéressante, Elle a été découverte à Beppu au Japon dans une source chaude. Dans cette espèce, l'enzyme productrice d'oxygène (photosystème II, PSII ) est beaucoup plus stable que celle des plantes, bien qu'elle lui soit pratiquement identique, Très récemment, son génome a été entièrement séquencé, Cette cyanobactérie est considérée comme étant semblable aux premiers organismes qui ont acquis la capacité d'oxyder l'eau, l’enzyme a peu changé au cours de l'évolution, Cette cyanobactérie peut être cultivée en boîte et son ADN manipulé, Des techniques appropriées d'ingénierie des protéines ont permis d'établir un protocole de purification de L'enzyme PS.II, C'est un complexe membranaire de 300 kDa (1dalton =1,66.10-27 kg) avec au moins 17 sous-unités. Il contient au moins 13 cofacteurs ( petites molécules organiques ou ions inorganiques liés à une protéine, participant à sa structure et le plus souvent nécessaires à son activité, Dans le photosystème II, les principaux cofacteurs impliqués directement ou indirectement dans le transfert des électrons sont des chlorophylles, des phéophytines, des plastoquinones, des ions manganèse et calcium  ) actifs dans Le transport des électrons et plus de 35 chlorophylles, La stabilité du PS.II purifié est tout à fait favorable à la réalisation d'expériences d'enzymologie dans lesquelles des contraintes biochimiques extrêmes peuvent être mises en œuvre pour piéger des états intermédiaires dans les réactions clés de l'oxydation de l'eau, structure tridimensionnelle de cette enzyme a été récemment élucidée. Ainsi, parce que l'on connaît son génome, parce que son enzyme PS.II est facilement manipulable, et parce que l'on en connaît sa structure tridimensionnelle, la cyanobactérie T. elongatus est un organisme de choix pour Recherche de Photosynthèse Je ne le dirai jamais Assez, le Paradis de l'Homme n'est pas le Pouvoir par la Violence, c'est l'Osmose de l'Amour dans la Connaissance. Vous donnez un Poisson à votre Esclave pour Faire votre Travail.... Mais Vous lui Apprenez à Pécher pour Participer Ensemble !
Lire- Kamya & Shen 2002... a.. b.. c.. d... D1,D2 .
 
en (a), source chaude à Beppu, au Japon, dans laquelle a été trouvée la cyanobactérie T. elongatus, Ses cellules peuvent croître sur boîte de Pétri et en milieu liquide
en (b) et En (c), vues transversale et longitudinale par microscopie électronique d'une cellule, De forme très allongée, elle est remplie de membranes lipidiques qui portent les protéines contenant les chlorophylles et les autres protéines impliquées dans la machinerie énergétique (encadré E, le processus de photosynthése, p, 90).
en (d), structure du cœur du PSI! obtenue par cristallographie par rayons X, l’enzyme productrice d'oxygène contient plus de vingt protéines différentes, Les deux sous-unités centrales ID, et D2) renferment tous les cofacteurs importants et sont le siège des réactions photochimiques et catalytiques  

 

Approfondir les connaissances de l'étape catalytique Des décennies de recherches en biologie, en chimie et en physique dans des dizaines d'universités et centres de recherche, souvent parmi les plus prestigieux dans le monde, ont fourni une vision détaillée de l'enzyme productrice d'oxygène. L'identification de différents partenaires, des protéines aux pigments, a nécessité des études de biochimie, biologie moléculaire et spectroscopie. Ces mêmes disciplines, avec l'aide de la modélisation moléculaire, de considérations sur l'évolution et plus récemment de la cristallographie tridimensionnelle par rayons X, ont apporté les informations structurales. Le modèle mécanistique du transfert d'électrons et l'oxydation de l'eau découle d'études spectroscopiques détaillées et de mesures biophysiques et, en ce qui concerne le complexe Mn4Ca, de contributions de la chimie inorganique.

 

    Fig1-Réaction photochimique et catalytique au Cœur du Photosystème II PheoD2, PD2 ,ChlD2 ,TyrD... D
Lire- Fe... 2H+... PQ, PQH2... 2H20, 02+4H+Fig2
La lumière est absorbée par les Chlorophylles (CHl et P dans les protéines D1 et D2). l'une d'elle Chlo donne un électron à une phéophitine Pheo, 
formant une paire de radicaux de charge opposé Cnl+, Pheo. La paire chlorophile P cède un électron à  Chl+, et Pheo- en transfère un à la plastoquinone PQA
les transferts d'électrons suivants conduisent à l'oxydation du complexe Mn4Ca et  à la réduction de la seconde plastoquinone PQ8  
il faut noter une tyrosine, un des vingt acide aminés constituant les protéines, a un rôle de transporteur d'électrons en séquence : en effet la tyrosine Tyrz donne 
un électron à P+ et oxyde ensuite Mn4Ca. En fin de séquence la plastoquinone PQ8 doublement réduite fixe 2 ions H+ et quitte le PSII pour diffuser dans la membrane sous forme de PQH2 
 
Fig2- Tyrosine, Histidine, 2H2O, complexe Mn4Ca, H, O, Mn, Ca  PQ8,PheoD1... PD1... ChlD1... Tyrz... D1... Mn4
Structure cristallographique de la tyrozine Tyrzet du site catalytique Mn4Ca oxydé de l'enzyme ferreira et al Science 2004. Bien que cette Structure représente une avancée remarquable dans la connaissance du Photsystème II, elle ne permet ni d'Expliquer comment l'eau est oxydée, ni de définir les positions  des deux molécules d'eau avant leur oxydation. cette figure fait l'hypothèse où les molécules d'eau seraient susceptibles de se lier au calcium et au manganèse adjacent. Cette hypothèse implique que la tyrosine Tyrz pourrait arracher les électrons et les protons à l'eau dans l'étape catalytique. L'oxydation de la tyrosine ne peut se faire que si elle éjecte son proton. C'est l'histidine (acide aminé) voisine qui le capture.

 

Il apparaît que la partie photochimique de l'enzyme est mieux connue que la chimie réalisée par le site catalytique. L'arrangement structural des métaux qui le constituent vient seulement d'être publié en février 2004. Ceci est un progrès considérable mais un travail important reste  à accomplir avant de connaître les structures du  complexe Mn4Ca dans ses différents états d'oxydation. Néanmoins, les spectroscopistes et biologistes moléculaires peuvent se focaliser sur la compréhension du mécanisme chimique basé sur la structure tridimensionnelle. De plus, avec cette structure, les chimistes, vont mettre au point des catalyseurs biomimétiques.

 

Processus de Photosynthèse La photosynthèse est le processus biologique par lequel l'énergie solaire est utilisée par des cellules vivantes pour leurs besoins énergétiques. Ce phénomène très complexe est réalisé par les plantes mais aussi par les algues et par de nombreuses bactéries. Parmi ces dernières, les cyanobactéries mettent en œuvre le même type de photosynthèse que les plantes et les algues, qui les rend capables d'oxyder l'eau et de dégager de l'oxygène, Ces organismes photosynthétiques sont autotrophes: ils synthétisent leur matière organique à partir de substances minérales qu'ils puisent dans le sol ou dans le milieu aquatique (eau et sels minéraux) Soit une formulation symbolique de cette photosynthèse dite oxgénée est la suivante :

ô n(CO2 gaz carbonique +H2O eau) + énergie solaire Þ (CH2O)n glucide + n O2 oxygèneô

 
Ensemble d'étapes de la photosynthèse se déroule dans les chloroplastes, organites internes des cellules végétales Les chloroplastes, de même que les cyanobactéries, contiennent des membranes spécialisées dans lesquelles se trouvent toutes les structures moléculaires nécessaires aux premières étapes de la photosynthèse, Ces membranes sont organisées en structures fermées (sortes de vésicules aplaties nommées thylakoïdes dans les chloroplastes) La lumière solaire visible est absorbée par des molécules colorées: principalement des chlorophylles, le pigment universel de la photosynthèse, et diverses molécules qui diffèrent selon les organismes (caroténoïde, phycobiline, phycocyanines). Ces pigments photorécepteurs sont fixés sur des protéines, elles-mêmes incluses pour la plupart dans la membrane photosynthétique. Ces protéines et leurs pigments sont associés en vastes ensembles regroupant environ 300 chlorophylles, et appelés photosystèmes, Chacun est organisé autour d'une zone centrale, le centre réactionnel, dont le cœur est une paire spécialisée de molécules de chlorophylle. Seule cette paire est chimiquement réactive. Elle reçoit, sous forme d'excitation électronique, l'énergie des photons solaires captés par l'ensemble des pigments du photo­système. Ces derniers ont donc une fonction d'antenne collectrice et une fonction de transfert d'énergie électronique, Ainsi excitée, la paire "spéciale" de chlorophylles est capable de transférer un électron à une succession de sites accepteurs et donneurs d'électrons présents dans le centre réactionnel. 

