Transcendance
L'Individu ne Vit que l'Instant
dviet qui Passe
l'Homme
Vit dans son temps en se projetant dans l'Avenir, par la Comparaison de
l'Analyse du Présent et du Passé !
Chaque
Action VIETn est unique, mais
son Interprétation Intrinsèque et dynamique ne peut s'Intégrer qu'en
parties Pn parfaitement définies et Répétitives par des
Spécialistes ... c'est l'Objet des Diplômes et Examens, certifiant la
Formation des Hommes !
Donc
: Toute Action
fnVIET
dviet...
peut donc être Analyser fPn
o/n et donc Valoriser dans son Contexte !
La
Société Peut
et Doit Préparer ses Citoyens aux tâches qu'ils auront à Remplir !
Actualités
& Héritage du Passé
Chaque Citoyen de l'Humanité hérite d'un Héritage Individuel et
Commun... qui Explique sa Transcendance et l'Évolution de la Société.
Je suis heureux d'emprunter "Mémoires de l'Ombre" de
Marions Vous pour Déchiffrer notre Actualité en Défaut de Transcendance
!
- Marion est mon
Modèle d'Homme !
- C'est un Penseur
qui a le Sens du Devoir et du Droit Humain !
- Il Préconise ce
qu'Il Fait... et il Fait ce qu'Il Dit !
- Tant qu'il y a de
la Vie il y a de l'Espoir
- Si on Veut... on
Fait ce qu'on Peut !
Marion est né le 24
janvier 1924 à Marseille... au Pied de Notre Dame de la Garde... Après la
première Guerre mondiale, dont il
passa la majeure partie dans un camp de prisonniers en Allemagne,.malgré trois
tentatives d'évasion, cet autodidacte vigoureux .travailla... à l'image de
son propre père, comme maçon. Il créa une Petite entreprise de bâtiment,
avec l'aide de son épouse, qu'Il avait rencontrée sur la plage du Pharo :
Jeanne venait d'une famille d'instituteurs issue de la paysannerie du
Sud-Ouest, son grand~père maternel s’étant même hissé, à la fin de sa
vie, alors qu'il remplissait parallèlement la fonction d'adjoint au maire, un
poste de directeur de l'école pratique de Marseille.
Ses deux parents étaient
pour le moins dissemblables : Louis, au physique puissant, se montrait
brutal et colérique, menant ses ouvriers et moi-même à la baguette. Par
contraste, ma mère était la douceur même, entourant ses trois fils dont j'étais
l'aîné, d'une affection de chaque instant. Jeanne 'menait de front, sans
aide, notre éducation, le ménage et la gestion de la petite entreprise de
maçonnerie. Nous vivions confrontés à de grandes difficultés matérielles,
manques qui se traduisaient par des dépenses courantes spartiates, notamment,
habillement et en nourriture. Je me souviens ainsi d'avoir,vers cinq ans,
intercepté par hasard des discussions entre mes parents qui cherchaient les
moyens de boucler leurs fins de mois, scènes terribles à voir et à entendre
pour: un gamin. J’en ai conservé toute ma vie une attention extrême à la
confection.,et à l'exécution des budgets. Peu à peu, heureusement, la
vigueur de, Louis sur les chantiers et l'attention intelligente dont Jeanne
faisait preuve dans l'administration de la: société se conjuguèrent pour
nous sortir des difficultés. Hélas, ils redressèrent la tête
juste avant la Crise de 1929 ! Avec son cortège de faillites, de
chômage et de factures non honorées, de constructions arrêtées… qui nous
entraîna au Plongeon !
De
leur cotée, ses études, commencées en onzième dans une école primaire de
filles, la seule dans le quartier où nous vivions, se développaient d’une
manière prometteuse. Ainsi, Il sauta la classe de. neuvième, mais dû. faire
un effort intense pour : revenir à niveau en moins de deux ans pour
Une anecdote donne la mesure de l'esprit d'entreprise qui régnait chez ses
parents : ceux-ci n’hésitèrent pas à l'expédier, à douze ans,en
Angleterre, lui laissant Prendre seul le train puis le ferry…. Et ce afin
d'aller à Londres parfaire son anglais dans une famille britannique
inconnue... Pas, de doute, Il vivait alors dans une atmosphère familiale
laborieuse, qui marqua. profondément son regard sur. le monde ainsi que son
comportement. il ne cessai de travailler, de lire, d'étudier, de réviser,
de se passionner pour les cours. Ses succès scolaires, couronnaient cet
enthousiasme. Si bien qu'Il était récompensé.... en classe de première, en
recevant le titre de meilleur élève de Marseille. il en tremble
encore, de peur et d'émotion rétrospectives, en pensant à la cérémonie de
remise de; ce .titre, et, des cadeaux qui allaient avec, dans là grande salle
de l'Opéra de la cité phocéenne, en présence du maire, des notables
municipaux et d'un parterre fourni de parents d'élèves. Il Fut en même
temps sélectionné pour les épreuves du concours général de mathématiques…physique
et latin !
Homme
Spirituel Dieu a Créé
l'Homme pour être Adoubé à son Image afin de gérer la Création selon sa
LOI divine !
Individu
Instinctif Non
Adoubé, l'Homme est Incomplet il reste un Individu
comme Espèce Animale supérieure
mais non Humaine !
PUISSANCE
et ILLUSIONS
L'Individu non Adoubé n'est plus Fait à l'Image de DIEU, ce
n'est qu'une Créature !
Le Chaos!
3 septembre 1939. La guerre vient d'éclater. Marion arrive
à Polytechnique, rue Descartes, sur la montagne SainteGeneviève, où il a
été reçu au concours à sa première tentative. De nombreux jeunes gens se croisent dans la cour
d'honneur à la recherche de repères. Les activités
sont: des plus prosaïques : reconnaissance des lieux, visite au tailleur qui confectionne deux
uniformes, la grande tenue de sortie avec bicorne et épée, puis celle de
travail avec képi, ensuite visite' médicale, rencontre avec les
nouveaux camarades afin de trouver ceux qui partagent
les mêmes affinités, enfin.... coiffeur et photographie. Nous ne
sortirons des lieux... qu'une fois nos uniformes prêts, prestige oblige. Mais
quelle satisfaction d'aller les montrer
sur le Boul'Mich'
!L'ambiance est à l'attente et à l'insouciance quand on nous fait une étonnante
annonce : Puisque la guerre doit être longue et qu'il faut étaler les mises en
place d'officiers : la promotion 39 est coupée en deux : Une première dans l
histoire de l'X: Les ,plus jeunes, dont je suis; resteront six mois sur place tandis. que les plus Vieux sont immédiatement
dirigés vers une école d'officiers dite d'application
militaire.
Donc nous patientons,
passant nos journées à faire des
ronds dans l'eau dans cette étrange période dite de la "drôle
de guerre", où la France et l'Allemagne sont en conflit mais ne se
battent pas: Nous gaspillons notre temps à suivre des cours qui feront double
emploi -avec ceux qu'on nous dispensera après la guerre. Nous apprenons
essentiellement à monter à cheval, à jouer au billard et à faire le mur. Je
manquerai d'ailleurs ,me tuer dans cet exercice de haut intérêt en tombant de
cinq mètres dans la rue des Arts, me blessant grièvement aux deux pieds. La
France se met en armes, mais ne nous avertit pas.
On ne nous prépare rien
d'efficace, alors que nous devons devenir l'élite de l'armée. Le temps coule
lentement, dans une ambiance délétère. C'est la drôle de guerre dans toute
son horreur, qui entraîne la démobilisation des énergies. Quelle façon
pitoyable de galvaniser les hommes !
Fin mars
1940, on m'affecte à l'école du génie de Versailles. Là, je suis des cours
de résistance des matériaux, des exposés sur la construction et la
destructiton de ponts, des séances d'équitation et d'entraînement au tir.
Nous multiplions les marches de nuit et les heures de crapahutage. Notre
encadrement d'officiers instructeurs du génie, tous anciens polytechniciens,
manque sérieusement de moral. La discipline est lâche et la tenue négligée
Nouveau coup de théâtre
le 10 mai. Notre formation: . s'interrompt. Il nous vient aux oreilles la
percée allemande à Sedan du 13, puis la débâcle de Dunkerque. A la fin du
mois, nous suivons par la presse et la radio la retraite des troupes françaises.