Elle est nommée "donneur primaire d'électrons". Les transferts d'électrons sont préci­sément organisés au sein de la membrane photosynthétique pour aboutir, d'une part, à la réduction chimique d'un composé, le nicotinamide adénine dinucléotide phosphate (NADP+). par une enzyme, la (NADP-)réductase, aussi appelée FNR. et, d'autre part, au stockage de protons H+dans l'espace intérieur des thylakoïdes. Le potentiel d'énergie chimique résultant de cette différence de concentrations des protons entre les deux faces de la membrane photosynthétique est utilisé par une protéine membranaire, l'(ATP-) synthase, pour synthétiser de l'adénosine triphosphate (ATP). dont l'hydrolyse ultérieure libérera de façon contrôlée l'énergie chimique ainsi stockée. Au total, l'énergie des photons solaires est convertie en deux formes d'énergie chimique, dans le (NADP+) réduit (NADPH) et dans l’ATP.

Les organismes photosyntétiques capables de dégager l'oxygène possèdent 2 types bien distincts de photosystème appelés 1 et II. Associés dans la même membrane photosynthétique, ils couplent énergétiquement leurs deux réactions photochimiques sur la chaîne de transferts d'électrons qui va de l'oxydation de l'eau en oxygène à la synthèse de NADPH et d'ATP. Ils travaillent ainsi énergétiquement en série 
Étapes membranairescessus de photosynthèse se déroulant dans les plantes vertes, algues, cyanobactéries
Lire- PSII...  cytb6f ... Fd... NADP+ NADPH... FNR... ADP+Pi... ATPPQ...2H20... 4H++02... Pc... PSI... 3H+ / ATP-synthase

 

Le photosystème II, PSII, a un donneur primaire d'électrons nommé P680 (cette paire de chlorophylles absorbant la lumière à 680 nm). Le départ photo-induit d'un électron laisse le P680 porteur d'une charge positive, donc dans un état oxydé. Pour ramener le P680 à son état neutre et permettre un nouveau cycle photochi­mique, il va s'opérer au niveau de PSII une étape majeure de la photosynthèse, la photolyse de l'eau :

ô 2 H20 (eau) ÞO2 (oxygène) + 4 H+ (protons) + 4 e- (électrons) ô

Les électrons issus de la photolyse de l'eau sont transférés jusqu'au P680, et de l'oxygène gazeux est libéré. Les électrons arrachés au P680 circulent jusqu'au photosystème l, PS.I, par une suite de réactions d'oxydo-réduction faisant intervenir des transporteurs d'électrons liés au cœur du PS.II (Photosynthèse et production d'oxygène). Ils quittent le PS.II sous la forme de plastoquinones doublement réduites PQH2 qui diffusent dans la membrane, et transfèrent ce pouvoir réducteur à un cytochrome membranaire ( cyt b6f ) puis à une plastocyanine Pc, petite protéine soluble contenant du cuivre. Quand l'électron transmis par le PS.II par l'intermédiaire de la Plastocyanine atteint le PS.I, il remplace L'électron perdu par le donneur primaire P700 de ce photosystème qui a également été excité indirectement par un deuxième photon. L’électron cédé par le PS.I va suivre une chaîne de transporteurs au sein du centre réactionnel, pour être finalement transféré à une ferrédoxine ( Fd ), petite protéine contenant du fer. L’électron est alors transmis à la (NADP-) réductase, qui réduit le (NADP+) en (NADPH).
 
Éclairement Échantillon Photosynthèse II
   Enzyme productrice d'oxygène      
L'utilisation des basses températures Piège un état intermédiaire de réaction photochimique

 

L’énergie chimique ainsi produite par les processus membranaires de cette photosynthèse, va rendre possibles Les réactions de synthèse de molécules organiques (dont celles de glucides) au sein de La cellule. Ces réactions, qui exigent un apport d'énergie et se déroulent en phase aqueuse, forment Le cycle de Calvin.

Dernière étape de la photosynthèse met en œuvre (ATP) et le (NADPH) engendrés par réaction membranaire. La réaction principale de fixation carbone, dans Laquelle un atome de carbone inorganique est converti en Corganique. se déroule ainsi: le CO2 atmosphérique réagit avec, le (ribulose 1.5-diphosphate) un sucre ou RuBP. et de l'eau pour donner deux molécules de 3-phosphogLycérate, Cette réaction de fixation du carbone est catalysée par une enzyme volumineuse, la ribulose di phosphate carboxylase ou Rubisco. Les autres étapes du cycle aboutissent à la, régénération du RuSP. Pour chaque molé­cule de CO2 convertie en glucide. trois molécules d'ATP et deux de NADPH sont consommées. L’équation globale du cycle de Calvin est donc

  | 3CO2+9ATP+6NADPH+eau Þ glycéraldéhyde3-phosphaté+8Pi+9ADP + 6NAD P+ | Pi phosphate inorganique ADPadénosine diphosphate

Le glycéraldéhyde3-phosphaté va se transformer en saccharose et en amidon, réserves d'énergie des cellules végétales, La Rubisco est une enzyme bifonctionnelle, également capable de fixer l'oxygène O2 Cette réaction donne naissance à du 2-phosphoglycolate, qui n'entre pas dans Le cycle de Calvin, Elle paraît donc inutile pour la plante. Elle déclenche un processus complexe appelé photorespiration, qui a pour but de consommer le 2-phosphoglycolate. Certains végétaux. tel le maïs, ont développé des structures foliaires et des voies biochimiques qui concentrent le CO2 près de la Rubisco et limitent ainsi son utilisation d’oxygène,

 

Optimiser les recherches avec deux objectifs majeurs La photosynthèse joue le premier rôle dans la création et le maintien de la biosphère. Elle est aussi à l'origine de l'apport d'énergie au monde vivant. Par ailleurs, les recherches dans ce domaine constituent un moteur pour la biophysique en général. De plus, ce domaine a fourni  les protéines membranaires (prix Nobel en 1988), pour la théorie du transfert des électrons (prix Nobel en 1992), pour la chimie des acides aminés à l'état radicalaire, pour la chimie des complexes multinucléaires à base de manganèse et pour la catalyse oxydante de l'eau. L'importance de la photosynthèse en agriculture ne se situe pas seulement à un niveau fondamental, mais concerne également l'effet des herbicides. L'enzyme photosystème II est la cible de nombreux herbicides commerciaux et son fonctionnement peut représenter une étape limitante dans la croissance des plantes. En outre, la photosynthèse est au cœur de préoccupations écologiques comme les puits de carbone(présent dans notre environnement sous diverses formes, le carbone est stocké dans l'atmosphère, l'océan, les sols, la végétation et les animaux. Il fait l'objet de nombreux échanges entre ces compartiments... La biomasse et l'océan qui absorbent le carbone sont appelés puits de carbone ) ou le blanchiment des coraux dû au réchauffement des océans. Il ne s'agit ici que de quelques exemples.
La photosynthèse comme source d'énergie, avec deux objectifs majeurs: le "photobiohydrogène", c'est-à-dire la production d'hydrogène par les organismes photosynthétiques, et le développement de systèmes photosynthétiques artificiels. Chez certaines espèces photosynthétiques, les électrons extraits de l'eau, normalement servent à réduire le CO2 en sucres, peuvent être utilisés pour réduire les ions H+ en hydrogène gazeux (H2). À Grenoble, au sein de l'Institut de biologie structurale Jean-Pierre Ebel (CEA/CNRS/Université Joseph Fourier), travaillent des experts mondiaux de l'enzyme qui produit l'hydrogène. Le Service de bioénergétique de Saclay est spécialisé dans l'enzyme oxydant l'eau et tous les processus qui participent à la migration des électrons riches en énergie vers le site où ils seront utilisés par l'enzyme productrice d'hydrogène. Le CEA de Cadarache abrite des experts du métabolisme végétal et d'autres aspects physiologiques de ces processus, Des efforts sont en cours pour coordonner et optimiser les recherches afin de mieux comprendre comment des espèces photosynthétiques tirent parti de l'énergie lumineuse pour fabriquer de l'hydrogène et de l'oxygène à partir de l'eau. Le Service de bioénergétique de Saclay collabore également avec un laboratoire de chimie inorganique de l'Université d'Orsay, un Laboratoire de recherche correspondant (LRC) du CEA, sur la mise au point de systèmes photosynthétiques artificiels mimant le système biologique. Le but ultime est le développement de catalyseurs "photoactivables" réalisant l'oxydation de l'eau et la production d'hydrogène. L'étude en parallèle du modèle biologique et de systèmes chimiques en mettant en œuvre de nouvelles méthodes physiques est le meilleur atout dans cette recherche. Il est envisageable que le processus biologique qui fournit l'énergie au monde vivant et qui est à l'origine des énergies fossiles puisse être utilisé comme une source d'hydrogène, le vecteur énergétique du futur.
 
Une Recherche Pluridisciplinaire Dans le monde entier, le développement de nouvelle méthode biophysique a souvent été associé aux recherches en photosynthèse. C'est particulièrement vrai pour la spectroscopie cinétique rapide d'absorption après des flashes laser, certaine spectroscopie dans l'infrarouge et spectroscopie vibrationnelle en général, et les spectroscopies de résonance magnétique. Le Service de bioénergétique du centre de Saclay a joué un rôle majeur dans l'étude de la biophysique de la photosynthèse et est internationalement renommé pour toutes ces méthodes. Sa force vient, d'une part, de l'utilisation synergique de toute la gamme 'des techniques biophysiques centrées sur un problème particulier et, d'autre part, de sa maîtrise à la fois du "bio" et du "physique" dans le terme biophysique, En fait, il regroupe non seulement des physiciens mais aussi des physico­chimistes, des biochimistes, des biologistes moléculaires et des physiologistes. Outre les chercheurs du CEA, CNRS (Centre national de la recherche scientifique), Inra (Institut national de la recherche agronomique) de l'Université, ainsi que de nombreux étrangers travaillent ensemble sur ce sujet fascinant. Les recherches au centre de Saclay sur des thèmes comme la réparation de l'ADN, la production d'hydrogène, les stress oxydants, les processus impliqués dans le vieillissement et certaines maladies bénéficient toutes de l'expertise acquise en photosynthèse. 
Mise en place  Échantillon par spectroscopie
RPE résonance paramagnétique électronique
   Complexe MN4Ca du Photosystème    
température -269°C de l'Hélium liquide.
Remerciements à Renée Gobin, Diana Kirilovsky, Miwa Sugiura, Jean-Marc Verbavatz, Sun Un, Marc Lutz et Pierre Legrain
URA CNRS 2096 Direction des sciences du vivant CEA centre de Saclay
d'après A. William Rutherford et Alain Boussac Service de bioénergétique  
 
La phytoremédiation 
 
ou quand le Soleil aide à dépolluer les sols   Grâce à la photosynthèse, les plantes ont pu coloniser de  nombreux territoires. Cette  biodiversité permet aux plantes de pousser sur des sols variés, y compris  pour dépolluer les sols contaminés en métaux lourds toxiques pour la santé humaine. 
 
    Technique de phytoremédiation        
Sélection d'une plante Transgénique exprimant le Gène YCF1 
grâce à l'Utilisation de ses Propriétés de résistance à un marqueur de sélection. 
Des études visent à doter certaines plantes d'une capacité accrue d'accumulation des métaux lourds.
  Ces métaux constituent aussi le site de fixation des deux molécules d'eau: le site catalytique de l'enzyme. 
Le mécanisme réactionnel dans le site actif reste très mal connu et de nombreux efforts de recherche sont mis en œuvre pour son élucidation..
L’impact des activités industrielles et agricoles sur l'environnement ne cesse de croître depuis la révolution industrielle. Alors que de nombreuses molécules organiques peuvent être dégradées, les métaux lourds contaminant les sols et les eaux posent un problème de santé humaine, notamment du fait de leur entrée dans la chaîne alimentaire. Á l'origine, ces métaux lourds sont naturellement fixés dans les roches, mais les activités humaines affectent leurs répartitions et leurs formes physico-chimiques. Ainsi, si une partie des métaux lourds se retrouve directement dans les sols et les eaux, l'essentiel est d'abord émis dans l'atmosphère puis dispersé parfois très loin de la zone d'émission. Un récent rapport parlementaire(Rapport 2979 de l'Assemblée nationale. Les effets des métaux lourds sur l'environnement et la santé, par Gérard Miquel..avril 2001). indique que les rejets de métaux lourds en France sont de deux types: physiques et atmosphériques. Les rejets physiques concernent essentiellement le plomb et le cadmium. Ils sont dus aux activités métallurgiques et minières ainsi qu'au sort des produits en fin de vie tels que les batteries d'automobiles chargées en plomb (75.000 tonnes/an). Les rejets atmosphériques touchent tous les métaux et représentent des masses importantes qui se chiffrent par dizaines Tonnes (mercure, arsenic, cadmium), par centaines (chrome) ou par milliers (plomb). Ce n'est qu'une Question de Profit et/ou de Civisme !
 
La plante, une pompe à nutriments et à polluants Profit et Civisme étant TABOU, l'idée simple de la bioremédiation, permet l'utilisation d'organismes vivants tels que les bactéries, champignons ou plantes pour aider à "nettoyer" l'environnement. Grâce à la photosynthèse, les végétaux n'ont besoin d'assimiler que des substances minérales du sol pour vivre, la source carbonée étant tirée de l'atmosphère sous forme de CO2. 
Des   organismes sont capables de coloniser de nombreux biotopes(ensemble d'éléments caractérisant un milieu physico-chimique déterminé-uniforme hébergeant flore et faune spécifiques.) au sein d'un sol, d'explorer de grandes surfaces contaminée en profondeur, écologiquement et économiquement sans faire appel aux stratégies classiques d'excavation et de traitement chimique des sols. La phytoremédiation bénéficie du fait que la plante, véritable usine photo­chimique dont les panneaux solaires seraient les feuilles, se comporte comme une pompe à éléments nutritifs (nutriments) minéraux et métaux lourds. Grâce à la lumière du Soleil, la photosynthèse se déroule dans les feuilles pour casser les molécules d'eau provenant du sol et libérer dans l'atmosphère de l'oxygène tandis que l'hydrogène se fixe au gaz carbonique absorbé par la feuille pour donner des sucres. L'énergie issue des sucres de la plante permettent au végétal d'extraire du sol par ses Racines, ses nutriments et minéraux nécessaires... Ce flux d'évapotranspiration Pompe l'eau du Sol, indirectement concentre aussi certains métaux lourds tels que le cadmium, le plomb, le chrome, l'arsenic. (l'eau s'évapore par les stomates des feuille, par où entre le gaz carbonique. cette perte d'eau crée une force de succion qui fait remonter des racines davantage de sève, formée d'eau et d'éléments minéraux) L'acquisition de ces nutriments se fait au travers de transporteurs membranaires, des protéines spécialisées dont la sélectivité n'est pas parfaite. Ainsi, deux cations homologues (aux propriétés physico-chimiques proches) comme l'ion calcium Ca2+ et l'ion cadmium Cd2+ peuvent être "confondus" par la plante qui charge alors indifféremment le Ca2+, métal indispensable à la vie en fonction de ses Besoins, ou le Cd2+, toxique environnemental... par Erreur !
 
Comment la plante piège le polluant et le rend moins toxique Une fois introduit dans la cellule végétale, le métal lourd va développer une toxicité liée à sa faible solubilité, à son pouvoir oxydant et/ou à sa faculté à remplacer des métaux biologiques. La parade mise en œuvre par les plantes au cours de l'évolution consiste à rendre plus solubles ces métaux en modifiant leur forme chimique, en les associant à des peptides (glutathion, phytochélatines...), puis à déplacer les complexes ainsi créés à l'aide d'autres transporteurs dans un compartiment où ils seront piégés et où leur toxicité sera moindre: la vacuole, très grande vésicule entourée d'une membrane unique et occupant jusqu'à 90 % du volume cellulaire, sert de "poubelle" à la cellule végétale. Les transporteurs de métaux lourds localisés sur la membrane vacuolaire utilisent de l'énergie issue de l'hydrolyse de l'ATP, ce qui permet d'accumuler davantage de toxiques dans la vacuole que ne l'autoriserait la diffusion. Ce processus hyper­accumulation. Après récolte des plantes contaminées et incinération en conditions ±contrôlées, les métaux recueillis sont recyclés ou éliminés....le Profit Peut Guider ce Choix !
 