C'est un choc, une surprise, une remise en cause.. L'angoisse nous gagne et
croît à la vue des convois de blessés qui traversent Versailles. Le détachement
'des X. se prépare à accomplir son devoir. Fin mai, on nous donne l'ordre de
défendre l'école. A tour de rôle, nous sommes en faction toutes les nuits
sur le toit de l’établissement, munis de fusils mitrailleurs, prêts à
tirer sur d'évanescents parachutistes allemands et des chars nazis arrivant
de l'ouest... qui s'obstinent à ne
pas vouloir se montrer : pour se faire canarder par nos maigres balles :
Pour assurer la
protection du lieu, nous disposons en tout et pour tout de quelques
mitrailleuses en batterie derrière des remparts de fortune !
Finalement, le 11Juin, Paris et
Versailles son Déclarées Ville ouvertes... l'Ordre nous est donné... de décamper
! notre détachement, déclaré unité non-combattante dans la mesure où notre
formation n'est pas terminée et où nous ne bénéficions pas d'armement décent,
reçoit la mission d'évacuer les chevaux vers ,le sud. Et ce en portant nos
uniformes.
Pour passer inaperçus
on .aurait pu mieux faire! Nous voilà donc partis, en longue file, chacun
tenant deux bêtes,. à peine. 48 heures avant l'entrée des Allemands dans la
capitale. Sur la route, dès la sortie de Versailles, .nous . sommes aspirés
par un imperturbable flot de véhicules bondés de réfugiés affolés, et
surmontés d'un incroyable bric à brac de valises" de matelas, de
voitures d'enfants.
Avec
nos canassons, nous devons nous faufiler dans ces embouteillages de l'exode
pendant des centaines de kilomètres, .et ce sous les raids des. stukas
allemands qui tirent à l'aveuglette. La France est en pleine capilotade, et Il
observe avec amertume et hargne : l'état de déchéance dans lequel nous
sommes si rapidement tombés !
|
Chaque Instant dviet qui
Passe est Influencé par Tous et ressenti Différent par Chacun
|
Chacun
pour soi et DIEU pour Tous Nous
Fanfaronnons comme des Animaux, qui sentent l'Abattoir, en s'Agitant. par
pulsions instinctives !
En
plus de la honte de cette débâcle, il y a le ridicule de certaines
situations. Ainsi, nous vivons en chemin un événement triste qui aurait pu
tourner au massacre mais qui s'achèvera en vaudeville: la deuxième
nuit, dormant avec nos chevaux dans des écuries trouvées au gré de nos étapes
forcées, nous sommes éveillés à 3 heures du matin. La panique saisit les
bommes qui nous encadrent. « Les ponts sur la Loire vont sauter, il faut les
passer avant le jour » nous dit-on. Immédiatement, nous reprenons nos
bardas et la route. Lorsque nous avons franchi le fleuve, nouvel arrêt.:
Les chars allemands vont débou1er; il faut se former en carré, comme à «
Waterloo » ordonnent des officiers sûrs d'eux. On nous distribue des fusils
et des balles, une Vraie nouveauté, mais... elles n'entrent pas dans les
culasses! Le carré est rompu. Au bout du compte, nous finissons par reprendre
notre lent cheminement vers le sud, toujours sous l'œil plein de sollicitude
meurtrière des avions nazis.
Raconter
l'exode en ces termes peut prêter à sourire, quelques décennies plus tard,
ces heures de drame ayant été ridiculisées bien souvent par des films dits
humoristiques, mais à l'époque, nous n'en menions pas large.
Toutes
ces files de réfugiés et de soldats constituaient en effet des cibles
facile$. Dès que le sifflement caractéristique des stukas de l'ennemi se fait
entendre, nous devons immédiatement plonger dan,s les fossés le long de la
route. Plusieurs de nos. chevaux sont d'ailleurs tués dans ces raids
angoissants. Nous zigzaguons, par des:" voies secondaires,. nous faufilant
entre les colonnes blindées allemandes qui, elles caracolent au -sud de notre
position parce qu'elles empruntent les routes nationales, informations sur leur
progression qui nous sont livrées par ta radio et quelques témoignages. C'est
de cette façon, d'ailleurs, que nous apprenons: la demande d'armistice faite
par le maréchal Pétain, lequel va obtenir les pleins pouvoirs d'un Parlement
déboussolé qui acceptera de 'saborder la République... Nous parvenons
miraculeusement à atteindre Périgueux, notre terminus, où n6îi remettons
les chevaux à l'intendance. Mais quel périple insensé !... Et pour quel but
:
Car
notre accablement se mêle à la surprise et à la honte
: Surprise de constater la rapidité de notre défaite, Honte
de voir nos chefs plier le genou si vite devant l'ennemi.
D'autant que. les officiers d'active qui nous. encadrent1 n'ont guère fait
preuve de Combativité... Ainsi notre colonel avait, avant le départ,
réquisitionné la voiture personnelle
d'un des X du détachement. Non pas pour aller ,plus vite au combat ou soulager
leurs' bommes fatigués, mais pour, chaque. matin, nous fausser compagnie dès
le réveil :. Sous prétexte d'aller préparer le prochain cantonnement de la
troupe... il prenait de la distance avec le danger qui nous Talonnait.... Piètre
exemple !
Si le choc est terrible pour beaucoup de Français, il se révéla
encore plus dur pour nous. Nous assistions en direct â une débâcle dont nous
ne comprenons rien. Nous avions rejoint Polytechnique six mois plus tôt pour
servir une nation considérée comme la plus puissante au .Monde, riche d'un
vaste empire colonial et d'une aura internationale reconnue. Nous nous étions
préparés à Faire notre devoir avec courage et dignité, et voilà que
l'armée s'effondre en moins de deux mois, laissant 'un pays groggy et
pantelant, à demi occupé par des Allemands qui imposent armistice aux clauses
déshonorantes : occupation de la partie nord de la France... mise à
disposition de l'occupant de l'Administration française... remise aux nazis de
milliers de réfugiés menacés, réduction
à 100 000 hommes des effectifs de notre armée...
fixation à 400 millions de francs par jour, soit près de 60
% de notre PNB, de la prise en charge des dépenses d'occupation... Certes, les
,marges de négociation étaient fort réduites... mais quand même, une telle
déculottée, n'ayons pas peur des mots, une telle humiliation ne se
comprennent pas. Il faut avoir connu
ces moments de délitement,
d'inorganisation, de doute pour comprendre l'accablement hébété de la
population. Et pour expliquer la façon dont elle se tourne, désespérée et
sans repères, vers une des figures qui lui semblent à. peu près solides ...
on connaît aujourd'hui la réalité de ce personnage ambigu
vainqueur de Verdun... Quant à l'appel du 18 juin du général de Gaulle, il,
reste alors largement ignoré. Je le redis, ce sont la honte et l'humiliation
qui nous tenaillent.
Les, jours s'enchaînent sans que, pour Marion rien
ne se passe. Après quelques semaines de cantonnement à Rabastens-sur-le-Tarn,
logé chez l'habitant, Il est affecté au régiment du 7e génie
d'Avignon. Trois mois plus tard, Il rejoint l'X, repliée à Lyon.
Commencent alors les véritables études supérieures, dans une promotion amputée
du tiers de ses effectifs, morts ou prisonniers... avec un moral en
berne.!
nos
Chefs :Tous Fanfarons & Irresponsables :
Ils se sont Hissés à leurs Privilèges... pas à nos Besoins !
Notre
encadrement d'officiers d'active s'avère incapable de nous expliquer les
causes de cette incroyable, catastrophe. :Tout juste évoque-t-on une énorme
infériorité de matériel, notamment en chars et avions. Sur les erreurs de
stratégie, les mouvements de troupes maladroits, le manque de communication
entre les membres de l'état-major, l'incongruité de la fameuse ligne Maginot
censée bloquer les envahisseurs, rien !. De mon côté, je perçois pourtant,
à travers :notre piteuse aventure,les carences du commandement, l'impréparation
et la démoralisation généralisées, perceptibles même dans l'encadrement.