                     Accumulation et Hiper Accumulabilité de Métaux Lourds                          
Sur un sol contaminé par 50 ~M (micromole par litre] de cadmium, les plantes contrôles se développent peu. 
(a).Les métaux lourds sont  localisés dans le cytoplasme de la cellule où ils exercent une toxicité chimique importante 
 (b) les plantes transgéniques sur-exprimant le transporteur YCF1 se développent mieux et accumulent davantage de métaux lourds 
qui sont stockés dans la vacuole de la cellule. .
 
Accroître les capacités d'accumulation de la plante Certaines plantes possèdent naturellement des propriétés accumulatrices de métaux lourds, mais leur biomasse reste souvent limitée du fait de la toxicité des métaux lourds accumulés. Pour contourner ce problème, une stratégie vise à conférer, par génie génétique, des propriétés d'hyperaccumulation à des plantes à forte biomasse (tabac, moutarde, peuplier). 
En préalable à cette étape, il est nécessaire d'identifier des gènes capables d'offrir à une plante des propriétés d'hyperaccumulation. Un exemple récent de la mise en évidence d'un tel gène vient d'être décrit dans le cadre d'une collaboration entre l'Université de Zurich en Suisse, celle de Pohang en Corée et le CEA Cadarache ( W. Y. Song, E. J. Sohn, E. Martinoia, Y. J Lee, Y.Y. Yang, M. Jasinski, C. Forestier, I. Hwang, Y. Lee... Engineering tolerance and accumulation of lead and cadmium in transgenic plants, in Nat. Biotechnol. 21,8, pp. 914-919, 2003 ) Pour ce faire, le gène codant pour le transporteur de cadmium le mieux caractérisé chez les eucaryotes ( Eucaryotes: organismes vivants composés d'une ou de nombreuses cellules possédant un noyau et un cytoplasme distincts. La lignée des eucaryotes inclut toutes les formes de vie à l'exception des bactéries, de certaines algues inférieures et des virus ) YCFI de la levure, a été introduit et surexprimé dans la plante modèle en génétique, Arabidopsis thaliana. Les plantes transgéniques ainsi obtenues expriment en grande quantité le transporteur YCFl, notamment au niveau de la membrane vacuolaire. Ces plantes développent une capacité de résistance accrue lors d'une exposition au plomb et au cadmium et accumulent davantage de métaux lourds que les plantes contrôles. Ces résultats prometteurs montrent le rôle des transporteurs dans la compartimentation des polluants, un des facteurs jusqu'ici limitants pour l'amélioration des propriétés de phytoremédiation chez les végétaux. La transposition de cette technologie à des plantes à forte biomasse biomasse comme le peuplier est en cours d'évaluation.  d'après Cyrille Forestier Direction des sciences du vivant CEA centre de Cadarache
 
Le rayonnement solaire est aussi indispensable à la vie des Terriens qu'il peut être dangereux pour leur santé, en cas d'excès d'exposition ou de défaillance des mécanismes naturels de protection et de réparation.  
 
Surfeur, Long Board, Australie, région de la planète où l'incidence des cas de mélanomes au sein de la race blanche atteint des records.
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Manne indispensable mais Possessive !
 
Au cœur du Soleil, des réactions thermonucléaires de fusion de l'hydrogène en hélium provoquent la formation de la couronne solaire et une émission constante de différents types de rayonnements. Après environ huit minutes de voyage, ces derniers rencontrent la magnétosphère, le bouclier formé par le champ magnétique terrestre qui protège notre planète des particules ionisées du vent solaire
 
Spectre des rayonnements électromagnétiques solaires arrivant sur la surface de la Terre
Lire- intensité relative de 0à24, longueur d'ondes de 100à3000 nm... UV, visible, proche infra rouge
corps noir 5600K, hors atmosphère, au niveau de la mer
O3  , O , O2  , O2  , H2O  , CO2
.. Comparaison entre les rayonnements avant pénétration dans l'atmosphère et au niveau de la mer 
03 indique l'absorption des rayonnements UV ou visibles par l'ozone, H20 par l'eau et CO2 par le dioxyde de carbone). 
 
Lors de la traversée de l'atmosphère, une partie des rayonnements électromagnétiques est ensuite absorbée par les gaz qui la composent (oxygène, azote, gaz carbonique, ozone) ou par les nuages. Seule une fraction du spectre solaire arrive à la surface de la Terre et nous atteint: elle est constituée de trois types de rayonnements électromagnétiques: les infra­rouges, aux longueurs d'onde comprises entre 780 et 3000 nanomètres (nm), les visibles, entre 400 et 780 nm, et les ultraviolets (UV), entre 100 et 400 nm .
   
Des effets positifs pour l'homme, à dose limité Présents bien avant l'apparition de la vie sur Terre, les rayonnements solaires ont permis la sélection des organismes dotés de différents systèmes cellulaires et moléculaires capables, d'une part, d'utiliser au mieux leur énergie et, d'autre part, d'éliminer les dommages qu'ils induisent. Une exposition à durée limitée a de nombreux effets bénéfiques pour notre santé. La synthèse cutanée de vitamine D est favorisée par les ultra­violets, permettant une concentration de calcium adéquate et la formation correcte du tissu osseux. Elle a contribué de façon importante à l'évolution des vertébrés.
            Magnétosphère de la Terre en bleu                        
protège la planète des Particules ionisées qui Constituent le Vent solaire.
Les rayonnements solaires sont de loin le signal externe le plus déterminant pour l'alternance veille-sommeil, parmi d'autres rythmes journaliers. En parallèle, des organes protecteurs comme la peau et plusieurs systèmes très efficaces de protection chimique (équilibre redox et molécules capables de piéger les radicaux dangereux) et biochimique (protéines et enzymes du métabolisme et de la réparation de l'ADN) ont été sélectionnés pour faire face aux dommages produits par le métabolisme cellulaire et par des agents de nature chimique ou physique de l'environnement comme les rayonnements solaires Malgré ces mécanismes de défense très sophistiqués, la surexposition volontaire ou accidentelle à ces rayonnements peut avoir de lourdes conséquences pour tout l'organisme. L' ultraviolet de la lumière solaire est en effet le cancérigène le plus répandu de notre environnement.
 
                      Spectre des Rayonnements électromagnétiques                 
  
Les rayonnements solaires ne sont qu'une partie des différents types de rayonnements électromagnétiques qui entourent l'homme 
à tout moment dans sa vie quotidienne, depuis les rayons cosmiques et les rayons X des radiographies dans les hautes fréquences du spectre
 jusqu'aux micro-ondes des fours et les ondes courtes de la radio dans les basses fréquence
 
James Cleaver a remarqué pour la première fois, en 1968, que les cellules provenant de la peau de malades souffrant de xeroderma pigmentosum (xp) étaient incapables de réparer les lésions provoquées par les rayonnements UV 
C'était la première association d'une maladie humaine à un mécanisme défectueux de réparation de l'ADN, Par la suite, de nombreuses observations ont confirmé et élargi les connaissances sur la réponse des cellules humaines aux dommages produits par une grande variété d'agents chimiques et physiques, en particulier dans les cellules de patients atteints de maladies associées à des anomalies chromosomiques ou avec une grande incidence de cancer.
 
La peau et les yeux, principales interfaces entre l'organisme et le rayonnement solaire
Les 2 m2 de la peau humaine jouent un rôle important comme barrière de protection face à l'environnement. De plus, la peau est impliquée dans la réponse immunitaire, le contrôle de la température du corps et la réception de divers signaux externes. Le renouvellement continuel de ses différentes couches lui assure ses fonctions d'organe vital. Le rayonnement solaire affecte différemment ces couches avec des effets variables selon la quantité d'énergie déposée.
 