À aucun moment durant nos deux années d'études, notre hiérarchie ne nous
tracera de perspectives; ni ne mentionnera l'idée de résister '
aux
occupants.
Par dépit et colère désespéré, je décide, de
me plonger dans les études.
Que
c'est-il Passé ? Vaut-il
mieux être Lucide-Actif ou Abruti-passif ?
Avec
le recul, il faut toutefois se rendre à l'évidence: les Français sont
accoutumés à ce genre de catastrophes. En cent vingt-cinq ans, nous avons été
envahis cinq fois: en 1814, 1815, 1870, 1914, 1940, et notre capitale a été
occupée à quatre reprises. Nous avons perdu toutes les guerres depuis 1812,
et toutes les batailles navales depuis 1781 devant Yorktown où l'alliance
,franco-américaine remporta l'affrontement avec les forces anglaises qui
s'avéra décisif pour obtenir l'indépendance américaine. Nous avons certes
mené avec succès quelques conquêtes coloniales, mais elles relevaient de
promenades de santé comparées aux conflits entre pays industrialisés.
Pire,
ces opérations exotiques menées tambour battant, glorifiées par une presse
sensible aux aventures lointaines ; dès lors qu'elles permettaient
d'entretenir la flamme de nos conquérants à la revanche de la défaite de
1870 !
Aux
antipodes, au Tonkin, en Égypte,.en Afrique nous frottons nos ennemis héréditaires
: les Allemands' et les Anglais, ces Opérations, ont contribué à endormir
notre vigilance, à masquer nos insuffisances matérielles et morales, pour
Nourrir l'autosatisfaction typiquement française et ô combien préjudiciable.
Car
cette gloriole et cet aveuglement hexagonal: ne sont pas d'aujourd'hui, ni même
de 1940. Napoléon 1er, éminent expert en stratégie se laissa prendre, après
avoir remporté un certain nombre de victoires, au piège de la guerre
d'Espagne, et s'embarqua dans l'aventure catastrophique de Russie, convaincu
que la chance serait toujours avec lui et que ses armées étaient les plus
fortes, entretenu dans cette idée tant par les batailles remportées que par
son orgueil d'être le meilleur !
Il
guerroya pendant vingt ans, sans posséder de politique étrangère cohérente,
se faisant plaisir dans la ,conduite des batailles où il excellait pour
installer sur des trônes des membres de sa famille et quelques personnages qui
lui, seraient redevables. Mais, au, bout du compte, pour quel bénéfice?...
N'a-t-il pas, par son comportement, amorcé la réunification de l'Allemagne?
Et ne fut-il pas, finalement vaincu. par l'Angleterre. et la coalition que
Celle-ci avait constituée? .
Son
neveu, Napoléon III, déclencha, contre là .Prusse la guerre de 1870 sur un
simple caprice et sans avoir une conscience claire du rapport de force et de l'état
de préparation de l'ennemi. Or, le chancelier Bismarck,et ses généraux
avaient méthodiquement mis au Point les plans de bataille, apprivoisé l'usage
des dernières technologies en artillerie, en ,transports, ,en télécommunications:;
. et en espionnage. Le commandement militaire prussien était animé d'une
farouche volonté de vaincre et la diplomatie du Kaiser avait su exploiter les
erreurs françaises, notamment dans les relations avec l'Empire
austro-hongrois.
Loi
du plus Fort
...Habile,
rusé, et fin politique, le chancelier Bismarck, sachant que le second Empire
avait perdu la confiance et le soutien des élites ...comme de la population,
misait avec raison sur là suffisance d'un souverain " vieillissant,
qui avait déjà trébuché, dans la malheureuse "expédition mexicaine,
et sur l'autosatisfaction péri1l«use de son régime !
En fait, le résultat final, qui vit la ,chute de
Napoléon m et la perte de terres,. avait très précisément préfiguré
l'effondrement qui se produisit en 1940. La campagne prussienne, ayant obtenu,
en moins de deux mois la capture de Napoléon III et d'une part importante de
son armée, déboucha sur le cruel siège de Paris, lequel... déclencha le
soulèvement sanglant de la Commune : Les Français se battaient entre eux sous
les yeux goguenards de l'occupant. L'Empire allemand, sous domination
prussienne, se voyait proclamé dans la galerie des Glaces du château de
Versailles, haut lieu de la "Grandeur Française"....Le
symbole valait son pesant de honte. Nous nous étions à nouveau, pour
reprendre une expression forgée au 18ème siècle, « littéralement
battus pour le roi de Prusse » ! Commençait alors
pour la France, notre France, une période pour le moins ambiguë. Si la République
était créée en 1871 à une voix de majorité, la réforme mit beaucoup de temps à
s'installer. Le pays resta désormais profondément divisé entre Antagonistes
: "droite" et "gauche", monarchistes et républicains
d'abord, réactionnaires et radicaux ensuite, conservateurs et
socialo-communistes après... et toujours... les plus Forts en Gueule ! L'antisémitisme
devint alors... un poison qui gangrena alors.... toutes les couches de la
Population. Les. militaires eux-mêmes ne furent pas épargnés
par toutes ces néfastes influences, comme le montreront les péripéties
"Boulanger".& "affaire Dreyfus"
Alors que la tentative de coup d'État du premier s'acheva
dans le ridicule d'un suicide amoureux
et que les rebondissements suscités par l'arrestation, la contre-enquête et la campagne de réhabilitation du second divisèrent
familles et partis politiques, la. France voyait se multiplier les vagues de
corruption et les mouvements de protestation populaire. Finalement, le désir
de revanche et la volonté de récupérer l'Alsace et la Lorraine, injustement
dérobées par Bismarck, constituèrent des catalyseurs d'unité: si bien que
la mobilisation et l'entrée dans la guerre en 1914 se déroulèrent dans
l'enthousiasme populaire... Toujours l'autosatisfaction et l'aveuglement !
Car, très vite, ce conflit; qui devait être une formalité
expédiée en deux coups de Chassepot, de Lebel ou de canon de 75, changea de
nature. Les opérations militaires débutèrent fort mal. En moins de deux
mois, les troupes de Guillaume II arrivèrent à quarante kilomètres de Paris.
Heureusement, la situation fut retournée in extremis en
septembre lors de la bataille de la Marne, qualifiée de vrai . miracle.. Que
s'était-il passé ?
-
Si, contrairement à 1870, la mobilisation s'était bien déroulée, la stratégie
déterminée s'était avérée déficiente,.et la tactique de l'attaque: à
outrance stupidement suicidaire. Quant aux armements, ils se révélèrent
insuf1isants, à l'exception du canon de 75. La débâcle du commandement fut
sanctionnée, dans .les premières semaines, par le limogeage de plusieurs
dizaines de généraux. C'était utile et urgent, mais c'était aussi reconnaître,
face à l'ennemi, l'insuffisance et l'incapacité de nos grands responsables
militaires !
Nous
ne sommes que des Guignols Agités... pour
sembler « Intéressants »
nous sommes alors Dangereux !
D'une guerre
d'attaque, on passa alors à une guerre de position qui devait durer près de
quatre ans ! De la Suisse à la mer du Nord (sûr un front de cinq cents kilomètres,
les belligérants se faisaient face dans des tranchées boueuses grouillantes
de rats. Dans ce qui représente le zéro absolu de la pensée stratégique
!'affrontement consistait à faire tuer, au cours d'assauts toujours
infructueux, des centaines de milliers d'hommes transformés en « chair à
canon. ».
Faut-il .rappeler le Charnier d'un Million de cadavres de la
!:bataille de Verdun avec le fiasco des "forts";. ou encore le
sommet de la boucherie atteint d ans. l'offensive de Nivelle au chemin des
Dames, qui suscita une vague de désertions difficilement endiguée par
Philippe Pétain ? où alors il fallut l'intervention des Américains,en 1917,
pour faire pencher la balance en faveur de l'alliance, en dépit de la paix séparée
signée avec l'Allemagne par les bolcheviques.... Où est le génie français
dans tout cela ?