Effet énergétique Spectral en %, des Rayons Soleil sur les Couches de Peau Humaine
UV-C de100à280 (érythème, vieillissement accéléré, cancer°
UV-B de 280à315 ( accentuation pigmentation, tâches)
UV-A de 315à400 ( lésions photo chimique de l'ADN)
Visibles de 400à760 ( lésions photosensibles)
IR-  de-780-A-1400-B-3000-C-à-104 (brûlure) jusqu'à Hypoderme
La deuxième cible, l' œil humain, est particulièrement réceptive aux rayonnements solaires d'une longueur d'onde comprise entre 400 et 780 nm et de ce fait appelés rayonnements visibles. Les rayonnements UV, invisibles pour l'œil, peuvent être particulièrement dangereux.
 
Pathologies associées aux excès de rayonnement solaire Personne n' est à l'abri des maladies des yeux causées par les rayonnements. En effet, l'exposition chro­nique à des doses importantes d'UV sans protection peut, à la longue, conduire à la cécité. Plus de 99 % des rayonnements UV sont absorbés par les struc­tures antérieures de l' œil. Très peu arrivent à la rétine sensible à la lumière (figure 4). Bien que la compo­sante UV des rayonnements solaires soit inutile pour la vision humaine, il est vraisemblable que les UV absorbés par les yeux contribuent aux changements relatifs au vieillissement et certain nombre de maladies typiques comme les cataractes ( opalescence du cristallin), première cause de cécité dans le monde. L'organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 20% des 20 millions de cas de cécité par cataracte seraient dus au Soleil, les pays les plus affectés étant ceux situés le long de l'équateur. En France 100.000 nouveaux cas annuels pourraient être dus aux ultraviolets. La protection, surtout chez les enfants (casquettes et lunettes de soleil) est indispensable pour prévenir ces effets. Ce type de mesure simple peut aussi aider à la prévention du cancer de la peau, dont 80.000 nouveaux cas apparaîtraient chaque année en France. Le mélanome malin, induit par les ultraviolets, est une des formes de cancer les plus redoutables et une des plus couramment diagnostiquées. Il était responsable de 666 décès en 1980 et de 4825 en 2000
Absorption des rayonnements solaires par les différents composants de l'œil
Lire- Iris, Corps vitré, rétine, cristalin, humeur aqueuse, cornée, lg Onde en nm, UV A&B.
 Les chiffres indiquent, pour les longueurs d'onde des rayonnements ultraviolets,
les pourcentages d'énergie absorbés par ces constituants. .
 
Ces effets on conduit à fixer la limite de dose pour l'exposition professionnelle journalière aux rayons ultraviolets incidents sur la peau ou l' œil à 30 J/m2 efficaces. Cette dose correspond au dixième de la dose moyenne causant un érythème chez les sujets caucasiens( type ethnique correspondant aux individus de type européen à la peau blanche ). L'érythème, ou "coup de soleil", est le principal signe clinique d'une exposition prolongée aux ultraviolets. Cette brûlure se produit après une exposition de 10mn à 6H selon l'altitude, l'heure du jour et d'autres paramètres comme l'épaisseur de la couche d'ozone, la couverture nuageuse et la sensibilité inhérente à chaque type de peau. Une personne ayant une peau claire (correspondant au phototype I(2)) présente un léger coup de soleil après seulement 10 mn d'exposition en plein soleil alors qu'une personne de phototype IV peut s'exposer une heure sans rougir
Pourquoi les rayonnements solaires peuvent-ils être si dangereux? Les rayonnements UV apportent de l'énergie aux molécules composant nos cellules, modifiant leur composition chimique.
 
déformation de la structure de l'ADN provoquée par les rayonnements ultraviolets
Lire- sucre, bases, dimère... CG, AT, TA, A  T, A  T, CG, TA
Représentation de la déformation de la structure de l'ADN provoquée par les rayonnements ultraviolets. 
Les dimères de thymine ainsi formés peuvent générer des mutations dans le matériel génétique 
avec de lourdes conséquences pour l'individu
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Les différentes altérations ainsi créées activent toute une série de voies métaboliques destinées à neutraliser ces dommages moléculaires. Les conséquences les plus graves sont les modifications de l'ADN, les ultraviolets créent des liaisons nouvelles entre des pyrimidines adjacentes qui se trouvent normalement dans sa structure. Ces changements presque imperceptibles peuvent avoir des conséquences considérables pour la cellule, conduire dans certains cas à sa destruction ou, dans d'autres cas, générer des cellules cancéreuses. Fort heureusement, nous disposons de plusieurs systèmes capables de réparer ces lésions avec une précision remarquable. Le principal mécanisme mis en jeu permet de reconnaître et d'exciser le fragment d'ADN contenant le dimère de pyrimidine, puis de le resynthétiser correctement. Cette voie de réparation appelée réparation par excision de nucléotides lésés et resynthèse (système NER,  nucleotide excision repair) au cours de l'évolution, de la bactérie à l'homme 
 
                    Structures de dimères                   
Lire- séquencz bipirimidique TT, dimère thymique (cyclobutane), photo produit 6-4 de thymines.
Exemples de structures de dimères de thymine générés par les rayonnements solaires
Les conséquences biologiques des failles du système NER La caractérisation moléculaire de cette voie a montré qu'elle est à la base de la protection contre la cancérogenèse imputable aux rayonnements solaires. Chez l'homme, parmi tous les systèmes de réparation identifiés à ce jour, le système NER joue un rôle central en raison de son ample spectre de reconnaissance des dommages. Il est composé de deux voies majeures: 
NER global du génome, surveillance de la présence des distorsions dans la totalité de la molécule d'ADN, et le NER couplé à la transcription, qui élimine spécifiquement les dommages de l'ADN qui bloquent l'élongation des ARN transcrits par les ARN polymérases. Le système NER est la principale défense contre effets génotoxiques du rayonnement solaire, mais aussi d'une grande quantité de substances chimiques cancérigènes. Dans certaines maladies héréditaires provoquant une grande susceptibilité au rayonnement solaire, des mutations qui inactivent des protéines impliquées dans le système NER sont systématiquement rencontrées. Trois pathologies principales sont liées à des défauts dans les gènes du système: le xeroderma pigmentosum (xp), le syndrome de Cockayne et la trichothiodystrophie (TTD). Tous les malades présentent une déficience dans la réparation de l'ADN et, dans le cas particulier du syndrome xp, l'hypersensibilité au soleil accompagnée d'une incidence des cancers de la peau chez ces malades 1 000 fois supérieure à celle des individus normaux. Cette maladie est présente partout mais son incidence peut varier de 1cas sur 250.000 personnes en Europe et aux États­Unis jusqu'à 1 sur 40.000 au Japon. Les malades présentent une peau anormalement parcheminée, squameuse et pigmentée, des atteintes particulières du tissu oculaire (paupières, conjonctive et cornée), ainsi que des problèmes neurologiques. Ils développent un cancer de la peau en moyenne dès l'âge de 8 ans, 50 ans plus tôt que la population des États-Unis en général. Chez eux, le système NER est partiellement ou totalement inactivé.
Les conséquences biologiques des failles du système NER La caractérisation moléculaire de cette voie a montré qu'elle est à la base de la protection contre la cancérogenèse imputable aux rayonnements solaires. Chez l'homme, parmi tous les systèmes de réparation identifiés à ce jour, le système NER joue un rôle central en raison de son ample spectre de reconnaissance des dommages. Il est composé de deux voies majeures: 
NER global du génome, surveillance de la présence des distorsions dans la totalité de la molécule d'ADN, et le NER couplé à la transcription, qui élimine spécifiquement les dommages de l'ADN qui bloquent l'élongation des ARN transcrits par les ARN polymérases. Le système NER est la principale défense contre effets génotoxiques du rayonnement solaire, mais aussi d'une grande quantité de substances chimiques cancérigènes. Dans certaines maladies héréditaires provoquant une grande susceptibilité au rayonnement solaire, des mutations qui inactivent des protéines impliquées dans le système NER sont systématiquement rencontrées. Trois pathologies principales sont liées à des défauts dans les gènes du système: le xeroderma pigmentosum (xp), le syndrome de Cockayne et la trichothiodystrophie (TTD). Tous les malades présentent une déficience dans la réparation de l'ADN et, dans le cas particulier du syndrome xp, l'hypersensibilité au soleil accompagnée d'une incidence des cancers de la peau chez ces malades 1 000 fois supérieure à celle des individus normaux. Cette maladie est présente partout mais son incidence peut varier de 1cas sur 250.000 personnes en Europe et aux États­Unis jusqu'à 1 sur 40.000 au Japon. Les malades présentent une peau anormalement parcheminée, squameuse et pigmentée, des atteintes particulières du tissu oculaire (paupières, conjonctive et cornée), ainsi que des problèmes neurologiques. Ils développent un cancer de la peau en moyenne dès l'âge de 8 ans, 50 ans plus tôt que la population des États-Unis en général. Chez eux, le système NER est partiellement ou totalement inactivé.
Au niveau moléculaire, cela se traduit par altération de protéines participant au complexe NER comme la protéine XPC capable de reconnaître les lésions de l'ADN ou la protéine XPA participant à l'association des autres protéines du complexe. Des modifications dans la structure de ces protéines peuvent bloquer la reconnaissance des lésions ou empêcher la formation du complexe de réparation. De ce fait, les dimères de pyrimidine aberrants subsistent et diminuent la fidélité du processus de réplication de l'ADN, conduisant à la formation des mutations. Ce processus peut aboutir à l'inactivation de certains gènes qui assurent la stabilité du génome et provoquer un effet "boule de neige". À long terme, ceci conduit à une augmentation constante du nombre des mutations produites et au cancer. C'est cette mutagenèse exacerbée des cellules cancéreuses qui est à la base de l'évolution génétique permet la progression tumorale.
Introduction du gène XPC normal dans des cellules des malades xp
l’introduction du gène XPC normal dans des cellules des malades xp sensibles aux rayonnements solaires 
leur permet de récupérer la capacité à réparer l'ADN et de répondre à l'irradiation aux ultraviolets 
par l'activation d'un système de type SOS. Le nombre et l'intensité de la coloration des foyers intranucléaires 
augmentent dans les cellules irradiées (gauche! par rapport aux cellules non irradiées (droite) 
indiquant l'accumulation de la protéine kin17, 
protéine de réponse aux rayonnements qui fait partie du complexe de réplication de l'ADN 
 
Réponse cellulaire aux rayonnements solaires Une responsabilité majeure du CEA concerne la maîtrise des effets des rayonnements ionisants sur l'homme. C'est pourquoi les pouvoirs publics lui ont confié la mission de caractériser les mécanismes d'action des rayonnements sur l'ADN, les cellules et les tissus. Ces connaissances doivent permettre d'évaluer précisément et scientifiquement les risques liés à l'industrie nucléaire. Au Dpt de radiobiologie et radiopathologie, à Fontenay-aux-Roses, le laboratoire de génétique de la radiosensibilité a charge d'identifier et de caractéri­ser les gènes du métabolisme de l'ADN impliqués dans la radiosensibilité cellulaire et de préciser les effets biologiques produits par l'inactivation des gènes de réparation de l'ADN. Cette recherche fondamentale fait appel à des approches expérimentales complémentaires, in vivo chez l'homme et chez les rongeurs, ex vivo dans des cultures cellulaires, et caractérise les mécanismes moléculaires de la réplication et de la réparation du matériel génétique. Autant de connaissances qui sont primordiales pour comprendre les bases moléculaires de la mutagenèse et prédire une éventuelle évolution vers la cancérogenèse.
 
Lire- NER global...NER couplé à la transcrption... Lésions dues aux UV
5 '/I...Génome... ADN transcrit...XPC-hHR23B / C... 3'--5'...ARN polymérase d'élongation POL II /CSB / Pol II.--3'
II \ TFII/XPG/G/TFIIH... CSA/TIIH/XPG/autres/G/TFIIH
III\XPA/RPA/A\TFIIH\G.....ERCCI-XPF....
IV\XPA/RPA/A\TFIIH\G.....facteur de réplication
V....
 
Paradoxalement, la toute première réponse aux rayonnements UV, non ionisants, semble indépendante du système de réparation de l'ADN sera ultérieurement mis en œuvre. Que le système NER soit déficient ou non, l'irradiation des cellules provoque de manière similaire l'accumulation de la protéine gardienne du génome, ainsi que l'activation massive de nombreux gènes et protéines de réponse aux ultraviolets, comme l'ont confirmé de nombreuses équipes dans le monde. Les chercheurs du CEA ont donc été amenés à postuler, en dehors de leur incapacité à réparer l'ADN, les cellules des malades xp sont aussi affectées dans d'autres voies métaboliques à la formation du cancer.
 
Une nouvelle voie de signalisation des dommages radio-induits identifiée En étroite collaboration avec le Dr Alain Sarasin (Institut Gustave Roussy, Villejuif), ils ont analysé les différences qui existent entre l'expression des gènes dans des cellules provenant de malades xp et de donneurs normaux. Un gène appelé KIN17 a ainsi été identifié, codant pour une protéine du complexe de réplication de l'ADN. Son expression est augmentée 16 heures après irradiation par les UV. Fait intéressant, ce phénomène est diminué, voire inexistant, dans certaines cellules provenant des malades xp. Conservé de la levure à l'homme, le gène KIN17 code pour une protéine de la famille dite "à doigt de zinc", localisée dans certaines zones du noyau cellulaire. Une fraction de cette protéine est associée à l'ADN chromosomique et fait partie d'un complexe de haut poids moléculaire essentiel pour sa réplication. L'expression de ce gène augmente après une irradiation ionisante ou ultraviolette. En revanche, d'autres gènes de la réponse aux rayonnements ont une expression augmentée après exposition aux UV dans les cellules xp, quel que soit le statut du système de réparation NER. Les fibroblastes primaires de malades xp, déficients pour les protéines XPA ou XPC, sont incapables d'activer le gène KIN17 après exposition aux UV. Cependant, cette incapacité disparaît dès lors que l'ADN du gène XPC normal est introduit dans ces fibroblastes primaires (lignées établies à partir d'une métastase d'un malade xp). Ces cellules "complé­mentées pour XPC" récupèrent un système de réparation NER fonctionnel et un taux de survie normal après irradiation aux UV. La détection de la protéine kin17 révèle que les cellules complémentées pour la protéine XPC présentent une augmentation et une relocalisation nucléoplasmique de cette protéine similaire à celle observée dans les cellules normales. Les protéines XPA ou XPC, en dehors de leur rôle dans le système de réparation NER, participent donc à une voie de signalisation des dommages aboutissant notamment à l'augmentation de l'expression de certains gènes, dont KIN17. Ce modèle cellulaire permet ainsi de préciser l'importance de cette voie de signalisation dans le développement de tumeurs radio-induites et aussi d'évaluer la contribution de cette réponse aux rayon­nements dans la prévention de la cancérogenèse.... 
Nous ne Connaissons que 1% de nos Besoins  !
d'après  Jaime F. Angulo Direction des sciences du vivant CEA centre de Fontenay-aux-Roses.
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L'énergie solaire un important potentiel à concrétiser 
 
Matière première "Disponible" mais Exploitation encore relativement coûteuse à collecter et à utiliser; l'énergie solaire dispose en dépit de ses limitations intrinsèques d'un potentiel énorme que les progrès technologiques tentent encore d'élargir, particulièrement dans la filière photovoltaïque. 
Nous Devons Apprendre !
L’énergie solaire est une ressource relativement bien répartie géographiquement. Son potentiel théorique, énorme, représente plusieurs milliers de fois la consommation énergétique mondiale actuelle. De l'équateur jusqu'aux zones de latitude 45° nord ou sud, ce potentiel est intéressant tout au long de l'année. Au-delà, la saisonnalité devient plus marquée, et si la ressource demeure importante en été, des solutions d'appoint deviennent nécessaires l'hiver.
 
L'énergie solaire thermique: une forte marge de progression La première manière de valoriser l'énergie solaire consiste à l'utiliser pour des applications thermiques, c'est-à-dire pour le chauffage de l'eau sanitaire ou des locaux. Pour ces utilisations, on utilise le plus souvent des capteurs vitrés : ils produisent l'effet de serre recherché, en laissant les rayons lumineux du Soleil traverser la vitre tout en évitant que la chaleur se dissipe Les rendements obtenus sont de l'ordre de 50 % aux températures visées. Une installation de chauffage solaire de 1 à 3m2/personne de 200 à 800 kWh/ m2 procure sur l'année un taux de couverture de 50 à 60 % !  Pour ce type d'application, souvent appelée "plancher solaire direct", le fluide caloporteur issu des capteurs est injecté directement dans le plancher des bâtiments à une température de 25 à 30°.  Mais l'introduction de nouveaux concepts comme la garantie de résultats solaires et l'activité des marchés allemands, autrichiens et danois au cours de la décennie 90 ont permis un décollage notable. Le taux d'équipement par habitant est ainsi de respectivement 264 m2 et 203 m2 pour mille habitants en Grèce et en Autriche. L'Allemagne et le Danemark suivent avec respectivement 51 et 44 m2. La France arrive en dixième position avec 4 m2, loin derrière la moyenne européenne actuelle de 26 m2 pour mille habitants. l'objectif de la Commission européenne fixé dans le Livre blanc sur l'énergie, indiquait un cumul de 100 millions de m2 installés en Europe pour 2010. Par ailleurs, l'ESTIF (European Solar Thermal Industry Federation) estime le potentiel européen à 3 ou 4 m2 par habitant, soit 100 fois la moyenne actuelle. Un tel taux d'équipement représenterait 6 % de la consommation finale d'énergie en Europe. 
 