Quant à la paix,
on ne l'a pas plus gagnée que la guerre... La phrase est connue, mais vraie:
le père «La Victoire » , alias Georges Clemenceau, président du
Conseil depuis 1917, a «gagné la Guerre... mais perdu la Paix ».... La négociation
du traité de Versailles, qui. fait suite à l'armistice du Il novembre 1918,
est en effet conduite dans la division des Alliés qui se bercent d'illusions
; Elle se conclut par un traité. inapplicable, vécu par l'Allemagne comme
une humiliation,. d'où sortira la Seconde Guerre mondiale !
De la
Stupidité en Violence & DLVM... ne Jaillit pas la Lumière... mais le chaos et le Malheur !
La
France sort de cette effroyable épreuve gravement affaiblie, beaucoup
plus même que sa voisine de l'Est. Malgré le magnifique héroïsme des
poilus de base, elle a perdu ses meilleurs fils et sera conduite durant
l'entre-deux-guerres par des dirigeants politiques et militaires étonnamment
médiocres. La profonde,division du pays entre droite et gauche ne fait que
s'aggraver. En outre, la conduite de la diplomatie, à la remorque de
l'Angleterre, se révèle largement, inadéquate allant jusqu'à
donner aux nouvelles nations de l'Europe, du Centre et d Sud~Est : des
garanties d'aide et soutien en cas d'attaque allemande ou russe... que
notre stratégie militaire, à peine défensive, dément et rend Grotesque
!
Les
dissensions internes s'aiguisent à partir de 1934... et la corruption envahit
la classe politique. L'économie et
les rapports sociaux se délitent, tandis, que la préparation à la
guerre,que l'on sent plus proche depuis l'avènement à Berlin d'Hitler et des
nazisfait pâlir la médiocrité de la pensée stratégique française avec
son retard dans le développement
des armements... Nous sommes la risé du Monde !
Après
une courte période où la France et l'Angleterre s'avèrent
incapables,. de prendre les initiatives simples qui auraient pu tuer dans l'œuf
la menace hitlérienne,
L'Allemagne, après nous
avoir humiliés à Munich en 1938, déclenche la Seconde Guerre mondiale qui
va tourner au Conf1it planétaire.
Le Reich l'aborde avec une
population
galvanisée,chauffée à blanc par une idéologie barbare et morbide mais
mobilisatrice, nanti de moyens militaires bien au point, notamment en blindés
et en avions, mais aussi grâce à la. mise en œuvre intelligente et
volontaire d'une Stratégie et de tactiques minutieusement élaborées et
parfaitement exécutées, lesquel1es mettent, comme en 1870 la France hors de
combat en moins de 2 mois. ' L'Allemagne nous impose alors. un armistice
honteux, humiliant et Paralysant puisqu'elle occupe la moitié du
pays et conserve sous son contrôle plusieurs millions de soldats.
une
fois de plus : la Violence en DLVM : vainc la Faiblesse Ignare
Il faut être plus Fort que l'Adversité !
|
5Milliards d'Individus
s'Agitant : font
un ppm Prédateurs, 1‰
Dirigeants, 10% Esclaves et 40% Exclus !
|
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Combien de
Trillions d'Espoirs naissent-ils des Combinaisons de leurs
rapports Possibles !
|
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Certes c'est le Chaos :
chaque Conclusion diffère ± des Autres... Seuls les plus forts
imposent ± les leurs !
|
|
Pourtant
parmi Elles les Meilleures sont issues des 1% d'Hommes faits à
l'Image de DIEU !
|
Dès lors, il faut
l'écrire, la France sort de l'histoire...
Elle ne participe plus au Combats malgré l'héroïsme de
quelques milliers de résistants et. de contingents militaires jetés
maladroitement dans la bataille durant la dernière phase du conflit. Mais
l'affrontement continue hors de ses
frontières prend des dimensions titanesques en
opposant (1)l'Allemagne Nazie et le Japon Divin à : (2) la Grande
Bretagne... l'Amérique... et l'Union soviétique... qui se
terminera après plus de cinquante millions de morts par l'écrasement des
deux premiers." On
doit au général de Gaulle que la France soit associée à la victoire des
Alliés, et que soit, un temps, escamotée l'ampleur de la catastrophe, mais
celle-ci
continuera à peser sur les, âmes et les esprits.
Si les Français, sont vite invités à ne se souvenir que des aspects les
moins négatifs de la guerre, l'optimisme chauvin ne
sera alors pas tempéré par les défaites de l'Indochine et de
l'Algérie :
la vérité impose. de dire que nous enchaînons
défaites sur défaites.
Ce
n'est pas un goût malsain d'auto flagellation qui me
me fait revenir sur ces douloureux
moments, mais la nécessité de mettre les choses à plat et de parler vrai.
Il faudra
bien un jour
que l'opinion publique se pose, quelques
questions sur son passé. Qu'elle. se décide à Voir ses
erreurs, à en analyser les causes, mais surtout à tout faire
pour ne pas recommencer. Est-ce la conséquence de
notre propension millénaire à
nous déchirer qui a induit,
avant
et durant la guerre, ces conséquences redoutables ?
S'agit-il
d'une faillite de nos élites en Place... incapables d'anticiper
l'emploi des nouvelles technologies... ni de conduire la.
lutte d'un peuple courageux? Ou est-ce cet. excès de
confiance engendré par une autosatisfaction imméritée ?
En
tout cas, il faut savoir que l'étranger, lui, n'a rien oublié. Que la France
y est considérée comme un pays frappé de faiblesse chronique. Si on nous
reconnaît des qualités dans les domaines culturel,. scientifique et
technique, on ne nous accorde plus la moindre .pertinence, dont nous nous étions
jadis gratifiés : dans la conduite. des affaires politiques, militaires ou économiques.
Nous nous voulons les champions de la liberté et des droits de l'homme, mais
notre message est brouillé par le souvenir de la. Terreur de 1793-1794, par
le rappel de la corruption du Consulat, par l'évocation du putsch militaire
du
18 brumaire qui a ouvert la porte à l'Empire autoritaire napoléonien. Ainsi
que par les exactions de la Commune, les scandales de la III° République,
les déchirements de nos chefs durant et juste après l'Occupation, sans
compter tous les scandales et fiascos qui nous sont arrivés ensuite... Tout
n'est pas exprimé à haute et intelligible voix, mais cela affecte les
jugements et le comportements de nos interlocuteurs. La
France n'est plus depuis longtemps ce qu'elle croit être...
Les Français ont trop pris l'habitude de se nourrir d'illusions sur leurs réussites
passées. . Ils se" rengorgent d'avoir tout inventé alors que les faits
les contredisent. La révolution de 1789 est bruyamment célébrée; comme un
événement unique et fondateur, mais on oublie qu'elle a été précédée
par la révolution américaine qui,
en 1775, a créé le premier État démocratique du monde, dont
les institutions n'ont depuis lors pas été significativement modifiées, et
a affirmé la" première les valeurs de
liberté et de Droit : de l’Homme !
Napoléon
1er reste pour nos compatriotes un symbole de gloire et de grandeur
qui brille.
toujours deux siècles plus tard alors que ses aventures et ses .défaites
finales nous ont coûté beaucoup.
A cause de son épopée, la
France, occupée par la politique et les affrontements, a pris trente ans de
retard sur l'Angleterre dans l'accomplissement dela
première révolution industrielle, qui fut, elle, génératrice de puissance.
Notre lecture de. l'histoire nous incline à ne pas :regarder
"suffisamment en face. les réalités qui nous gênent... Elle induit une
désinformation, persistante de l'opinion... laquelle revêt parfois. des
aspects cocasses, comme lorsque nous nous glorifions les exploits de nos
Astronautes ,qui... naviguent dans des navettes russes !.... Ceux
qui ont vécu comme moi à l'étranger savent combien cette propension
à l'autosatisfaction nous ridiculise et nous fait du tort !.N ai je pas
entendu des Allemands me demander, au cours d'une conversation : Quand
cesserez-vous, vous Français, de voyager en première classe avec un billet
de seconde?
Plus
gravement encore, cette. attitude d'auto-complaisance, soutenue par une
opinion abusée, nous amène à commettre dans nos
actions
internationales de graves erreurs d'appréciation.... Pour une nation, comme
pour un individu, rien n'est plus dangereux que de conduire ses actions en
s'illusionnant sur ses capacités,. en restant aveugle sur ses faiblesses, en
choisissant, comme le dit une expressionpopu1aire, vulgaire certes, mais fort
expressive,«de péter. plus haut que son cul.. Combien de fois, en effet, au
cours de notre histoire, n'avons-nous rien vu venir? Combien de fois… tout
à notre folie de vouloir d'affirmer un empire colonial alors que les temps
changeaient,
Nous
sommes nous accrochés, à des terres
\ dont nous n'avions plus les
moyens d'assurer l'avenir?
Une illustration parfaite de
cet:aveuglement a été fournie par la
guerre d'Indochine que nous avons menée entre 1945 et 1954. Il était
patent que, vu l'état de notre économie, de nos finances et de notre armée,
nous étions dans l'impossibilité de
mener, qui plus est dans un environnement hostile et à douze mille kilomètres
de Paris, une guerre efficace. Le général Leclerc s'était d'ailleurs
exprimé. sans ambiguïté sur le sujet. Les combats, lancés de surplus
selon une stratégie mal pensée et au milieu
des querelles de commandement, se sont terminés tragiquement, en dépit
du courage des soldats, dans la cuvette de Diên Biên Phû, prise
d'assaut par les forces Viêt-minh après de sévères bombardements exécutés
des hauteurs qui
l'entouraient. Tout ce que la France a retiré
de ce drame fut une nouvelle humiliation de nos armes.
La leçon
a-t-elle porté? Hélas, je ne le crois pas.
.. Les Prédateurs qui nous Dirigent... Vivent en Prédateurs... ils n'ont
pas de Besoins Humains !
La
puissance d'une nation au XXème siècle est faite de la
combinaison d'élites efficaces et reconnues, dune bonne
cohésion de la société, d'une économie compétitive,
d'une culture dominante, de forces armées, puissantes et d'une
organisation efficace de la communication ~ le
tout étant désormais dépendant d'une maîtrise
des processus
technologiques. Or, ces éléments sont tous rassemblés :
dans la superpuissance américaine. Elle dispose actuellement d'une telle
avance dans tous les domaines qui traduisent la puissance"qu'il
parait aventureux de présumer que
son déclin se produira dans un avenir proche, malgré les difficultés
internes dues à une lente transformation de sa société laquelle nécessite
une grande attention aux. revendications sociales et ethniques qui émergent
outre-Atlantique Un ppm de Prédateurs peuvent se Suffire de l'Esclavage
de de l'Humanité !
Les États-Unis
ont, depuis presque un siècle, fortement contribué à la défense et au
rétablissement de l'équilibre et de la sécurité de l'Europe en 1917,
en 1944, pendant la guerre froide face à la menace soviétique récemment
dans les Balkans ... Où est la France dans tout
cela? les Prédateurs français font allégeance aux nouveaux Vainqueurs !
La
tentation est grande de vouloir .construire une Europe. puissante qui
pourrait assumer sa propre
défense. L'idée est valable. Mais .avant qu'elle n'aboutisse, il lui
manquera longtemps une cohésion suffisante de ses diverses composantes.
Le retard de l'Union dans des domaines essentiels, comme la technologie et
l'armement, exigera un effort considérable qui ne pourra être efficace
que s'il est mené de concert par les nations qui
composent la communauté, et ce sur une longue période de temps.
En somme, comme on devine bien la difficulté à créer les structures qui
en rendraient cette réalisation possible n'est pas envisage sérieusement...
Ce n'est donc pas demain que l'hégémonie
US sera remise en cause. Tout va pour le mieux dans le
meilleur des Mondes possibles !
Et puis, admettons-le, il est difficile d'imaginer qu'une telle Europe
puisse se passer d'un noyau dominant qui la
Tire et la Stimule. On a beaucoup
parlé du Couple: franco-allemand mais aujourd'hui" ce couple' est déséquilibré...
Pour être familier, c'est Berlin qui porte la
culotte et Paris qui suit, en
regimbant parfois... mais pour la forme. Car à y regarder de près, c'est
l'Allemagne qui dispose d'une supériorité manifeste entre .les deux
pays. N'est-elle pas plus peuplée? Ne bénéficie t-eIle pas ,d'une
position stratégique plus affirmée, de la Force Économique et de sa maîtrise
des technologies? N'a:t-elle pas. démontré ses capacités militaires
depuis plus d'un
siècle, notamment durant la Seconde Guerre mondiale
où
elle a longtemps seule, tenu tête en Europe à
une formidable coalition Aujourd'hui,
la Nation battue n'est pas
celle qu'on
croit !
Son
histoire depuis le XVII° siècle ne prête d'ailleurs à aucun doute sur
la nature réelle de ses ambitions.
Démantelée par le
traité de Westphalie en 1648, qui consacra
la victoire des États monarchiques sur l'Empire-Central, elle chercha
rapidement à se réaffirmer. Ses élites intellectuelles
clamèrent dès le XVIII° la supériorité de sa culture qu'elles opposèrent
au caractère artificiel de la rationalité et de l'abstraction françaises.
L'universalité et la notoriété de ses
penseurs commencèrent à reconstituer une nation, sinon dans les terres,
du moins dans les esprits. Cette:prétention s'affirma d'ailleurs
fortement au début du XIXe siècle quand
l'intelligentsia allemande fut attirée par l'exemple de la nouvelle
nation américaine !. Deux penseurs parmi les plus remarquables, Fichte et
von Bülow, s'y exilèrent volontairement afin
d'analyser et d'expérimenter les
clefs de son économie et de son industrie en voie de développement,.
Revenus à Berlin, ils jouèrent un rôle très actif
dans
l'organisation et les prémices de l'unification allemande, notamment en
œuvrant pour la réalisation de l'union douanière des
différents petits États. Les géographes germaniques,
parmi lesquels Humboldt et Ritter, mirent alors l'accent sur l'avantage
que la nation pouvait tirer de sa position
stratégique au centré de l'Europe.
Leurs Élites
étaient mieux Adaptées que les Notres à l'Usage de la Violence dans le
Chaos !
Apparut ensuite l'exaltation
de la race aryenne, notamment par Spengler; qui préfigura le racisme de
Hitler.
On commença alors à voir apparaître, par
exemple avec Ratzel, les débuts de l'ambition hégémonique
Ensuite,
ce, fut une démarche. politico-militaire qui se
développa, dont la Prusse prit la tête.
Après la défaite de
la France en 1870, l'Empire put être
proclamé, défendant en permanence une ambition d'hégémonie européenne,
incarnée par la décision. de déclencher les hostilités en 1914. Il
s'en fallut en fait de peu pour que cet objectif soit atteint. Hitler,
avec l'appui. presque unanime
de son peuple, reprit le flambeau de ce credo et construisit, dans les années
trente un puissant instrument: militaro-économique mis au service de sa
fièvre dominatrice et violente qui enflamma l'Europe, de l'Atlantique à
l'Oural. Certes Il finit par être écrasé par la
coalition : Américano-anglo-soviétique en 1945; mais le goût de
la domination germanique, lui, ne disparut pas....
Tout juste
rentra-t-il un temps en hibernation. En fait, la menace
communiste ne tarda pas à amener les nations occidentales à rétablir
progressivement le poids et l'autonomie d'une
Allemagne de l'Ouest puissante qui,. au bout du compte,leur manquait.
Aujourd'hui : l'élève
a dépassé ses maîtres. Les
Profiteurs des deux Parties s'en Réjouissent !
Si,
au début des. années soixante, les dirigeants franco
allemands amorcent un rapprochement, celui-ci sera
rapidement placé sous le. signe de l'ambiguïté.. Le traité de Paris de
1963, paraphé par le général de Gaulle et le chancelier Konrad Adenauer,
se voit vidé de l'essentiel de sa substance
1orsque, ,quelques mois après sa signature le Bundestag lui adjoint un préambule
Unilatéral faisant
référence à l'Alliance atlantique, aux États-Unis et à la
Grande-Bretagne.