L'électricité solaire thermodynamique: une certaine maturité Lorsque l'on concentre le rayonnement solaire au foyer d'un concentrateur optique, il est possible d'atteindre des températures élevées. Ce principe, connu depuis l'Antiquité, utilise des capteurs paraboliques, cylindro­paraboliques, ou des centrales dites "à tour': dont une multitude d'héliostats orientables réfléchissent l'éner­gie solaire sur une chaudière unique située sur une tour. Il permet le réchauffement de fluides caloporteurs dans une gamme de températures allant de 250 à 800°C. 
 
Cellule Photo Voltaïque en Silicium Monocristallin
                   bloc de réponse spectrale CEA Grenoble.                
Cellules photovoltaïques en silicium monocristallin sur un bloc de mesure de réponse spectrale au centre CEA de Grenoble.
  Après métallisation par sérigraphie et recuit, les cellules sont testées 
en relevant leur débit de courant à chaque longueur d'onde de la gamme spectrale solaire
Dans les Pyrénées, la centrale Thémis a fonctionné au début des années 80. Le plus grand développement commercial a toutefois été réalisé par la société Luz Solar, qui a construit dans les années 80 trois centrales à capteurs cylindro-paraboliques totalisant une puissance électrique nominale de 354 MWe, et four­nissant au réseau près de Los Angeles une électricité valorisée principalement pendant les périodes de pointe des après-midi d'été.elles témoignent maintenant de la maturité de cette filière avec des prix de revient de l'électricité autour de 10 à 12 cents le kWh. Un potentiel d'amélioration de 20 à 30% reste envisageable, notamment via la production directe de vapeur dans les capteurs, et l'optimisation des miroirs et du revêtement sélectif. 
 
L'électricité solaire photovoltaïque : la course au rendement Une autre manière de valoriser l'énergie solaire consiste à utiliser la conversion directe de la lumière en électricité. C'est l'effet "photovoltaïque", obtenu dans des matériaux particuliers dits semi-conducteurs, et par lequel chaque photon de lumière incidente permet de mettre en mouvement un électron, produisant ainsi un courant électrique Le matériau le plus utilisé est le silicium, très abondant sur la planète, pour fabriquer des cellules solaires, que l'on assemble ensuite en modules ou panneaux solaires. Les rendements obtenus usuellement lors de cette conversion sont compris entre 10 et 25 %, selon qu'il s'agisse de silicium amorphe, micro cristallin, multicristallin ou monocristallin. Encore faut-il préciser le produit dont on parle à la limite théorique de 33 % pour une cellule à simple jonction. Son prix de revient est tel que son usage sera réservé à des niches de marché particulières, comme par exemple les voitures électriques dont les concepteurs souhaitent remporter la célèbre course solaire australienne Darwin-Adelaïde.
 L'électricité "solaire photovoltaïque" est en général utilisée de deux manières différentes, soit pour la fourniture d'électricité en sites isolés, soit pour l'injection d'électricité sur un réseau électrique. Elle a commencé dès les années soixante pour les satellites, où les modules solaires photovoltaïques se sont imposés face à la plupart des autres alternatives, pour des questions de poids et de fiabilité. Les premières applications terrestres se sont répandues dans les années 70 et 80, essentiellement pour des besoins professionnels (stations météorologiques, relais de télécommunication, balisages maritime et aérien, protection cathodique), puis pour des applications liées à !'électrification rurale, comme l'éclairage domestique, l'audiovisuel et le pompage de l'eau. Les dernières années ont permis une montée en puissance du nombre de réalisations, avec une croissance annuelle supérieure à 20 % depuis vingt ans : en France, 90 % des balises maritimes sont ainsi équipées et, dans les pays en développement, la plupart des stations de télécommunications ou les relais hertziens utilisent cette source d'énergie. Les programmes d'électrification rurale se réalisent maintenant par tranches de plusieurs dizaines de milliers de systèmes. 
La caractéristique principale de cette première catégorie d'application de l'électricité solaire photo­ voltaïque est qu'elle nécessite l'utilisation de batteries lorsque le besoin d'électricité n'est pas en phase avec la ressource solaire. Le marché potentiel correspondant est gigantesque, face aux deux milliards d'habitants qui n'ont pas accès à l'électricité. Les atouts essentiels du solaire sur ce marché sont sa fiabilité exceptionnelle -les modules les plus vendus, à base de silicium cristallin, font maintenant couramment l'objet de garanties de l'ordre de vingt ans, pour des durées de vie escomptées supérieures, ainsi que l'absence des coûts de distribution inhérents aux solutions techniques conventionnelles, que ce soit l'utilisation de groupes électrogènes alimentés par énergies fossiles (diesel, essence ou gaz), ou l'extension d'un réseau électrique principal jusqu'au lieu d'utilisation, dont la rentabilité est peu élevée quand les besoins sont faibles.
La seconde application est plus récente, mais elle bénéficie d'un taux de croissance encore plus rapide, entre 30 et 40% par an. Il s'agit de transformer directement le courant continu des modules photovoltaïques en courant alternatif. L'électricité ainsi produite "au fil du Soleil" est soit consommée sur place soit injectée dans le réseau selon l'optimisation recherchée. l'intérêt économique et l'engouement actuel sur cette application viennent du fait que l'électricité peut être vendue à une compagnie de distribution d'électricité, qui, dans certains cas, peut proposer des tarifs de rachat intéressants pour contribuer à l'émergence de cette filière. Ce "couplage" au réseau peut se faire de façon centralisée avec des centrales photovoltaïques de quelques mégawatts comme celles réalisées aux États-Unis au milieu des années 80. L’approche la plus courante actuellement utilise le caractère "réparti" de la ressource et se décline en réalisations "domestiques" de quelques kilowatts, que l'on appelle les "toits solaires": les précurseurs en la matière ont été la Suisse et l'Allemagne à la fin des années 80. Quelques opérations ou programmes de démonstration ont eu lieu au cours des années 90, et ont montré des maisons individuelles avec 30 ou 40 m2 de capteurs photovoltaïques, qui deviennent autonomes sur un bilan annuel, la surproduction d'été compensant la sousproduction d'hiver. 
À l'heure actuelle, des programmes importants sont menés au Japon et en Allemagne principalement, ces pays ayant installé environ 100.000 systèmes chacun, pour des puissances cumulées respectives de 450 et 300 MW. Le Japon prévoit 4,8 GW en 2010 et 40 GW en 2020 sur ces applications. Toutes applications confondues, l'EPIA (European Photovoltaic Industry Association) a établi un scénario qui semble conservatif par rapport aux ambitions japonaises, arrivant à un marché mondial annuel de 54 GW en 2020, et montrant les possibilités de créer 2,3 millions d'emplois dans le monde. Si à cette période, et même avec de tels chiffres de croissance, la part de l'électricité solaire photovoltaïque restera inférieure à 1 % de la consommation mondiale, son potentiel à terme, c'est-à-dire après quelques décennies supplémentaires, est bien supérieur, comme le montre une étude récente de l'AIE (Agence internationale de l'énergie) : l'utilisation de 40 % des surfaces couvertes par des bâtiments existants conduit selon les pays à produire de 20 à 60 % de leur consommation électrique actuelle, sans la moindre emprise supplémentaire au sol. Pour la France, qui ne faisait pas partie du domaine de l'étude, une interpolation entre l'Espagne, l'Italie et l'Allemagne, permettrait d'envisager une disponibilité de 200 TWh, soit 40 % de la consommation électrique actuelle. L’enjeu est donc loin d'être marginal et justifie une politique de développement volontariste. Comme dans le cas du solaire thermique, le taux d'équipement par Français est 10 fois inférieur à celui de l'Allemagne et 15 fois à celui du Japon. La croissance du marché va de pair avec une baisse des prix. Les prix de vente en gros des modules sur le marché international se situent actuellement autour de 3 € le watt. L'observation des prix et des volumes de vente sur 20 années montre une diminution régulière, correspondant à une division des prix par deux tous les dix ans. 
La projection vers le futur conduit ainsi à un prix de l'ordre de 1,60 €W en 2010. Pour un système photovoltaïque couplé au réseau quelques kW, le prix de revient pour l'usager, installation et onduleur compris, est de l'ordre du double du prix du module sortie usine, soit entre 5 et 6 €W. Autre élément contribuant à cette baisse des prix, la recherche reste incontournable pour mettre en place les solutions technologiques qui permettront cette diffusion à grande échelle. Au niveau des matériaux de base, le spectre étudié s'étend du silicium actuel (cristallin ou amorphe) à d'autres candidats qui permettraient la réalisation de films minces et éventuellement flexibles tels que le CIS (diséléniure de cuivre et d'indium), voire même des semi-conducteurs organiques, à base de plastiques polymères Certains laboratoires commencent même à approfondir de nouveaux concepts qui pourraient amener à des rendements supérieurs: les cellules tandem à trois ou quatre jonctions approchent d'ores et déjà des 40 %. 
Au-delà, des travaux préliminaires ont montré que des dispositifs innovants à bande métallique intermédiaire, pour utiliser les photons de faible énergie, ou des concepts dits à "porteurs chauds" ou à "puits quantique" pouvaient atteindre des efficacités théoriques de l'ordre de 80%.
 