Le couple
franço-allemand...était en fait, mort-né
!
La
pierre d'achoppement est d'ailleurs là.. Très
vite surgit en effet une attitude fondamentalement différente...entre
Paris et Bonn vis~à~vis de l'OTAN,. les Allemands considèrent l'Alliance
et la garantie nucléaire américaine comme primordiales à la sécurité
européenne,
alors
que les Français développent leur propre force de frappe et se désengagent
de l'organisation... En
1966, le général de Gaulle décide de se retirer du commandement intégré
de
l'OTAN, poussant la RFA à devenir le premier partenaire des États-Unis.
Les
stratégies de défense des deux pilotes de l'Europe diffèrent donc :
L'OTAN et la-RFA cherchent à
relever le seuil nucléaire, alors que la France tient pour l'utilisation
brutale de l'arme nucléaire, tactique. Ses missiles Pluton et Hadès
affecteraient d'ailleurs, compte tenu de leur portée,
le territoire même de l'Allemagne. Quel étrange duo quand même que ce
couple franco-allemand, dont l'un se jette dans les bras protecteurs de
l'amant yankee et dont l'autre use
comme arme de séduction, des fusées
capables de déclencher le , feu
atomique sur son Compagnon !
Dès
1970, le gouvernement français prend conscience du renforcement de la
puissance allemande
quand Berlin se lance dans sa tactique dite de
1'Ostpolitik : processus ambigu qui fait planer l'ombre d'une collusion
germano-soviétique. Georges Pompidou, alors chef de l'État : déclare: « Je
ne crois pas que l'on puisse fice1er un peuple et une nation aussi puissante
que l'Allemagne.»
Il
a vu juste. Á la fin des années soixante-dix, pèse sur Bonn la menace
des SS soviétiques…
L’Europe
répond par le projet d'installation des fusées Pershing II et des missiles
de croisière… L'Allemagne sert de Zone tampon. Mais son opinion rechigne à
accueillir de telles armes sur son sol. Ce sujet suscite d'intenses débats.
Il faut l'intervention, en janvier 1983, de François Mitterrand devant le
Bundestag, le Président français donnant un coup de main à son homologue
pour que la ratification soit votée. Mais Mitterrand est contraint ainsi de
reconnaître la nécessité, pour la défense de l'Europe… de la
Garantie américaine
Si
j'ai .procédé à ces Rappels-historiques, si j'ai aussi retracé les
différentes traités de défense qui sépare le Traité de Paris des
Euromissiles, c'est pour mettre en évidence .la difficulté des relations
franco-allemandes dans les questions de sécurité. Des deux côtés du
Rhin, des arrières-pensées ont toujours été fortes et .ont tourné
autour de la question de prééminence. de l'un ou de
l’autre, celle de la France étant au début assise sur la
possession de l'arme nucléaire, celle de l'Allemagne se renforçant au gré
de l'affirmation de sa nouvelle puissance….Enfin
arrive l'énorme coup de tonnerre : la Réunification
qui voit une marée d'Allemands de l'Est se précipiter de l'autre côté
du mur de Berlin... dès que s’écroulent
les frontières de la Hongrie, en 1989. La
population de l'Ouest, dans ses tréfonds, y était prête. A Bonn :
le chancelier Kohl en avait préparé l'avènement depuis 1983 notamment
dans le choix de ses collaborateurs directs. J'y
reviendrai. Or cette réunification est, à mon avis, l'expression, voir
l'aboutissement, de la ,reconnaissance de la primauté de la puissance
allemande Au
sein de l 'Europe.
Je
ne pense pas, en effet, que les 3 guerres du XIXème siècle
aient été des accidents. Elles prolongent les
pulsions hégémoniques germaniques qui se sont
manifestées et étendues depuis XVII" siècle !
La condamnation
du régime de Hitler et des Nazis,s ne pouvait qu'advenir lorsque furent
connus les crimes qu'ils avaient commis, mais elle n'a pas mis un, terme aux
désirs impérialistes du peuple allemand: on peut. même dire qu'en
concentrant l'attention du monde sur l'aberrance morale qui dominait le IIIème
Reich, le drame de la
Seconde Guerre mondiale a contribué à masquer la
volonté permanente de nos voisins d'imposer leur mode
de vie, de penser et de diriger. Il
faut aussi savoir que, durant la dernière décennie du XXème
siècle, des organismes allemands, financés par le gouvernement de
Bonn, se sont lancés en développant des thèses dites fédéralistes.
Le "Centre européen d'études du problème des minorités de
Flensbourg et
l'Union fédéraliste des communautés
européennes, par
exemple, regroupent des adhérents ethniques installés
dans d'autres pays comme en France, en Grand~
Bretagne, en Pologne, dans les Balkans, en Espagne, en
Italie ou au Portugal. Ces organismes, en les fédérant,
véhiculent des idées particulièrement hostiles à l'État nation: ne
prônent-ils pas des mesures coercitives permettant à un organisme
supranational d'intervenir directement dans des conflits ethniques
internationaux?
Ne
considèrent-ils pas la constitution d'Euro-régions :
«
comme l'étape préalable à la réalisation d'une véritable Europe
sans frontières, où l'État nation n'aurait plus sa place
»
Autant de. structures qui font même
circuler des cartes illustrant le découpage des États existant... et Où
seule l'Allemagne resterait identique, puisqu'elle est déjà décentralisée
en Länder. Bien entendu, une, telle structure nouvelle nécessiterait
un pôle central fort : serait à Berlin !.
Quelle
ironique dérision lorsque Kohl, en 1992 rappelle, lors d'une cérémonie
à la
mémoire de Jean Monnet, la déclaration de ce champion du Fédéralisme
: « la déclaration de ce champion Fédéralisme : « Il
n'y aurait pas de paix si l'on reconstitue les États sur la base de
souveraineté nationale avec
ce qu'entraîne une politique de puissance
populaire
» !
La
Réunification est aussi., l'aboutissement de la
constante
coopération diplomatique et, militaire entre
l'Amérique et l'Allemagne. Cette dernière n'a jamais varié
ni dans son soutien politique à l'Alliance atlantique, ni :
dans sa participation.
active au fonctionnement , de l'OTAN
...
En échange, elle a obtenu I'attribution à ses
Officier généraux de hauts
commandements, qui contribuent t
à une étroite et solide coopération militaire avec américains.
Le général, allemand Klaus Naumann était ainsi,jusqu'en mars
1999, président du Comité supérieur militaire de l'OTAN... le
niveau le plus élevé de l'institution. L'autorité qu'il y a
acquise lui a même permis en quittant ses fonctions, de développer
une critique
documentée de la stratégie mise en œuvre contre la ,Serbie, trop
influencée à son goût par les civils, tout en reconnaissant
que la supéri9rité. technologique. des armements américains avait
marginalisé les forces européennes !
L'Intérêt du plus Fort Agit toujours : par Corruption &
Profit des Séides... pour trahir les Libertés des Citoyens et des
Tiers... !
Contrairement
à la France, I'Allemagne ne se fait pas
d'illusions sur le rapport de force actuel et sait le caractère indispensable
de la puissance américaine pour assurer maintenant
et pour quelque temps encore, la sécurité
européenne. Compte tenu de l'histoire des deux derniers
siècles, elle ne souhaite d'ailleurs pas récupérer un tel
Fardeau vu
l'état actuel de ses armes. Quant
à s'associer troupes françaises, elle n'y pense même pas.
Cela changera peut-être lorsque la puissance militaire allemande
pourra prendre le Relais américain ... et nous accepter alors comme
des Supplétifs !
Et
il ne. lui viendra pas
alors à l'idée de s'en remettre à Monsieur PESC «Politique
Étrangère. et.. Sécuritc Communes »
comme le souhaitent les Européens
!
Au
moment où se posa, en 1990, la question de la réunification allemande,
on avait déjà noté la convergence des politiques américaine et
allemande, ainsi que l'appui des États-Unis à sa réalisation. Heltnut
Kohl avait donné, dès février 1978 à Camp David, des assurances
formelles au Président George Bush. L'Allemagne visait, disait-il, une
double intégration : l'OTAN et l'Europe; et elle poursuivrait sa coopération
intime dans l'OTAN dont l'élargissement était alors évoqué. N'avait
il pas affirmé, dans sa première déclaration gouvernementale
d'octobre 1982,, « L'Alliance atlantique est le point
central et le moyen fort de la raison d'État allemande.» ?
Le
chancelier n'avait-il pas répété, lors d'une réunion élargie
d'officiers supérieurs de la
Bundeswehr : « Nous ne voulons pas remplacer la sécurité procurée
par l'Alliance de l'OTAN par des structures de sécurité européennes
autonomes » ?.... A quoi répondra, en écho, Bill Clinton en 1994: «
L'OTAN demeure la principale organisation de sécurité
collective en Europe pour la défendre et pour y défendre les intérêts
vitaux des États-Unis.»
Alors
que s'affermissaient ces relations, les dirigeants français, eux, abusés
par l'illusion du poids de notre armement atomique,.nous maintenaient
depuis plus de 23 ans à l'extérieur des structures militaires de
l'OTAN. Certes... Lorsque le général de Gaulle l'avait
décidé, en 1966, il ne s'agissait que d'un geste tactique pour
manifester sa mauvaise humeur face au refus d'un directoire à trois (État
Unis-Angleterre-France)! Mais De Gaulle avait trop présumait de la
Conviction qu’il avait proposé à ses Alliés... Il ne s'appuyait
alors que sur l'apparence d'indépendance et de sécurité apportée par
sa dissuasion nucléaire. Mais ce geste tactique, fut encore plus mal
compris par ses successeurs... il dura >30 ans.... Et n'a donc
fait que nous isoler davantage !
Il
y a bien eu, en 1996, ,Une, ;tentative de réintégration
, entreprise
alors par Jacques Chirac.. mais échouée à
nouveau par autosuffisance, orgueil et aveuglement
CQFD.... Pour revenir dans l'Alliance, Paris exigeait, prétention
absurde , « Obtenir
le commandement du Flanc Sud de l'OTAN »..
Cette Demande ne faisait que traduire une nouvelle faute de jugement
de l'Élysée qui : décidément, n'en
rate pas une, et d'une méconnaissance dramatique de
l'histoire récente. Car il était patent que les Américains
n'abandonneraient jamais la sécurité de la Méditerranée à
laquelle ils s'intéressent depuis le début du XIXe siècle.
Comment a-t-on pu croire que Washington laisserait, à ses alliés
incertains de Français la haute main sur. une zone dont, depuis
1942, ils ont préparé la pénétration politique, stratégique et
énergétique? Ne constitue-t-elle
la route essentielle d'acheminement du pétrole proche-oriental,
d'une part, et, d'autre part, ne permetellle
pas le contrôle des régions stratégiques et sensibles
du Proche-Orient, des Balkans et du Caucase?
Il
était
en
outre idiot de croire que les États-Unis abandonneraient le
commandement du Flanc sud... dont la 6e Flotte américaine, basée
à Naples, constitue la principale composante; Et puis, qui étions-nous
pour revendiquer
ce pouvoir, nous qui sommes
considérés comme un allié peu fiable?
Comment
ne pas être frappé par l'échec d'une telle politique
de défense illusionniste?
Les
relations à éclipse que nous avons entretenu avec les États-Unis d'un
côté, la Russie de l'autre, ont débouché sur le refus de soutiens
que nous espérions trouver pour, nous. opposer ou freiner, le moment
venu, la réunification allemande...
Nous avons fait chou
blanc.
Les
dirigeants politiques français ont été victimes de l'habileté des
Allemands, en particulier celle de Helmut Kohl, qui présentait de façon
paterne la position de son pays à un Président français diminué...
François Mitterrand... pour qui Le nazisme ayant été vigoureusement
condamné, son
éradication devait s'interpréter comme l'abandon par l'Allemagne de sa
prétention sécu1aire d'hégémonie en Europe....
L'abandon. du deutsch-Mark en constituait la preuve, affirmait-on, Oui,
mais à la place, s'est élevée ... comme l'abandon par l'Allemagne de
sa prétention sécu1aire d'hégémonie en Europe.... L'abandon. du
deutsch-Mark en constituait la preuve, affirmait-on, Oui, mais à la
place, s'est élevée ... une banque centrale européenne ayant siège..,
à Francfort.
En fait,
astucieusement,. Kohl a présenté la réunification, qui était son
objectif principal, comme le renforcement de l'Europe, alors que c'est
l'inverse qui est vrai !
Si
cette situation est le' fruit. d'une longue aberration, el1e s'est
trouvée in fine aggravée par la présence à 1'Élysée d'un
Mitterrand qui s'est fait rouler dans la farine par son bon Mr Kohl.
Celui-ci n'a en effet cessé d'affirmer dans le même souffle son
attachement à la construction européenne et sa. poursuite de la réunification
de son pays,. ce qui lui en assurait la suprématie... en effet : II
n'avait d'ailleurs pas fait de mystère de ses intentions dans son
livre au titre opportunément ambigu et prémonitoire :, L'Europe
est notre destin... qu'il faut lire :
L'Europe allemande est Leur destin !
Ainsi,
dans sa recherche d'une puissance et d'une Grandeur retrouvées, la
France s'est bercée d'illusions...
Elle court désormais derrière une chimère.
S'il devait
sortir de la construction européenne un élément
fort, ce
ne pourrait être, aujourd'hui, que l'Allemagne.
Tout y
Concourt : sa position stratégique, l'importance numérique et
qualitative de sa population, l'efficacité dans la,
conduite de ses affaires, la puissance de son ,industrie et
de son commerce. Les Américains ne s'y trompent pas,
ils soutiennent vigoureusement l'élargissement vers les
pa
ys de l'Est et du Sud-Est, déjà soumis à la force économique et
commerciale de Bonn. Finalement, nous allons
aboutir à cet empire dont l'Allemagne a inlassablement
rêvé depuis le XVIIe siècle... Et si, au terme de ce processus,
les
États-Unis étaient écartés ou s'écartaient de l'Europe,
Ainsi...Ils laisseraient aux Allemands le contrôle de notre
sécurité !
L'Union
européenne aura alors servi avant tout la grandeur et la puissance
de l'Allemagne. Où va-t-on, en effet
avec un traité d'Amsterdam qui, n'aborde ni de près ni
de loin la Structure politique de l'Europe, laquelle reste dans les
limbes, alors que l'ouverture à l'Est rend ,l'Union ingouvernable?
Sauf par un centre puissant qui, ne peut se situer qu'en Allemagne,
dont l'élargissement même n'affirme que la prééminence !
Kohl
a déclaré un jour dans la revue Politique internationale : « Le fédéralisme,
la subsidiarité et l'intégration des intérêts des Régions
constituent Pour nous les principes structurels éventuels de l'édification
'Européenne ! De Gaulle, lui, rapportait alors, ses discussions, avec
Adenauer en 1958 en ces termes
(1) :« Nous
traitons longuement de l'Europe. Pour Adenauer... non plus que pour moi,
il ne saurait être question de faire disparaître nos peuples, leurs États,
leurs lois dans quelque construction apatride »
... -Et
il ajouta quelques semaines plus tard à Alain Peyrefitte son ministre
de l'Information
:
(2) « Je souhaite
l'Europe mais l'Europe des réalités, c'est à dire celle des Nations
et des États qui peuvent seuls répondre des Nations.... la
Supranationalité : c'est absurde. Nous n'allons. pas nous laisser déposséder
de nos pouvoirs, nous n'allons pas nous laisser inféoder ! La
France ne se confond pas !
Or
l'équation. de puissance n'a désormais plus rien de commun,
avec celle de 1966. Les Américains disposent d'un énorme supplément
de capacité militaire donné par leur avance technologique en
armements :.puissants bombardiers ravitaillés en vol, avions
furtifs, hélicoptères antichars, flotte navale comprenant cinq
formidables
task.forces de porte-avions à propulsion nucléaire...
nombreux équipements high-tech de combat terrestre, Capable de
capacité considérable de projection de forces, sans parler des
systèmes de renseignement intégrés dans une toile d'araignée
mondiale où : l'électronique, l'informatique, les satellites
jouent un-rôle de premier plan, avec
demain la
possibilité de mener en même temps : stratégie et tactique
étroitement: associées.