Au niveau systèmes axes de recherche sur le stockage de l'électricité, qui représente une part très importante des coûts complets, la conversion de l'énergie, ainsi que sur la gestion de ces systèmes énergétiques il s'agit de présenter à l'usager une interface conviviale, proposant des scénarios de fonctionnement basés sur une analyse prédictive de production et de consommation, délivrant des signaux d'alerte en dysfonctionnement.
 
Transformation de l'énergie solaire en électricité? L’effet photovoltaïque utilisé dans la cellule solaire elles-mêmes regroupées en modules puis en panneaux, pour convertir directement les rayons solaires en électricité implique la production et le transport de charges électriques positives et négatives sous l'effet de la lumière dans un matériau semi-conducteur. Le silicium a été choisi pour ses propriétés électroniques, caractérisées par la présence de quatre électrons sur sa couche périphérique (colonne IV du tableau de Mendeleïev). Dans le silicium solide, chaque atome est lié à quatre voisins, tous les électrons de la couche périphérique Participent aux liaisons. 
Si un atome de silicium est remplacé par un atome de la colonne V phosphore par exemple, un électrons ne participe pas aux liaisons, il  se déplace dans le réseau. 
 
Il y a conduction d'un électron, le semi-conducteur est dopé de type n
Lire- contact sur zone n.... absorption des photons... 
zone dopée n...  zone dopée p
génération des porteurs... collecte des porteurs
contact sur zone p.
 
Si au contraire un atome de silicium est remplacé par un atome de la colonne III(bore), il manque un électron pour réaliser toutes les liaisons,. On dit qu'il y a conduction par un trou, le semi-conducteur est dit dopé de type p. 
Les atomes tels que le bore ou le phosphore sont des dopants du silicium. Lorsqu'un semi-conducteur de type n est mis en contact avec un semi­conducteur de type p, les électrons en excès dans le matériau n diffusent dans le matériau p. La zone initialement dopée n devient chargée positivement, et la zone initialement dopée p devient char­gée négativement. Il se crée un champ électrique entre les zones n et p, qui tend à repousser les électrons dans la zone n, et un équilibre s'établit. Une jonction a été créée, et, en ajoutant des contacts métalliques sur les zones net p, c'est une diode qui est obtenue, Lorsque cette diode est éclairée, les photons sont absorbés par le matériau et chaque photon donne naissance à un électron et à un trou (on parle de paire électron-trou). La jonction de la diode sépare les électrons et les trous, donnant naissance à une différence de potentiel entre les contacts n et p, et un courant i circule si une résistance est placée entre les contacts de la diode.
d'après Philippe Malbranche Genec Direction de la recherche technologique CEA centre de Cadarache
 
Le SIDA, Syndrome International de Destruction Apocalyptique est une Maladie Mortelle comme bien d'Autres mais la Pire... il Suffit de se Soigner, c'est Facile et évident !
 
CosmosCher Lecteur Nous Sommes encore entrain d'Éclairer l'Obscurantisme d'une Bougie !
 
Chaque Savant, Génie, Travailleur est toujours Harcelé par 9 Mendiants et/ou Charognards et/ou Prédateurs !
97% de nos Efforts sont Gaspillés et les 2% Utiles sont Usurpés par 1ppm de Prédateurs et 1% de Profiteurs !
Nous Vivons avec la ½ de ce qui Reste et 90% de l'Humanité, Survit et... Meurt avec ½% du Produit Actuel !
Après Adoubement, §89, l'Organisation Humaine Décuplera notre Task-Force et Centuplera notre Production !
Nos Produits aussi Sophistiqués que le Savoir des Utilisateurs Décuplera le Savoir-Faire de Chacun et Centuplera la Puissance Humaine !
Notre Sagesse et nos Efforts Disponibles, sans DLVM double langage Libèreront toutes nos Confrontations Mesquines
Notre Curiosité Ouvrira alors d'autres Besoins de Recherche, Compétition, Sécurité Actuellement Inimaginable ! 
 
Dès l'Abolition du DLVM double langage vérité mensonge et de la FÉ farce électorale l'Humanité Panse ses Plaie et Progresse !
L'Enseignement pour Tous, n'est pas Savoir Lire, Écrire et Compter... les Inepties de nos Gardes-Chiourmes.....
C'est l'Optimisation Physico-Psychique de Chaque Citoyen... au Service Transcendantal de la Communauté... ! 
La Santé pour Tous, n'est pas le Pouvoir de chacun d'Exécuter... les Inepties de nos Gardes-Chiourmes......
 
C'est d'être Prêt, en toutes Circonstances d'Apporter selon les Besoins nos Compétences Reconnues sur la CIE !
Le Cursus de 6Milliards de Citoyens n'est pas la Répétition à l'Identique : "Formation, Activité, Retraite" ......
Mais la Gestation, la Culture et le Savoir Faire de Chacun, sur ses Spécialités.... Disponibles à tout Moment... !
 
Au lieu de Patauger de Gadoue, en Sinécure... pour s'Épanouir dans le Crime... jusqu'à ce que Mort s'en Suive...
Nous Allons Aménager les Terrains de Chasse... PrédateursGibiers en Territoires Paradisiaques pour Tous !
Nos Communications Vont Exploser à l'¥, Il nous faut Mettre É-R-I l'émetteur récepteur instantané d'Urgence en Chantier !
Nous Voyagerons dans le Cosmos par le Moteur Gravifiques Utilisant en tout point (xyzt) le Réseau des Forces Universelles !
Il Faut mettre en Chantier un Réservoir de QM quantité de Mouvement et sa Console d'Initialisation et de Commandes !
 
Nous Allons Étudier et Installer des Stations-Services à tous les Points Singuliers L lagrange du Système Solaire ! 
La Station T/L terre-lune, une Cetaine de Permanents, nous Servira de Test et de Mise au Point
Les Stations Semi Autonomes S/T soleil-terre, S/m soleil mercure, S/V soleil-vénus, S/M soleil mars seront à 95% Autonomes !
Lorsque nous aurons mis au point notre Système Autonome de Recyclage Universel, Nous Visiterons l'Univers !
Le SIDA, Syndrome International de Destruction Apocalyptique, est la Meilleure Arme de Destruction Massive du Corps et de l'Esprit des Ignorants !
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TRON Roger 16 rue de Marnes 92410 Ville d’Avray France.   Skype- 33 01 47 09 27 74 
Bravo à Céleste KEMPF qui a traité le Texte et à Patrick TRON qui a Conçu sa Présentation Musicale & Informatique.
PARIS http://www.heures.fr/index_1024.htm Ouvrez notre Chaos  de tr00 à tr99..... et Trouvez  y... votre Voie !
Participez par e-mail rogertron@9Online.fr & tron.patrick@wanadoo.fr Nous Amenderons nos Visions !
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