Tous ces moyens sont servis par des officiers et des
troupes dont les pères ont prouvé leur rage, leur combativité et
leur capacité d'initiative sur
les plages de Normandie et dans les atolls du Pacifique Autant d'atouts qui offrent à Washington, et ce pour
un nombre respectable d'années, une suprématie militaire sans précédent.
Il serait Irresponsable, du moins tant que ce pays restera profondément
démocratique, de ne pas rester étroitement associé avec lui pour
la défense de l'Europe, même s'il est souhaitable que soit
constitué parallèlement un Pilier européen au sein de
l'OTAN
Il faut
conserver aussi à l'esprit que
la défense de l'Europe ne se joue
plus essentiellement dans le cadre étroit
de son ½ continent.
Ses intérêts
vitaux intéressent
aussi le
Proche-Orient et bientôt
l'Asie qui Mineure, pour l'approvisionnement en pétrole qui restera
longtemps le talon
d'Achille
des économies occidentales. Sans oublier l'Afrique, où la poussée
démographique se fera de plus plus menaçante avec son ½ milliard
d'habitants dans
25 ans
La
défense de l'Europe devra peut-être un jour prendre aussi en compte
une menace venant d'Asie... avec ses, quatre milliards d'habitants
et sa prolifération atomique qu'elle connaît aujourd'hui, en Inde,
Pakistan, Chine, Corée et demain... au Japon. Elle pourrait constituer
un ensemble hautement déstabilisateur !
Comment imaginer que notre petit promontoire à l'ouest de l'Eurasie
puisse faire face à cette menace sans s'associer étroitement à
la puissance américaine ?
Nos intérêts
vitaux sont aussi affectés par les menaces terroristes... Ils se jouent
encore sur la liberté des routes maritimes et aériennes, notamment
atlantiques et méditerranéennes dont la sécurité ne peut être.
assurée que par la puissance américaine dominante dans les domaines
navals et aériens !
Que
peuvent faire, face aux écrasants moyens américains, russes, et
chinois... nos coucous surclassés... notre unique porte-avions
sans
sérieuses task-forces de protection, que... soit dit en passant
nos amiraux ne sauraient même pas mener. au combat,.. ou encore
notre petite. panoplie nucléaire?
Il
est vrai que notre armement atomique n'a jamais sérieusement joué
de rôle dissuasif face à l'Amérique ou l'URSS tout, juste
peut-il avoir une utilité en cas de menace venant d'un État
secondaire relativement Démocratique comme le Mexique ou
l'Argentine... ou des Pays Islamiques a tendances Terroristes
!
Pourquoi,
alors... dans ces conditions, les Français montrent ils tellement
d'hostilité envers nos amis d'outre-Atllantique ? Pourquoi
oublier qu'à deux reprises dans ce siècle, en 1917 et en 1944,
ils nous. ont arrachés aux griffes d'une hégémonie écrasante
et. morbide? Pourquoi la France s'impose-t-elle le dilemme d'Une
domination allemande dans l'Union européenne, ou d'une domination
américaine dans POT AN ? Devant ce choix cornélien, l'animosité
française vis-à-vis de WaShington nous fait .
courir un double. risque
alors que .'nous. devrions,
adopter, au contraire, une attitude nous
permettant, le moment venu, d'obtenir ce soutien américain....
Et
d'où'
vient Cette propension millénaire à nous imaginer
au dessus de ce que nous sommes, et à remâcher
l'amertume de notre puissance perdue !
En
conclusion,.je crois qu'il faut cesser de bâtir notre politique
étrangère et de Défense sur ces illusions. ..
Nous
qui avons vu la débâcle de 1940
et qui en avons analysé les causes tant stratégiques que
psychologiques, nous croyons qu'il nous faut ouvrir les yeux. Si
l'Union européepne
présente des perspectives
positives dans les secteurs économiques et financiers, il en va
tout autrement pour la
politique étrangère et la sécurité. D'autant que l'Union Européenne
crée une phase d'affaiblissement individuel, puis collective qui
peut déboucher sur une situation de faiblesse persistante. Nos
gouvernements successifs nous ont toujours Couvert de Désirs émotifs
tout évitant toujours de présenter aux citoyens toutes les
facettes des information dont Nous avions besoins pour Former
clairement nos Jugement... Ils Nous ont Désinformé par des
Mensonges pour que nous ne puissions les Désavouer dans nos
Scrutins Électoraux...
Ainsi,
Un PPM de Dirigeants Mondiaux Hégémoniques, nous ont Réduit en
1% de Séides 30% d'Esclaves et 69% d'Exclus
Ils sont donc des Traîtres à l'Humanité... Indignes de nous Représenter ! ...
Nos
Citoyens Électeurs ont ainsi pris conscience qu'on les a Manipulé à Œuvrer
pour la Grandeur de l'Allemagne et pour notre propre démantèlement
national... par la régionalisation !
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La Loi du
plus Fort ne va pas Au-delà de l'Amour de son Acteur !
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Seul la
Perfection d'Amour est Créatif !
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Au
point où nous en sommes... il faut alors nous 'opposer aux autres
Amputations de Souveraineté nationale et Citoyenne, ou alors... même
l'Allemagne sera aussi Étripée en Nation Bananière de seconde
Zone par les Nouveaux M.M maîtres
du monde...
ce qui nous Mènera à l'Apocalypse puis... à la Fin
du Monde !
Actuellement
: Un ppm de Prédateurs et 1‰
Dirigeants Hégémoniques Nous
sont réduit en Individus sans âme en :
40% Esclaves, 50% Exclus et 9% de Victimes Sacrifiées... et
seulement :1% d'Hommes, Fichés pour être Exterminés avant de
pouvoir Corriger la Destruction encours de la Création !
L'Espoir
de chaque Citoyen ne se Réduit alors... que'à la
Reconnaissance de l'Homme :
Image
de DIEU de Perfection...
en Symbiose de Participation au Sauvetage de l'Humanité...
Pour y Arriver : Il Faut que çà Change... par Priorités Successives
:
1°-Abolition
du DLVM double
langage vérité mensonge et du Profit par la Violence en
.... qui Détruisent... la Création !
2°-Organisation
Équitable du Travail, dans le Progrès et l'Amour : Pour Produire
tous nos Besoins par des Moyens Optimisés... avec Recyclage des Déchets
! 3°-Promotion
du Bien-Être et du Bonheur de Chacun, des Famille et des
Nations... c'est à dire : par l'Optimisation de tous les Hommes
potentiels !
Éradication
du DLVM et dela Violence
L'Individu
Doit s'Adouber en Homme Spatial pour Corriger la Destruction de la
Vie !
Sinon
c'est la Fin de l'Humanité !
Démocratie
façade de la Souveraineté du Peuple
:
Cache en fait la Tyrannie du Profit Imposé par
le
plus FORT
!
Depuis
toujours les Chroniques des Temps Historiques
Nous Montrent l'aspiration des Citoyens à la
: Liberté
Égalité Fraternité, et son Apparence en DLVM
double langage vérité mensonge donnée
par
nos Dirigeants
Privilégiant
leur Tyrannie
par Servage et
Exclusion !
CRES
Création, Revenu Emploi
Solidarité
Étudie leurs Évolutions dans la Transcendance !
Actuellement
sans changement : la Fin de l'Humanité est Prévu en 2124... dans
Un Siècle !
Être
ou ne plus Être... Là est la Question
En Terminer, ou s'Adouber Là est la Réponse
!
Nous
avons Vu que : La Loi du plus Fort Privilégie les plus grands
Profits à Big-Brother, ses
un
ppm Séides) et (1% Gardes-Chiourmes )
Les 9%Travailleurs, 30% Esclaves et 60% Exclus ne sont que
les Mécanismes de Production-Distribution et Maintenance !